mercredi 24 décembre 2008

Joyeux Noël à tous mes visiteurs!

Les autres, ils ne liront même pas ceci. Joyeux Noël!

dimanche 21 décembre 2008

Où est le guide?

C'est la question que vous vous posez, vous, visiteur dont la patience commence à s'effriter et que je me pose moi-même. Vous méritez de savoir pourquoi le retard est si important, du moins ce que moi j'en sais.

Vous voyez, le 8 décembre dernier, il y a deux semaines, Félix et moi étions supposés publier le guide du blogueur, un ouvrage qui servirait à tous les aspirants blogueurs et ceux qui veulent répandre la joie d'apprendre en bloguant. J'avais finit tous mes textes de mon côté, que je me suis empressé de communiquer à Félix. Environ un mois avant la date de remise, j'avais suggéré à Félix d'utiliser un service web pour mettre en commun nos textes et travailler ensemble, en même temps pour terminer le guide plus rapidement et pouvoir effectuer diverses corrections. Il n'a pas répondu. J'ai renvoyé quelques messages à Félix depuis cette date, puis un email, lui demandant au passage quand je le voyait à l'école. Je n'ai jamais eu de réponse et nous n'avons pas pu communiquer ni travailler sur internet.

Félix a tous mes textes, mais je n'ai pas les siens. Il a aussi l'ébauche de site qu'il a concoctée et je ne sais quoi d'autre. Il ne répond pas à mes emails et ne se connecte pas sur msn, alors je n'ai aucune idée de comment le rejoindre.

Si, dans les cinq prochains jours, il ne se manifeste pas, je publierai individuellement ma partie.

En espérant que vous comprennez la situation, à dans je ne sais quand!

mardi 16 décembre 2008

Guide du blogueur: C'est pour bientôt!

Cela fait maintenant plus d'une semaine que Félix et moi aurions dû publier le guide. Où est-il, ce guide? Est-ce que vous l'avez mangé? Et puis d'abord, qu'est-ce qu'il y aura dedans? C'est pour quand, déjà? Mais, avez vous pensé aux gens? Aux pauvres gens qui seront privés d'apprentissage, par votre faute!

Non, nous ne l'avons pas encore publié. La vérité est que, je ne sais rien de l'état où le guide en est. Félix a les fichiers et je n'ai pas encore pu lui communiquer pour qu'on les finalise. Pour l'instant, je sais ce qu'il va contenir, du moins en partie. Aujourd'hui, je voudrais vous en présenter une parcelle, mais pas tout de suite. D'abord, répondons à vos questions!

Q: Où est-il, ce guide?
R: J'ai bien peur que nous l'ayons mangé.

Q: Est-ce que vous l'avez mangé?
R: Oui, en quelque sorte. C'est de la nourriture pour l'esprit, ce guide!

Q: Et puis d'abord, qu'est-ce qu'il y aura dedans?
R: Petit impatient! Attends donc après la période de questions!

Q: C'est pour quand déjà?
R: Le 8 décembre. C'était, à vrai dire. Maintenant, qui sait? Noël, le Nouvel An, Pâques, la semaine de relâche?

Q: Mais, avez vous pensé aux gens? Aux pauvres gens qui seront privés d'apprentissage, par votre faute!
R: Sécurité! Veuillez sortir ce malfrat d'ici!


En bref, le guide, c'est pour bientôt. Je ne sais pas quand. Bientôt, ça vous suffit? Je l'espère en tout cas. En attendant, je vous présente un extrait pas piqué des vers: Les huit commandements du blogueur. Non, nous ne sommes pas en train d'essayer de nous partir une secte blogosphérique ou une religion multimédia nouvel âge. C'est simplement que, "commandement", c'est un beau mot. En fait, ce ne sont pas tant des commandements que des attitudes à adopter pour favoriser votre apprentissage par le biais d'un blog.

Bon, trêve d'introductions de trente lignes, place au spectacle! Ou plutôt, aux commandements!

Extrait du guide:

"1. Un bon blogueur respecte son code de déontologie. Cela signifie, entre autres, qu’il tient compte de ses visiteurs quand il publie, qu’il traite les autres blogueurs comme des égaux, qu’il combat les pratiques réprimandables et qu’il utilise un niveau de langage approprié.

2. Un bon blogueur vient en aide aux blogueurs en difficulté, les encourage et leur donne des pistes d’améliorations si cela s’applique.

3. Un bon blogueur favoriser la compétitivité positive, afin de pousser chacun à faire plus d’efforts. Il déprécie toutefois la compétitivité négative, car il sait que cela entraîne des conflits.

4. Un bon blogueur contribue à la communauté comme il se doit de le faire en publiant avec régularité et effort, tant su son blog personnel que sur ceux des autres blogueurs.

5. Un bon blogueur est critique et réfléchi. Il base son opinion sur plusieurs aspects d’une problématique et trouve des arguments pour défendre chacun des deux côtés : son jugement doit être justifié. Il ne tire jamais de conclusion sans avoir exploré plus d’une possibilité.

6. Un bon blogueur se ravise quand il a fait une erreur et voit l’échec comme une occasion d’apprendre. On ne peut pas savoir qu’on a fait une erreur tant qu’on ne l’a pas comprise et on ne peut pas apprendre sans qu’on accepte en avoir fait une.

7. Un bon blogueur sait utiliser la critique constructive et sait mettre de l’eau dans son vin.

8. Un bon blogueur vise l’excellence et pas la perfection et tente toujours de s’améliorer.
"

Dans le guide, tout cela est expliqué en détail, avec en prime d'autres attitudes générales et spécifiques. Sachez bien que chacun de ces "commandements" n'est pas, à proprement parler, un commandement, mais bien un comportement à adopter. J'ai basé chacun de ces commandements sur le temps passé à apprendre sur mon blog et celui d'autres, tant bien que sur des réflexions personnelles.

Au plaisir de vous retrouver sur mon blog quand, enfin, sera publié le guide.

vendredi 12 décembre 2008

Un phare au milieu de l'océan

Interprétez l'analogie du titre comme vous voulez, pour moi ça signifie surtout une lumière dans la noirceur version aquatique. Vous l'aurez peut-être compris si vous vous intéressez à mes publications, je faisais référence au guide du blogueur. Je ne dis pas que c'est la seule lumière dans l'océan, la seule étincelle au milieu des eaux tumultueuses, mais c'est tout de même une lumière qui, je l'espère, sera assez forte pour éclairer maintes chandelles, qui à leur tour seront des torches dans les nuits, torches qui guideront d'autres chandelles vers la lumière. Cette lumière, c'est l'apprentissage. Ou plutôt, le goût d'apprendre.

Le guide du blogueur se veut un appel à tous les apprenants de venir découvrir un outil d'apprentissage incroyablement mélioratif pour qui sait bien l'utiliser. Bien l'utiliser, c'est ce que vous enseigne notre guide, qui sera prochainement en ligne.

D'ici là, tâchez de patienter un peu. Je n'ai pas pu discuter avec Félix encore et je ne sais pas où il en est avec sa partie.

mercredi 3 décembre 2008

Conférences, évènements, panels... synthèse S.V.P.?,

Comme promis, je vais vous communiquer un retour sur les articles que j'ai écrits pour le blog du colloque. 4 en tout, ce qui n'est vraiment pas impressionnant, mais représente quand même le plus d'articles écrit par un journaliste, même par toute une équipe de journalistes (on parle ici de journalistes étudiants qui sont allés couvrir le colloque). Mon premier article concernait l'ouverture du colloque. Mon deuxième, sur une pièce de théâtre présentée lors de l'ouverture. Mon troisième, sur un panel qui portait sur les inégalités sociales en réussite scolaire. Finalement, mon quatrième, sur une conférence qui portait sur la violence psychologique. Je me rappelle aussi être allé à une conférence sur les différences en réussite éducative entre les milieux urbains et ruraux, sur laquelle j'ai pris des notes qui ont servi à une journaliste d'une autre équipe, mais pas à moi-même. Je vais quand même brièvement vous parler de l'ouverture du colloque et de la pièce de théâtre, que je considère comme assez réussies.

Bon, commençons par l'ouverture. En bref, je me suis chargé de couvrir l'ouverture, en vous donnant entre autres quelques données techniques, un mini-horaire des évènements, en plus de parler des buts, thèmes et valeurs mis de l'avant lors du colloque. Un extrait:

-"Le but de ce colloque est de permettre le partage des connaissances et des expériences des chercheurs et des praticiens afin de dresser un portrait de la situation en réussite éducative et de déterminer les actions que nous pouvons poser pour réformer cet état. On cherche à répandre de nouveaux savoirs, et à faire connaître les résultats de projets, d’études et de recherches sur la réussite. En partageant ces acquis et en les diffusant, en les concrétisant, on favorise le développement du système d’éducation d’aujourd’hui vers un avenir rempli d’innovation et de nouveauté."

(lien vers l'article ici)

Pendant l'ouverture, on nous a présenté un sketch de quelques minutes auquel certains de mes collègues journaliste-étudiants ont participé. J'ai par la suite écrit un article exclusivement sur la pièce, car elle portait un message que j'ai trouvé important. Bref, en voici deux extraits:

-"VENEZ NOUS CHERCHER, ON N’EST PEUT-ÊTRE PAS DE VOTRE ÉPOQUE, MAIS ON N’EST SI COMPLIQUÉ QUE ÇA; LE MONDE EST PLUS COMME A VOTRE ÉPOQUE, LE MONDE A CHANGÉ, MAIS LES JEUNES CA RESTE DES JEUNES…DONNEZ NOUS UN ESPACE DE PAROLE, ÉCOUTEZ NOUS ON PEUT VOUS AIDER A NOUS AIDER. …ADAPTER VOS MANIERES DE FAIRE… C’EST QUOI DÉJÀ, LE THEME DE VOTRE COLLOQUE…" (ensemble nous innovons)

-"Bref, nous les jeunes, on ne souhaite qu’une chose : vous aider à mieux nous enseigner."

(Ce bout de texte a aussi été utilisé sur l'Infobourg, dans certains des articles que nous avons fait et qu'ils ont exposés sur leur site, ici, ici, ici, ici, ici et ici (la citation est à la fin de chaque article))

(lien vers l'article ici)

Maintenant que je vous ai parlé de l'ouverture et de la pièce, je peux m'attaquer le panel, sur les inégalités sociales et la réussite scolaire. En bref, je parle de la quête d'une école parfaite pour leur enfant des parents, la guerre entre le privé et le public qui a mené à la création de programmes sélectifs, l'égalité des chances et la dynamique de mentorat d'un élève plus performant à un autre moins performant.

Les parents veulent la meilleure éducation pour leurs jeunes. En général, ils veulent une école qui permettra à leur enfant d'utiliser tout son talent et son potentiel pour le diriger vers un métier qui lui permettra d'être auto suffisant sur le plan économique. Personne n'enverra son enfant dans une école où la monnaie d'échange est la violence, la drogue, le gangstérisme ou la discrimination au lieu du savoir, à moins de ne pas en avoir le choix.

Le public, on le connaît bien. Gratuit, il permet à n'importe qui d'entrer et n'expulse qu'en cas de manquement grave aux règles de l'école. Jamais un élève ne sera balancé hors de l'école s'il a échoué un examen. Le public est ouvert à tous. Autant aux délinquants qu'aux premiers de classe. De façon générale, les parents des premiers de classe chercheront à leur offrir un milieu qui favorise le développement de leur compétence et l'acquisition de nouvelles compétences. Pour les parents d'élèves moins studieux, le choix importe moins: certains estiment la bataille déjà perdue et ne se soucient pas trop de l'éducation de leur jeune et d'autres, au contraire, tenteront d'envoyer leurs enfants aux meilleures écoles pour tenter de les ramener sur le droit chemin.

À cela s'ajoute les différences d'argent. Des parents pleins aux as, qui ont eux-mêmes très bien réussit à l'école, vont être plus portés à encourager le perfectionnisme chez leur enfant (parenthèse: soit dit en passant, le perfectionnisme est une mauvaise façon d'améliorer la performance de l'enfant, car il ne verra que les erreurs de son travail et deviendra un esclave du travail sans aucune estime de lui-même qui se mettra à penser que les bons résultats engendrent la gratification de la part de ses parents, ce qui ne faut pas encourager. Visez l'excellence, pas la perfection) et à tenter de les diriger vers les meilleurs programmes. Les enfants de parents plus fortunés disposent aussi, en général, d'une bibliothèque mieux remplie que la moyenne (les livres sont bourrés de savoir), de meilleur équipement de travail et de plus de ressources d'apprentissage. Mais cela ne veut pas dire que l'enfant est plus proche de ses parents. Souvent, le travail passe avant la famille dans ces cas-là.

Dans le cas des familles moins fortunées, la bibliothèque est moins remplie, l'équipement de travail manque et les ressources d'apprentissage sont moins présentes. Mais il n'y a pas qu'au niveau du matériel. La mentalité des parents riches les pousse à encourager la réussite de leur enfant, pour qu'ils puissent obtenir un standard de vie aussi haut que le leur. Le phénomène est moins présent dans les familles moins fortunées.

Bref, les enfants de familles riches sont plus portés à la réussite scolaire que les enfants de familles pauvres. Par conséquent, au public, on se retrouve avec deux classes d'enfants plus performants et moins performants. En général, les enfants plus performants viennent de familles plus fortunées ou où on encourage la réussite et les enfants moins performants, de familles moins fortunées ou où on encourage d'autres valeurs que la réussite. Les parents riches cherchent évidemment le mieux pour leurs enfants. Au public, l'encadrement est minimal, les cours suivent les commandements dictés par le ministère, les manuels classe sont vieux de quinze ans et le seul ordinateur de l'école est un Windows 98. Au privé, les élèves sont encadrés du matin au soir, toujours surveillés par l'œil averti d'un surveillant quelconque. On s'assure même que les jeunes font leurs devoirs en les gardant à l'école une heure avant de les envoyer chez-eux. Le matériel scolaire est neuf, les ordinateurs sont courants et de bonne qualité, les équipes sportives sont bien encadrées et équipées, les activités d'école sont fréquentes, voire quotidienne, etc.

Les directeurs d'école privées ne sont pas fous: ils ont compris que les enfants de familles pauvres ont moins de chances de réussite et ceux de familles riches, plus de chances. Résultat: pour entrer au privé, on doit s'arracher les yeux de la tête et les vendre sur un marché pas trop clair. Ainsi, on s'assure d'obtenir des enfants de parents fortunés, donc des enfants généralement très performants, ou au moins, de beaux billets à pattes qui financent l'éducation de leur enfant à coup de mille dollars. Ainsi, on a beaucoup d'argent pour financer toutes sortes de choses, tout en ne conservant que la crème de la crème. En effet, les élèves moins performants sont jetés dehors dès que leur moyenne plonge sous le seuil de réussite.

À cause de cela, les élèves performants se ramassent dans les écoles privées et les élèves moins performants s'en vont au public. Évidemment, le public n'est pas d'accord: lui aussi, il est capable d'offrir une bonne éducation et sans les élèves pour fournir de l'argent à l'école (les subventions du gouvernement marchent par nombre d'élèves fois un certain nombre d'argent par élève). Pour ramener les meilleurs élèves, le public crée des programmes sélectifs. On choisit les meilleurs professeurs, les cours les plus exigeants et on crée un programme demandant au niveau académique. De cette façon, on redirige certains étudiants d'écoles privées vers un programme qu'on dit aussi bon, mais moins coûteux.


Hmm. Je pensais faire une synthèse. Ceci ressemble plutôt à une réflexion. Ce n'est pas trop grave: je vais boucler le sujet et remettre à plus tard la synthèse sur la conférence.


L'égalité des chances, qu'est-ce que c'est? L'égalité des chances, c'est dire: on donne à tout le monde les mêmes chances de réussir. Une telle chose ne peut pas fonctionner. Pour cela, il faudrait soit éliminer le privé, soit le rendre gratuit et le subventionner encore plus, ou alors réformer complètement l'éducation. Même si on arrivait à faire cela, il faudrait encore penser que: Les élèves sont tous différents et n'ont pas besoin des mêmes choses, ce genre de choses peut mener à la concurrence des victimes et... c'est très cruel. En effet, si tu as tout pour réussir et que tu échoues, c'est que c'est toi le problème.

Pour ce qui est des élèves qui s'entraident, c'est quelque chose de difficile à instaurer, mais qui peut être fait en jumelant les élèves moins performants avec les élèves plus performants.

Ce qui conclut la "synthèse" d'aujourd'hui. À venir: La violence indirecte, faucheur social discret (la violence psychologique, un article sur la conférence que j'ai couverte).

mardi 2 décembre 2008

Les oiseaux ne savent pas que chanter...

('Que' comme dans seulement)

Vous avez sûrement entendu parler des lecteurs audio. Windows Media Player, iTunes, ça ne vous dit rien? Hé bien si vous ne les connaissez pas, ne vous en donnez pas la peine. Et si vous les connaissez, rangez-les dans un coin de votre mémoire où vous ne retournerez pas de sitôt et tournez vos têtes vers Songbird, le Firefox des lecteurs audio.

Les oiseaux, ils ne savent pas que chanter. En tout cas, quand ils s'appellent "Songbird" ils savent faire beaucoup plus que cela. On peut voir ici plusieurs des features de Songbird. Il fait tout ce que vos lecteurs traditionnels font, en plus d'une foule de nouveautés. Entre autres, le lecteur offre plusieurs services en-ligne, tels que des informations sur vos artistes préférés ou des suggestions sur des groupes du même style. Il y a aussi plusieurs services de téléchargement de musique, ainsi que des centaines de modules complémentaires.

Pour ceux qui veulent aller plus loin que les fonctionnalités, il y a possibilité de changer la "peau" (traduction de "skin" en anglais) de votre lecteur pour lui donner une apparence personnalisée. Le lecteur est ouvert aux modifications et aux ajouts en tout genre, donc vous pouvez vous-même créer des skins ou des gadgets pour améliorer votre expérience musicale.

Les services de mashtape sont aussi offert par le biais de votre lecteur. Vous pourrez donc voir une discographie de l'artiste que vous êtes en train d'écouter, regarder des photos et des vidéos et vous instruire sur ses membres et son histoire, même vous tenir à jour sur les nouvelles du groupe, comme des concerts, des nouveaux albums, etc.

Bon, c'est bien beau toutes ces nouvelles fonctionnalités, mais qu'en est-il des bases? Est-ce que les fonctionnalités essentielles sont là? Mais bien sûr! Les menus sont encore plus structurés, même!

Alors, qu'est-ce que vous attendez? Procurez-vous-le!

lundi 1 décembre 2008

Une histoire de réussite scolaire...

Il y a moins d'un an, je couvrais, avec une équipe d'une douzaine d'autres journalistes étudiants, le colloque "Ensemble nous innovons" sur la réussite éducative, organisé par le CTREQ en collaboration avec le MDEIE, le MELS, le MSSS et le secrétariat à la jeunesse. L'audacieux projet nous avait été présenté, à moi et à quelques-uns de mes camarades de secondaire 2, par notre professeur d'anglais François Guité, qui dépeignait avec justesse le colloque comme une occasion unique d'apprendre en dehors de l'école. Découvrir le monde palpitant du journalisme, se faire une bonne idée du statut de la réussite éducative au Québec et de comment l'atteindre et pourquoi pas, ajouter une ligne à notre C.V. La proposition alléchante en avait attiré plusieurs, mais les applications de seulement sept ou huit avait été retenues. L'équipe s'est complétée avec des élèves du programme ProTIC de l'école des Compagnons de Cartier. On a vite construit des petites équipes de trois et séparé les rôles: Écrivain/blogueur (le rôle que j'ai joué au sein de mon équipe), Techno (Informaticien, technicien) et Caméraman/Interviewer.

Bon, suffit de vous faire languir. Bref, une fois les équipes construites, nous avons pu couvrir quelques conférences et panels, faire des entrevues, écrire, se documenter, faire des entrevues... mais après tout ça, on n'a malheureusement pas pu se rencontrer et partager nos découvertes et nos apprentissages. J'ai donc décidé de le faire seul, sur mon blog. Dans les prochains jours, vous verrez apparaître ici la synthèse des éléments nouveaux que j'ai assimilés grâce à cette expérience. Entre autres, vous pourrez retrouver très bientôt:

-Un retour sur chaque conférence ou évènement que j'ai couvert.
-Une définition approfondie de la situation de la réussite éducative au Québec.
-Des suggestions pour susciter de l'innovation en réussite éducative.
-Et (probablement) bien plus encore!

Alors restez branchés à votre ordinateur, c'est pour bientôt! En attendant, pourquoi ne pas aller visiter les sites ci-dessous?

-Mon blog, dans la section "CTREQ"
-Mes articles sur le blog du colloque

vendredi 28 novembre 2008

Un labo d'informatique...

ou un café internet? On pourrait se poser cette question en entrant dans le local d'informatique de mon école. Évidemment, c'est gratuit, à condition que l'élève soit en mesure de présenter une pièce d'identité, comme sa carte étudiante par exemple. Les ordinateurs à notre disposition, des HP pas trop récents (certains ont sept ans, d'autres un peu plus récents mais je ne saurais donner de chiffre précis) avec le système d'exploitation Windows 2000 et Office 2003. Bon, ce n'est pas si mal pour le nombre d'ordinateurs qu'on a (un peu plus de trente par pavillon, parfois cinquante, pour quatre pavillons équipés). On a accès à tout ce beau matériel, en plus d'une connexion à internet assez rapide, gratuitement, mais évidemment, il y a des règles à respecter. Sinon, ce serait le brouhaha total, non? Même avec, c'est le brouhaha total.

En secondaire un et deux, deux locaux s'offrent à nous: un premier équipé comme je l'ai dit plus haut, un autre équipé avec une vingtaine de Windows 98. Les règles sont complètes et détaillées et tous sont invités à en prendre connaissance avant d'entrer dans le local. La surveillance est rude: deux ou trois personnes patrouillent le local et s'assurent qu'aucune règle n'est enfreinte.

Cette année, nouveau pavillon, nouveau local. La surveillance reste la même: 2 élèves patrouillent le local en quête de vilains élèves (on en aura bientôt plus besoin, même! On a de magnifiques caméras pour nous aider!) délinquants. La règle d'or: les ordinateurs doivent être utilisés à des fins PÉDAGOGIQUES.

Et pourtant, on retrouve encore des élèves sur des sites de jeux, de vidéos, de messagerie instantanée, etc. Les surveillants n'en ont rien à battre pour la plupart et quand ils viennent au local, non pas en tant que surveillants mais en tant que simple élèves, ils font comme les autres.

Il y en a qui sont plus assidus dans leur surveillance, qui sont conscients de l'importance des règles du local et qui tentent de les faire respecter. Toutefois, les élèves ont trouvé mille façons d'éviter de se faire prendre. La plus simple? Ouvrir un fichier Word, taper quelques mots, puis le garder en tant que fenêtre réduite pendant qu'ils vont sur n'importe quel site à usage non-pédagogique. Quand le surveillant arrive, il suffit de changer de fenêtre et faire mine de continuer le texte maigrement entamé. Une autre technique consiste en fermer l'écran quand le surveillant passe et faire mine d'appuyer sur le bouton "Power" comme pour allumer l'ordinateur. Et certains sont encore plus fourbes. "Mais c'est pour un travail", diront-ils, alors qu'ils sont en train de regarder des vidéos sur Youtube.

Rares sont ceux qui utilisent le local judicieusement. En dehors des quelques cours où on va parfois au local pour un travail, il est ouvert tous les midis pour environ quarante minutes. En fait, les seuls midis où les élèves les utilisent à des fins pédagogiques, c'est quand il y a un travail à remettre pour la troisième période, en après-midi.

mardi 25 novembre 2008

Un petit clin d'oeil à mes camarades de classe...

pour les aider dans la présente période d'étude de la cellule. J'ai découvert, en faisant un peu de recherche, un banque de données sur la cellule très concise et détaillée. Je ne vous ferai pas de description en détail, mais voici quand même le lien.



Le site comprend des modèles tri-dimensionnels de chaque partie de la cellule, en plus des éléments du vivant et des processus de la cellule, accompagnés d'explications exhaustives. Il y a même quelques activités! Ne manquez pas non plus de consulter le glossaire!

Où sont les morceaux...

de casse-tête? Le casse-tête n'avancera pas sans morceaux! Mais un casse-tête est-il jamais fini? Oui. Celui-ci fait exception. Le casse-tête ne sera jamais vraiment fini et c'est ce qui est bien: il y aura toujours quelque chose à ajouter, cet espace vide laissé aux soins des visiteurs qui, à leur gré, apporteront un petit commentaire par ci et par là.

Bon, assez de fausse poésie. Vous aurez compris que je faisait référence à mon blog et à la baisse de la quantité d'articles. Peut-être pas significative, cette baisse, mais tout de même. Le fait est que j'ai plusieurs articles en réserve, que je garde pour quand j'aurais l'énergie et l'inspiration de les finir. Toutefois, comme je me connais, je sais que ça n'arrivera pas. Je vais oublier tous ces projets et continuer d'écrire une fois de temps en temps. Pour éviter que ça arrive, je vais vous résumer, ici-même, tous mes anciens projets. On ne commence pas un casse-tête quand il y en a qu'on a toujours pas terminés, non?


Je souhaitais vous faire un petit retour sur les deux présentations. Un "Mike, viens souper!" a suffit à me faire oublier le projet. En bref, je racontais mon expérience fructueuse autant qu'enrichissante avec les élèves de monsieur Giroux, lors de mes deux conférences avec Félix.

Plus tard, un article sur l'école, un milieu qui N'EST PAS propice à l'apprentissage. En gros, j'explique comme il est difficile de se concentrer quand c'est le chahut total en classe. "Et comment je fais, moi, pour me concentrer?" était le titre de cette quasi-note.

Quelques jours après, après un midi passé dans le chaotique local d'informatique de mon pavillon, où les élèves ont réussit à trouver cent façons de déjouer la surveillance et d'aller, entre autres, sur facebook, myspace, Youtube, ebuddy et autres sites à usage non-éducatif. Je souhaitais dresser un portrait de la situation et comparer avec la situation dans le local de mon ancien pavillon, mais voilà, encore un beau projet jeté à la poubelle.

Les trois derniers jours, j'ai eu quatre projets que je ne mènerai pas à terme. Premièrement, une note anti-ADQ, dans laquelle je défaisais les promesses du parti sur l'éducation, la santé et l'économie, tout en me permettant de surligner en fluo les illogismes de son chef, en éclaboussant au passage sa performance à Dieu Merci!. Deuxièmement, une note sur un site qui regroupe des vidéos hors du commun. J'ai décidé d'oublier cela après avoir regardé quelques vidéos, plusieurs violentes ou peu recommandables. Troisièmement et finalement, une note sur la dépression, que j'ai eu envie d'écrire après avoir assisté à une conférence sur le sujet.


Ah... tant de projets qui ne seront jamais publiés. J'en profite pour vous dire que j'ai retirée la note sur l'installation de caméras de surveillance à notre école, jugeant qu'elle était peut-être un peu trop...controversée.

Si la demande est assez forte, je vais peut-être mener à terme l'un ou l'autre de ces projets, mais cela dépend de vous.

vendredi 21 novembre 2008

Nouveau design!

Hé oui! On ne dit plus "Le Blog de Mike, là où l'originalité règne" (un nom complètement déphasé, si vous voulez mon avis). Maintenant, on dit "Casse-tête". C'est plus sobre, certes, mais moins enfantin. Je considère mon blog comme un outil de réflexion et d'apprentissage et donc il se doit d'avoir un nom approprié. Pas un nom que j'ai inventé sur un coin de table parce que je n'arrivais pas à trouver mieux.

Je considère aussi que "Casse-tête" colle plus à la vision que j'ai de mon blog. Non, ça ne veut pas dire que j'essaie de rendre mes notes incompréhensibles, de sorte qu'on se casse la tête en les lisant. Ça ne veut pas non plus dire que je me casse la tête en les écrivant. Comme je l'ai dit précédemment, mon blog est pour moi un outil de réflexion, d'où le cassage de tête... et d'apprentissage. "C'est en faisant des erreurs qu'on apprend" (mais pas besoin d'erreurs quand on peut réfléchir). La citation est de je ne sais qui, mais la remarque parenthésée, inspirée de "penser avant d'agir" est la mienne.

Bref, je vais essayer d'être plus fidèle à la promesse que j'avais faite sur mon ancien blog.

"-Plus de constructivisme
-Plus de réflexion
-Plus de contenu
-Plus de plus!
"

À date, c'est pas mal, sauf pour l'ancien titre, qui était moins que pas mal. Toutefois, comme je viens de le balancer à la poubelle, c'est pas mal tout court. Pendant que j'y suis... c'est le temps d'un BILAN!

Rappelons nous les bons coups des dernières semaines, si vous le voulez bien. Comme vous le voyez ci-dessous, j'en ai sélectionné cinq sur un peu plus de vingt. Cinq notes que-je-n'aurais-pas-peur-de-montrer-en-public plus intéressantes, pratiques, songées, bien-écrites, que les autres.

-Les romans d'aventure
-Ressources internet
-Destin, philo et liberté
-L'effet des jeux vidéo violents, plus réel qu'on le croyait!
-Facebook mis au clair

Évidemment, ce sont aussi des articles représentatifs de ma politique aux quatre plus. J'en ferai bien d'autres, des articles de ce genre, mais...

Pour l'instant, tâchez d'apprécier le nouveau layout.

mercredi 19 novembre 2008

Facebook mis au clair

Facebook. Votre mère en a un, votre professeur de maths, tous vos amis, votre chien, votre chat, votre voisin et vous aussi, probablement. Qu'est-ce qui explique cet engouement pour un site où on partage des images, où on se crée de nouvelles relations et on entretien celles qu'on a déjà, tout cela sur internet? Après avoir lu la déclaration de confidentialité et avoir lu un peu sur le sujet, j'ai décidé d'en faire un rapport. Soyez certains d'une chose, par contre: je ne suis pas membre du site, cela dû au fait que j'ai lu la déclaration. Cela n'a toutefois pas freiné ses 120 millions d'utilisateurs, en tout cas (probablement parce que personne ne les lis, ces déclarations!)


Je vous en ferais bien un historique détaillé, juteux, dégoulinant de détails, mais je vais laisser cette tâche à Wikipédia (ici pour le texte) et me contenter de résumer, pour ceux qui n'ont pas envie de se taper toute la lecture.

En bref, pour vous les fainéants et les pressés, Facebook est un réseau social qui vous permet, entre autres, de vous tenir à jour dans les nouvelles de vos amis, partager des images avec eux, leur envoyer des messages et chatter. Évidemment, on vous permet aussi de vous composer un profil et d'écrire sur un simili-blog. En gros, voici le phénomène Facebook. Pour les références temporelles, ledit réseau social a commencé en septembre 2006 et a vite prit de l'expansion pour devenir le site à bande passante incroyable qu'il est aujourd'hui.

Passons maintenant à la partie intéressante, la dissection de la politique de confidentialité. Lors de l'inscription, qui est incroyablement prompte(dès votre arrivée sur le site, on vous encourage à vous inscrire), courte et ouverte, on ne vous demande pas si vous acceptez les conditions, mais si vous avez une loupe avec vous, vous verrez peut-être le "En cliquant sur Inscription, vous reconnaissez avoir lu et vous acceptez les Conditions d'utilisation et la Politique de confidentialité.". Débutons l'autopsie... ça va saigner!


Commençons par le principe et les valeurs fondamentales, qu'on s'empressera ensuite de démonter.

Facebook a été conçu pour faciliter l'échange d'informations avec vos amis ainsi qu'avec les personnes de votre entourage. Nous veillons à ce que vos données personnelles restent confidentielles, c'est pourquoi Facebook vous permet de contrôler l'accès à vos informations. Les paramètres de confidentialité utilisés par défaut limitent l'accès de vos informations à vos réseaux ainsi qu'à d'autres communautés que nous avons jugé honnêtes.


1. Vous devez bénéficier du contrôle de vos informations personnelles.

2. Vous devez avoir accès aux informations que les autres utilisateurs souhaitent partager.



Allons tout de suite voir un peu plus bas, où on nous dit qu'on collecte: "d'une part des informations personnelles, que vous avez volontairement choisi de révéler et que nous collectons et, d'autre part, des données relatives à l'utilisation du site Internet que nous collectons quand vous interagissez avec notre Site Internet."

En mettant de l'information sur Facebook, vous y perdez droit. Elle ne vous appartient plus: c'est la propriété de Facebook, désormais. On sonde même votre utilisation du site.

Un peu plus loin, on vous dit que: "Lorsque vous mettez à jour des informations, nous conservons généralement une copie de sauvegarde des versions antérieures pendant un certain temps, afin de pouvoir récupérer ces informations si nécessaire."

Ah, de mieux en mieux. En nous dit maintenant que tout ce qu'on met, on en garde une copie. Et si je veux retirer la déclaration d'amour un peu trop osée que j'ai faite à une amie? Ou les photos du party de vendredi ou on s'était tous saoulés? Hé non. Tu les enlèves, elle resteront quand même.

"Vous comprenez et reconnaissez que, même après suppression, des copies du contenu utilisateur peuvent rester visibles dans les pages d'archives et les pages en cache ou bien si d'autres utilisateurs ont enregistré ou copié votre contenu."

Ouais, c'est bien ça. Oh, un instant. On me dit aussi que: "Ces informations limitées pourront également être accessibles à des moteurs de recherches tiers. Ainsi, vos amis pourront vous trouver et vous envoyer une invitation."

On parle ici des informations dans votre profil. Comme ça, si votre potentiel petite amie ou votre patron veut voir quel genre de personne vous êtes, vlan, Facebook et il a tout ce qu'il/elle veut savoir.

"Nous nous réservons le droit d'exploiter des informations vous concernant et provenant d'autres sources, tels que journaux, blogs, services de messagerie instantanée, développeurs de la plate-forme Facebook, utilisateurs de Facebook, pour compléter votre profil."

Ah? Mais alors, je ne peux plus être trois personnes en même temps sur le net? De façon plus importante, vous voulez dire que je n'ai pas le contrôle des aspects que j'ai envie de révéler à propos de moi-même?

"Quand vous utilisez Facebook, les informations que vous partagez avec vos contacts (amis ou personnes de votre réseau), telles que des données personnelles, des commentaires, messages, photos, vidéos, petites annonces, etc., sont susceptibles d’être partagées avec d’autres utilisateurs, conformément aux paramètres de confidentialité que vous avez définis. Tout partage d'information dépend de vous et engage votre propre responsabilité. Rappel : les informations personnelles que vous incluez dans votre profil ou dans des commentaires, des photos, des vidéos, etc. peuvent être rendues publiques."

Donc si je comprends bien, j'ai le choix de ce que je veux montrer au public, mais en un clin d'œil on peut me l'enlever? Super!

"Les publicités qui apparaissent sur Facebook sont souvent diffusées directement aux utilisateurs par des annonceurs tiers. Dans ce cas, ils reçoivent automatiquement votre adresse IP. Ces annonceurs tiers peuvent aussi télécharger des cookies vers votre ordinateur ou utiliser d'autres technologies come JavaScript et les « balises Web » (aussi connues sous le nom de 1x1 gifs) pour évaluer l'efficacité de leurs publicités et personnaliser leurs contenus."

Hé oui, c'est de la pub intrusive. Terminons avec un dernier petit truc...

"Les personnes désirant résilier leur compte Facebook peuvent le faire sur la page Mon compte. Les traces des informations supprimées seront conservées pendant une durée raisonnable, mais ne seront consultables par aucun des membres de Facebook.
En revanche, lorsque vous utilisez les fonctions de communication du Site Web pour partager des informations avec d'autres individus sur Facebook (par exemple, envoyer un message personnel à un autre utilisateur Facebook), vous ne pouvez généralement pas supprimer ce type de communications.
"


En bref, ce que vous dites est gardé en mémoire, et l'information de votre profil aussi à "durée raisonnable". Pour finir, un pot-pourri d'autres pourritures de la politique de confidentialité:

"En utilisant Facebook, vous acceptez que vos données personnelles soient transférées et traitées aux États-Unis."

et

"Vous comprenez et reconnaissez que, même après suppression, des copies du contenu utilisateur peuvent rester visibles dans les pages d'archives et les pages en cache ou bien si d'autres utilisateurs ont enregistré ou copié votre contenu."

et une ligne, que je ne retrouve plus, qui dit que vous utilisez Facebook à vos "risques et périls".


Bon, on ne peut pas leur reprocher leur malhonnêteté. Ils disent tout ce qu'on a à savoir, nous font comprendre que plus rien qu'on met sur le site ne nous appartient, qu'on se met en danger en utilisant Facebook. On ne peut pas non plus leur reprocher la naïveté de leurs utilisateurs, qui se jettent dans le site sans lire la déclaration de confidentialité, sans rien savoir des risques. Un peu comme confier notre âme à un étranger.


Vous ne voyez pas ça de cette façon? Facebook a toujours l'air du petit bonhomme inoffensif qui ne dit vouloir "que vous connaître" et vous permettre d'échanger avec d'autres qu'il a déjà piégés? Alors jetez un petit regard sur les liens suivants.

-Wikipédia. On parle en effet des méfaits des propriétaires du site, sous le sous-titre "Controverses".

-01.net. Même la BBC nous met en garde!

-Youtube. Même là, on s'en moque, à l'aide d'une fausse pub.

-NOUVO. Ici, on nous parle d'une pétition contre le nouveau Facebook.

-L'Oryane. Un portrait assez détaillé de Facebook, avec bien sûr, plus de commentaires sur les controverses.

-GNT. Blablabla encore plus de controverse.


Évidemment, il y aura toujours des gens pour venir défendre Facebook, comme ce site, mais ils sont beaucoup moins nombreux que ceux qui tentent de le caler.


J'ai peut-être précédemment mentionné que Facebook était une sorte de réseau social. Je ne doute pas que: "Facebook peut être une expérience enrichissante socialement, voire même utile dans plusieurs contextes." Mais si je suis prêt à admettre ça, c'est que je comprends aussi que "Facebook vend de l'information concernant ses utilisateurs à: des compagnies, pour les aider à publiciser leurs produits, des réseaux d'information, pour les aider à construire leur banque de données et même à la police, pour les aider à créer des dossiers détaillés sur le plus d'individus possible." et que "Ce qu'on met sur Facebook de notre plein gré... appartient à Facebook."


Bref, pensez-y à deux fois avant de faire confiance à un phénomène comme celui-là. Ce n'est pas parce que "tout le monde le fait" ou que "ça va me permettre de me faire des amis" que vous devez vendre vos droits.

mardi 18 novembre 2008

L'hypersexualisation fait des siennes... sur le net!

De nos jours, les jeunes filles sont sollicitées sur tous les plans à devenir des Bimbo qui ne pensent qu'à leur garde-robe ou à avoir le plus de contacts célèbres. De pauvres enfants dans des habits d'adultes, des adultes superficiels et victimes de la mode, des complexes et d'une basse estime d'eux-mêmes qu'ils tentent de combler par tous les moyens.


On en voyait à la télé, dans les journaux, dans les magazines... et voilà qu'on en retrouve sur le net. Attention, les jeunes, vous vous apprêtez à visionner du contenu choquant (pas visuellement, je vous rassure), voire dépravé. Être une Bimbo est devenu un jeu en-ligne, un loisir.

Voyez vous-même!


Franchement, où allons-nous?

(P.S: Pas de réflexion là-dessus, ça parle par soi-même... peut-être une autre fois)

samedi 15 novembre 2008

Ressources: Édition travail d'équipe!

Dans l'édition précédente, je vous faisait part de mes découvertes dans l'actualité sur internet, dans les sites d'hébergement de vidéos, dans les sites de communautés d'artistes, dans les traducteurs... bref, un peu n'importe quoi, n'importe comment. Soyez assurés qu'au fil du temps, je publierai plus de ressources, et de façon plus structurée, avec un thème à chaque fois. Cette fois, le thème est le travail d'équipe. Je vais donc vous donner des ressources pour faciliter le travail d'équipe par le biais d'internet.


Commençons tout de suite avec les libellés. Comme vous pouvez le voir, j'ai placé cette note sous le libellé "Ressources". Grâce aux libellés, vous pouvez regrouper des travaux, des articles, des textes, ou simplement des liens pour qu'on puisse les retrouver facilement, bien classés dans diverses collections.

Utilité dans un travail d'équipe? Supposons que vous travaillez sur un travail à plusieurs, et que vous en êtes à la portion "Recherche" du travail. Vous vous créez tous un compte sur Delicious, et vous commencez la recherche. Dès que vous trouvez quelque chose d'intéressant, vous l'ajoutez à vos marque pages del.icio.us, et voilà le travail! Après quelques pages ajoutées, vous aurez déjà complété la recherche et, de leur côté, vos coéquipiers auront aussi collectionné les pages intéressantes. Vous n'aurez alors qu'à mettre tout cela en commun, et vous aurez une banque de données sur laquelle baser votre travail. N'est-ce pas merveilleux (si oui, continuez de lire pour des ressources encore plus utiles) ?

Bon, comme je ne suis pas un expert pour expliquer ce genre de concept, je vais laisser les gens de CommonCraft le faire pour moi. Voici donc "Social Bookmarking in Plain English":












(En anglais seulement, désolé)

Si vous ne parlez pas la langue de Shakespeare, je me rappelle avoir déjà écrit un article sur Delicious (sur mon blog scolaire, lien ici, dans la section "CTREQ" (site du CTREQ ici)), en plus de parler des fils RSS et des wikis. Les wikis, c'est justement mon prochain point. Eh bien, après Icerocket.


Zut. J'ai vendu la mèche de mon prochain punch! C'est sans gravité, j'espère. Il me reste encore à vous expliquer ce que c'est et comment ça marche.

Icerocket, ça a encore rapport aux libellés. Toutefois, ce n'est pas, comme Delicious, un site qu'on peut utiliser pour le social bookmarking. Icerocket est un peu comme une fusion de Google et de Delicious. Il permet de chercher sur le web, sur myspace, sur des sites de nouvelles et, ce qui nous intéresse, sur des blogs (de façon moins conséquente, on peut aussi chercher des images), tout cela grâce à des libellés.

Comme google, ça vous permet de chercher sur internet, et comme delicious, ça vous permet de trouver des libellés. Je me rappelle, lors de la première conférence que j'ai donnée, avec Félix, aux élèves de Patrick sur le Guide du blogueur en devenir, qu'une question intéressante était ressortie. "Comment être sûr que l'information qu'on trouve sur google vient d'un blog?", nous avait demandé une des élèves, après qu'on ait vanté le fait que les blogs sont souvent des vrais mines d'or côté information. Ne cherchez plus.

Avec Icerocket, vous tapez un mot dans la barre de recherche, vous cliquez sur "Search" et voilà! Icerocket vous trouve tous les articles écrits sur des blogs qui portent le libellé que vous avez recherché.

L'intérêt pour le travail d'équipe? Je dirais que c'est un outil qui va en corrélation avec delicious. En soit, ce n'est pas tellement utile au travail d'équipe, mais si vous l'utilisez avec delicious, vous pourrez partager des trouvailles faites sur des blogs avec vos coéquipiers.


La fin approche, mais j'ai deux ressources de plus. Deux ressources qui sont à peu près les mêmes, sous deux licences différentes. C'est-à-dire: les wikis et Google Docs.

Grâce à ces deux sites, vous pourrez augmenter énormément l'efficacité du travail en équipe. Vous pouvez être une dizaine à travailler sur le même texte, tous en même temps!


Ce sera tout pour cette fois. J'espère que ces quatre ressources vous seront utiles!

mardi 11 novembre 2008

Raël: powerpoint terminé!

Le travail que j'avais débuté sur le mouvement raëlien fut terminé hier, et présenté aujourd'hui. J'ai donc décidé de vous le montrer, étant donné que je le trouve assez bien fait. Notez toutefois que le powerpoint a été créé pour nous donner des repères dans notre présentation, donc le texte n'est pas omniprésent, ce sont surtout des images. Néanmoins, je vous ai fait une courte réflexion en fin de note pour boucler la boucle sur cette secte aux pratiques bizarres.

Raeliens Diapo 2003
View SlideShare presentation or Upload your own. (tags: raëliens raël)


(lien vers le powerpoint hébergé sur slideshare ici)

Je n'étais pas seul dans ce projet, Zacharie R., un camarade de classe qui a été mon équipier lors de ce travail, m'a aidé à trouver de l'information et à structurer le powerpoint.


Bref, les Raëliens, c'est qui? Des lavés de cerveau sans volonté, des êtres incompris en quête de l'illumination, des naïfs qui ont mordu à l'hameçon ou encore, de façon moins probable, des gens conscients de leur situation et de la situation de l'être humain d'aujourd'hui qui ont fait un choix éclairé?

Honnêtement, je ne peux rien affirmer. Ou le puis-je? Raël, quand il a été visité, était seul, ou en compagnie de Raëliens de confiance. Il a été piégé plusieurs fois, et plusieurs sites, comme celui-ci, nous montrent des contradictions des Raëliens. Personnellement, je ne peux pas dire assurément: "c'est un mensonge", mais on voit bien des signes. En son fondement, l'idéologie du mouvement est ridicule: des extraterrestres... laissez moi rire!

dimanche 9 novembre 2008

L'effet des jeux vidéo violents: plus réel qu'on croyait!

En lisant le Soleil ce matin, je suis tombé sur un petit article qui portait sur l'effet des jeux vidéo violents sur les jeunes. Selon une étude parue dans la revue "Pediatrics", les jeunes de 9 à 18 ans qui jouent à des jeux vidéo violents voient leur propension à la violence doubler après trois à six mois d'exposition. Cela m'a amené à relire un de mes anciens articles, publié sur mon blog scolaire, qui portait sur le même sujet, dans lequel j'expliquais les différents facteurs qui modifient l'effet des jeux vidéo sur le joueur. Voici, pour vous donner une idée de l'emprise de ces activités sur les jeunes d'aujourd'hui, quelques chiffres (la Presse):

-90% des enfants américains de 8 à 16 ans jouent à des jeux vidéos, en moyenne treize heures par semaine (16 à 18 heures pour les garçons). En vingt ans, le chiffre a plus que triplé (de quatre à 13 heures).

-Plus de 90% des jeux côtés "Everyone10+" contiennent de la violence.

-Plus de trois adolescents sur quatre jouent à des jeux côtés "M" déconseillés pour les 17 ans et moins, à cause de leur "violence excessive ou intense". J'en suis bien conscient: l'an passé, un élève nous faisait la critique de jeux 18+ sur son blog, et une bonne partie de mes amis possèdent des jeux 17 ans et plus, comme GTAIV, Dead Rising, Mortal Kombat et autres (ratings de la ESRB ici).

-Plus de 80% des enfants réussissent à acheter ou à louer des jeux qui leur sont déconseillés ou interdits.

Comme il est facile de le constater, les jeux vidéo violents sont bien présents chez les jeunes d'aujourd'hui. Bien souvent, les parents ne réalisent pas l'impact de ce genre de jeux sur leur enfant, et le lui payent.

L'étude a été conduite sur des jeunes des États-Unis et du Japon, deux pays qui ont des regards très contrastés au niveau de la violence, et les résultats furent à peu près les mêmes. L'étude se basait sur le niveau de violence auquel les jeunes ont été exposés et quels comportements violents ils ont pu avoir durant les mois qui ont suivi. Les chercheurs ajoutent que l'aggressivité dans l'enfance est un des plus grands facteurs de risque pour la propension à la violence à l'adolescence et à l'âge adulte. Les chercheurs affirment aussi que "l'importance de mieux comprendre les facteurs qui font augmenter (ou réduire) les risques de violence est vitale si nous voulons comprendre et réduire la violence dans la société moderne".


Mon opinion:

Je savais bien que les jeux vidéo violents faisaient partie de la vie de plusieurs jeunes de mon âge, mais je n'avais aucune idée que c'était aussi répandu. L'étude a beau avoir été conduite aux États-Unis, j'ose estimer que la proportion est la même ici, au Canada, en tout cas selon mes observations. Je vais aller de concordance avec les chercheurs et dire qu'il serait important de déceler les facteurs les plus importants et influents de ces jeux pour mieux comprendre comment les jeunes sont portés à y réagir. Comme j'en ai parlé dans cette note, le niveau de réalisme, le temps et la régularité et la personnalité du gamer sont tous des facteurs importants. Évidemment, un jeu dans lequel votre mission est d'éliminer le plus d'aliens possibles est moins influent qu'un jeu où vous devez décapiter des êtres humains, tout comme un jeu sur lequel vous passez une heure une fois par mois est moins à risque de vous influencer que le même jeu auquel vous jouez cinq heures par jour. Même chose pour la personnalité: si vous êtes très influençable, déjà agressif ou particulièrement sensible, les effets seront évidemment plus notables.

Il y a deux théories sur l'effet des jeux vidéos. L'une veut qu'un jeune se défoule sur le jeu violent afin de ne pas commettre d'actes de violence dans la réalité, l'autre qu'un jeune soit encouragé par la violence présente dans le jeu et soit porté à agir violemment. Visiblement, la deuxième théorie, celle de la "stimulation" se tient mieux debout que la première, celle de "catharsis" (plus d'information sur ces deux théories ici). Malgré que, dans certains cas, les jeux vidéos peuvent servir à se défouler, ce n'est pas ainsi pour la plupart des gens, comme le démontre l'étude dont je viens de vous faire part.


Conclusion:

Les jeux vidéo rendent les jeunes plus agressifs, et c'est un fait. Quand j'étais jeune, mon frère et moi devions nous partager un jeu de combat, et on finissait toujours par se battre. L'un commençait à jouer, n'était plus capable de s'arrêter, puis l'autre voulait son tour et, devant le refus de coopérer de l'autre, optait pour une tactique de force. Aujourd'hui, je ne joue plus beaucoup à ce genre de jeux, mais je remarque les mêmes effets: pendant quelques heures après ma période de jeu, je suis plus excité et plus agressif, comme si le jeu avait enclenché un mécanisme dans mon cerveau me disant d'être sur mes gardes, comme je devais l'être dans le jeu, et de réagir rapidement (avec le temps, je suis arrivé à contrôler partiellement cette situation). Le même effet se produit pour à peu près tout le monde, et c'est la stimulation de cette partie du cerveau qui entraîne les jeunes exposés à devenir des adultes agressifs.

En bref, faites attention à ce à quoi vous jouez, et soyez bien conscient de l'impact de la violence que vous pouvez retrouver dans une bonne partie des jeux vidéo.

Sources: données au fil du texte.

samedi 8 novembre 2008

90 degrees

Aujourd'hui, je me passe de textes pour vous présenter "90 degrees", une animation en trois dimensions impressionante que je viens de découvrir. Bon visionnement!



90 degrees

vendredi 7 novembre 2008

Obama: Noir ou pas?

Pas noir, mais métis. Plusieurs personnes semblent le considérer à tort comme noir, ce qui est faux. Son père était Kenyan et sa mère, une Américaine blanche, ce qui fait de lui non pas un noir, ni un blanc, mais bien un métis. Qu'est-ce que cela change? Pas grand chose: Obama reste un président de couleur. Mais d'un autre point de vue, c'est peut-être une encore meilleure chose qu'il soit tel qu'il est, et je vais tenter de vous l'expliquer dans les phrases qui suivront.

Pour commencer, Barack Obama représente l'américain moyen: père de deux enfants, issu d'un famille peu fortunée et sans histoire, avec un travail ordinaire(note: cette description n'est peut-être pas exacte). Et c'est cet américain moyen qui, grâce à ses efforts, a réussi à se hisser en haut du podium. Pour les américains, c'est un encouragement: eux aussi, citoyens moyens, peuvent faire la différence s'ils mettent de l'avant leurs convictions et travaillent dur. Pour les afro-américains, c'est encore plus poussé: Obama représente un vent de changement pour eux, une bourrasque d'air frais.

En second lieu, Obama est contre la guerre. L'oncle Sam ayant les mains tachées de sang à cause de son passé (et son présent) de guerrier, les américains sont reconnus mondialement comme étant des agressifs qui se mêlent de tous les conflits. Cela a été accentué avec la venue de Bush, qui a eu à venger les attentats du onze septembre dès le début de son règne. Il aurait pu le faire sans violence, mais non. Obama, lui, propose un retrait des troupes d'Irak sur 16 mois (cela risque de laisser l'Irak dans le chaos, mais comme on dit, quand on enlève le couteau d'une plaie, ça saigne un temps puis ça cicatrise), en plus d'arrangements avec l'Iran pour diminuer leur développement dans le nucléaire. Pour les américains, c'est un peu une chance de se racheter en adoptant la paix plutôt que la guerre. Encore une fois, du changement!

Finalement, pour revenir sur les origines du jusqu'à maintenant président des États-Unis, je crois que, d'une certaine façon, son métissage pourrait être reconnu comme un symbole d'unité: l'union des blancs et des noirs au sein de l'Amérique!

S'il est élu, bien entendu. Pour l'instant, c'est surtout de gros espoirs pour la population, mais qui pourraient bien être déçus par les grands électeurs. Pour ne pas faire un topo sur la question, les américains choisissent les représentants de partis, puis votent pour un parti ou l'autre et finalement, les grands électeurs votent. Curieusement, le vote de la population n'a pour effet que d'encourager les grands électeurs à voter pour tel ou tel parti. Ils peuvent, selon leur gré, changer d'idée en cours de route et ainsi annuler le droit à la démocratie de dizaines ou centaines de milliers de gens.

Bref, on verra bien le 15 décembre, jour où Obama sera (ou pas) officiellement président!

Réalités autochtones d'hier à aujourd'hui!

Dans le cadre de mon cours d'histoire, j'ai eu à rédiger un court texte informatif d'une page sur les réalités autochtones, d'hier à aujourd'hui. Vu la réponse positive de mon enseignante, j'ai décidé de vous transmettre ladite production écrite. J'aurais voulu vous donner un pdf embeddé (anglicisme) avec Issuu, mais je manque de temps.




Une petite précision: le texte porte sur les autochtones d'Amérique du Nord.

jeudi 6 novembre 2008

Pertinence du code: Remise en question...

Je donne une grande importance au code de déontologie. Certains diront que je ne devrais pas m'imposer ma propre législature, que je devrais rester libre. Mais comme c'est "ma" législature, alors en quoi ma liberté est-elle amoindrie? La raison pour laquelle je donne tant d'importance au code, c'est que ça me donne des engagements à respecter envers mes lecteurs.

Je sais que le code de déontologie était présent sur nos blogs scolaires principalement pour délimiter l'acceptable et assurer une pratique carnetière saine et adéquate. Sans code, on aurait sûrement vu des choses inappropriées. Évidemment, on ne peut pas, en confiant quelque chose de précieux à quelqu'un qu'on de connaît pas, lui permettre d'en faire l'utilisation qu'il veut. Et si cette personne décidait d'acquérir son propre bien? Plus besoin de confiance? Plus besoin d'assurances?

Je suis le seul des cinq blogueurs à avoir un code de déontologie. Charles-Olivier, Félix, "L" et Thomas n'en ont pas, pour des raisons qui, je l'estime, sont parfaitement justifiables. Thomas affirme que le code est synonyme de conformisme et de censure, Félix a décidé de ne pas garder le sien, probablement à cause du lien avec les blogs scolaires dont il souhaite se détacher. Et moi, dans tout ça? Un mouton blanc parmi des moutons noirs? Un mouton en cage parmi des moutons libres? Et tant qu'à y être, un mouton parmi des requins?

Franchement, je ne sais pas. Sûrement pas un mouton blanc parmi les moutons noirs, en tout cas. Malgré l'absence de code, je sais que mes compatriotes blogueurs savent faire preuve de bonne conscience.

Éclairez-moi donc sur cette question... le code est-il vraiment pertinent, maintenant que je ne suis plus sur une blogosphère scolaire, mais bien chez moi?

mardi 4 novembre 2008

Destin, philo et liberté!

Aujourd'hui, en classe de Français, nous avons eu la chance de participer à une discussion philosophique assistée par une professionnelle, occasion qui est assez rare. Entre la grammaire et l'écriture, il y a peu d'espace pour des expériences de ce genre, un genre que j'apprécie beaucoup. Amateur de philosophie, je considère cela comme un exercice de l'esprit essentiel. En effet, se questionner en groupe peu amener des éclaircissements, des réflexions, qui nous permettent d'approfondir nos connaissances et nos pensées. Le sujet de cette rencontre, que nous avons décidé à partir d'un texte qui abordait plusieurs thèmes philosophiques, comme le destin et la liberté, était: "Avons-nous toujours le choix?". Le choix d'agir de notre propre volonté et ce dans toutes les circonstances?

Plusieurs autres thèmes sont ressortis de cette problématique, comme la personnalité, les aptitudes, les qualités et les défauts, les circonstances, l'environnement, etc.

La personnalité influence le choix qu'on va faire, mais pas le fait ou non d'avoir le choix. De même pour les aptitudes, les qualités et les défauts et les circonstances, comme l'environnement. Quand avons nous le choix? À priori, dans toutes les conditions. J'aurais beau avoir un fusil sur la tempe, ou être en prison, je serais quand même libre de choisir ce que je vais faire jusqu'à un certain niveau.

Nous pouvons toujours choisir ce que nous allons faire. Ou le pouvons-nous? Bien souvent, notre inconscient prend les décisions pour nous. Nos humeurs influencent nos réactions, et bien souvent, les réactions s'opèrent d'elles-mêmes sans qu'on puisse choisir ou non de les empêcher. Une autre chose sur laquelle nous n'avons pas le contrôle total, ce sont les autres. Le monde qui nous entoure, les gens, les animaux. Les choses inanimées aussi, jusqu'à un certain niveau, mais, prenant l'exemple de la télé, on peut changer le canal ou la fermer si on n'aime pas ce qu'on voit, donc on a le choix.

Les choses autour de nous, dans notre environnement, nous influencent, parfois sans qu'on s'en rende compte. On peut, par la suite, se raviser, mais cette influence dont on ne voulait pas à priori et qui nous a quand même été transmise de toute façon, inconsciemment, nous n'avons pas eu le choix de l'assimiler ou pas. Je vais prendre l'exemple, souvent repris, de la timidité. Un jeune de mon âge, dans son enfance, a été réprimé quand il a tenté de s'exprimer. Ce n'est qu'un seul évènement, mais qui a été conséquent pour la personne. Ce genre de chose est encore plus susceptible de se produire si il se fait réprimer à répétition. Encore une fois, il a le choix de ne pas écouter ceux qui tentent de brimer ses droits, mais d'une certaine façon, il n'a pas tant le choix que ça. Personne n'apprécie se faire manquer de respect. Afin d'éviter que la situation ne se reproduise pas, inconsciemment, le jeune se dira qu'il lui vaudrait mieux éviter de s'exprimer. Le choix, son inconscient l'a fait pour lui.

Pour clarifier un peu tout cela, j'ai concocté un exemple. Je l'appelle l'exemple de la pâte à modeler, selon cet exemple, chaque être humain est représenté par une boule de pâte à modeler, de différentes couleurs (ici, la couleur représente la personnalité plutôt que l'appartenance raciale de la personne), compositions et origines. Je dis bien de la pâte à modeler, car chacun de nous est un peu comme une base qui est modelée par tout ce qui nous arrive, tout ce qui nous est dit, tout ce qu'on pense, qu'on fait... Bref, une infinité de facteurs viennent modeler la pâte qui, avec le temps, changera de couleur, de forme, etc.

Pour répondre à la question de départ, nous avons toujours le choix de qui nous sommes, de qui nous voulons être, et de ce que nous voulons faire, mais nous n'avons pas toujours le choix de ce qui nous arrive.

Déboires avec Blogger...

Que fait-on quand on se rend compte qu'on a oublié notre mot de passe pour Blogger, et qu'il n'est écrit nul part? On panique, on s'arrache les cheveux, on prie que l'infinie puissance du Christ nous donne la puissance de s'en rappeler (non, je ne suis pas croyant, mais si vous l'êtes, j'espère que vous vous êtes reconnus dans l'exemple précédent).

En fait, je n'ai rien fait de tout cela. Évidemment, quand on sait qu'un "Mot de passe oublié ?" existe, on ne se fait pas de souci, on clique dessus et on suit les procédures sans se casser la tête. Ces procédures, je les ai suivies au moins une dizaine de fois. À chaque fois, dès que je tentais de me reconnecter après m'être déconnecté, on me disait que j'utilisais le mauvais mot de passe, alors qu'en fait, c'était le bon mot de passe que j'utilisais, celui que je venais juste d'entrer en tant que nouveau mot de passe.

Si quelqu'un sait quelle pourrait être la cause du problème, je vous en serais très reconnaissant, car pour l'instant, je dois refaire la procédure à chaque fois, et je commence à songer à migrer vers un autre blog qui ne me causera pas autant de soucis simplement pour une histoire de mots de passe.

Pour les intéressés, laissez-moi vous expliquer plus clairement: En créant mon compte, j'ai entré un mot de passe pour mon blog. Je me suis connecté plusieurs fois avec ce même mot de passe, jusqu'à ce que je l'oublie et que je ne puisse plus me connecter. J'ai alors suivi les procédures requises pour créer un nouveau mot de passe, puis, quand j'ai voulu me reconnecter, le nouveau mot de passe ne fonctionnait pas.

Situation fort énervante, d'autant plus que je me connecte à chaque jour, et que la procédure, quoi que pas si longue, requiert plusieurs manipulations qui pourraient être évitées si seulement mon mot de passe marchait.

dimanche 2 novembre 2008

Ressources internet!

Sur mon ancien blog, il m'arrivait de faire découvrir à mes lecteurs de nouvelles ressources que j'avais trouvée, souvent par hasard, en vagabondant sur la toile. Des sites d'images photoshopées, des banques de données, des traducteurs en ligne, des sites de vidéos, etc. Aujourd'hui, je décide de vous présenter lesdites ressources ici même, sur mon nouveau blog! J'espère que certains des liens ci-dessous iront se loger dans vos marque pages (favoris, si vous utilisez Internet Explorer)!

Commençons avec le frère du populaire Youtube, TeacherTube!

Sur TeacherTube, on ne met pas n'importe quoi! Le but premier du site est de former une collection de vidéos d'apprentissage, donc qui ont une certaine valeur d'enseignement. Voici un exemple d'une vidéo trouvée sur TeacherTube, qui nous montre les bénéfices des blogs auprès des élèves.



Voici un autre site qui crée des vidéos d'apprentissage, cette fois de façon professionnelle et indépendante. Le Common Craft show, qui a notamment réalisé une vidéo qui nous explique ce que sont les blogs.












Maintenant que vous connaissez de nouveaux sites de vidéos, passons à des sites de référence textuelle. Je ne détaillerai pas chacun de ces sites de façon exhaustive, mais les voici quand même.

-Cybersciences, un site bourré d'informations sur la Science.
-Wikipédia, l'encyclopédie en ligne la plus complète et fiable (sûre à 90%)
-L'Encyclopédie canadienne, bourrée d'informations sur l'histoire canadienne.

J'ai aussi en réserve plusieurs outils linguistiques utiles. Les voici!

-Wordreference, un traducteur mot par mot anglais, français, espagnol et italien! Il possède aussi un dictionnaire anglais.
-Spellcheck, pour s'assurer que vous n'avez aucune photte d'ortographe quand vous écrivez en Anglais.
-Lingro, le traducteur le plus intuitif que j'ai en réserve (François me l'a fait découvrir), qui vous permet une traduction en plusieurs langues.
-Semantic Atlas, un traducteur anglais français qui possède aussi une banque de synonymes et antonymes en Anglais et en Français.

Sur une veine complètement différente, j'ai aussi des sites d'images et de personnalisation d'images.

-DeviantART, possiblement le plus gros recueil d'art sur le net.
-ImageChef, un site de personnalisation d'images qui vous permettra de créer une variété impressionnante d'images modifiées.
-Worth1000, un site d'images photoshopées faites par de talentueux artistes.

Et pour terminer, des sites d'actualité.

-Amnesty International, la page web de l'organisme Amnistie Internationale, qui nous offre des tonnes de nouvelles à saveur humaniste.
-Cyberpresse, LA source de nouvelles la plus importante sur le net.
-Futura-Sciences, le site d'un magazine d'actualité scientifique.


Ce sera tout pour mes ressources internet. Comme je l'ai précédemment dit, j'espère qu'elles vous seront utiles!

samedi 1 novembre 2008

Cinq blogueurs, un Blogger

Je souhaitais simplement vous annoncer que nous ne sommes plus seulement 4 blogueurs de Rochebelle, mais bien 5! Le cinquième d'entre nous, toutefois, a décidé de renier complètement son code de déontologie, pour pouvoir se gérer lui-même. C'est une décision que je ne comprends pas tellement, car un code de déontologie, c'est toi qui te l'écris (tu aurais toujours pu modifier ton ancien), et ça peut te servir d'aide-mémoire pour différencier ce qui est acceptable de ce qui ne l'est pas, mais je la respecte quand même.

Ce cinquième blogueur, c'est Thomas V. (blog scolaire ici), l'auteur de plusieurs récits policiers à saveur noire, l'anti-conformiste de notre blogosphère passée (et probablement aussi de celle-ci...), le gagnant de mes deux concours d'écriture... bref, un charmant bonhomme! :D

Juste pour vous les rappeler, les cinq blogueurs sont (en ordre alphabétique):

Charles-Olivier M.
Félix GG
L
Michaël LD (indice: moi)
Thomas V.

Ne manquez pas de les ajouter à vos favoris!

vendredi 31 octobre 2008

Les raëliens, de pauvres âmes désabusées?

Personnellement, je dirais que oui. Un grand homme, plus précisément, Abraham Lincoln, premier président des É.U.A., a dit un jour: "Aucun homme n'a assez de mémoire pour vivre dans le mensonge. Le web fourmille de sites qui pointent au monde les contradictions de Raël et de ses raëliens, comme celui-ci, celui-là ou encore celui-ci. Mais pourquoi diable me suis-je mis en tête de vous parler de Raël, me semble-t-il entendre murmurer? Hé bien c'est tout simple. Ce qui est partit d'une blague est devenue réalité, et le sujet de mon projet de Français sur une culture peu connue est la culture raëlienne.

Des gens qui pensent qu'on devrait programmer la naissance des bébés pour qu'ils deviennent des adultes préprogrammés, qui pensent que les humains ont été créés par d'autres humains venant de très loin dans la galaxie qui, dans leurs laboratoires, se seraient clonés pour nous implanter sur Terre, qui elle-même aurait été créé par des extraterrestres humains, qui auraient insufflé la vie dans la Terre, autrefois une boule de roche en fusion, en la touchant avec leur doigt, c'est ça, le sujet de ma présentation! Vidéo disponible ici.

Vous pourrez donc assister à un powerpoint créé par un camarade de classe, ainsi que moi-même, dans les prochains jours. Sera-ce une démontage, pièce par pièce, d'une machine diabolique qui a été mise en branle par un savant fou, ou alors la clarification d'une oeuvre de paix, menée par le Saint-Sauveur de l'humanité? Pour l'instant, l'option du démontage l'emporte sur la clarification, mais qui sait?

P.S: Pour l'instant, ce que je comprends du mouvement raëlien, c'est que leur spiritualité est basée sur le sensualisme et l'OVNIsme.

P.P.S: Pour les intéressés, voici le site du mouvement, qui s'auto qualifie de "conception intelligente athée".

P.P.P.S: Pour revenir sur la question du "préprogrammage des naissances", j'estime que, quand l'homme aura atteint ce niveau et sera capable de devenir l'être humainement parfait, il perdre sa raison d'être et deviendra un robot, ou un jouet, ni plus ni moins. Ce ne sera même plus un humain, ce sera... un monstre. La perfection n'est pas faite pour être atteinte, encore moins la perfection humaine. Ça devrait être un idéal, mais pas un idéal qui soulève nos ambitions au point de s'auto-détruire. Une bonne motivation. Bon, je divague. Ce sera tout pour ce... matin? Au revoir!

Les romans d'aventure...

Ces livres qu'ont pourrait, dans certains cas, qualifier de "dictionnaire néologiques indépendants", ou de "recueils de descriptions paysagères", ne portent pas toujours bien le qualificatif "d'aventure". En effet, bien souvent, l'aventure est quasiment une quête secondaire, un encombrement. On passe plus de temps à découvrir la frange courbée du chapeau d'un nain moqueur qu'on a vu sur le bord d'un chemin et qui nous a sourit bizarrement, à mémoriser des données géographiques inventés (Huty-Pakala Zoumdan, capitle du Dartekoll du Nord, ça vous dit quelque chose?), à lire les plaintes du héros qui s'est enfoncé une épine de cactus dans le pied, qu'à être au coeur de l'action (ouf, phrase longue, d'autant plus qu'elle est sûrement grammaticalement illégale).

Heureusement, tous les livres d'action ne sont pas de cette trempe, de ce métal faiblard aux allures de cuivre qu'on fait passer pour du fer ou de l'acier, non. De nos jours, il y a bien des bons livres d'aventures, il faut simplement savoir les sélectionner.

D'abord, éviter de choisir des livres avec des mots loufoques autant que douloureux à prononcer dans leur titre. "Damonis et les neufs gemmes de Qwyufftel", non merci! Un titre de ce genre signifie souvent un texte dont la moitié des mots viennent de l'imaginaire d'un écrivain qui aurait voulu réécrire la charte de la langue française et déposer tout plein de nouvelles morphologies lexicales.

Ensuite, observez le résumé du livre, à son endos. Si vous parvenez à vous perdre avant d'atteindre la fin du résumé, il est déjà temps de décrocher: ce sera comme cela tout au long de l'"aventure", alors autant vous défiler tout de suite que de vous embarquer dans une histoire sans queue, tête ni corps, dans laquelle un GPS est de mise pour s'orienter.

Finalement, observez la couverture, ainsi que l'auteur et la maison d'édition. Généralement, un bon auteur et une bonne maison d'édition signifient un bon livre, et une page couverture attirante, voire même accrocheuse, porte à croire qu'on a fait attention aux détails et à l'imagerie. Il ne faut pas juger un livre à sa couverture, ni à son auteur ou la maison d'édition qui a accepté de le publier, mais bon. Très souvent, ça donne un bon opinion, avec le résumé, de ce que vous vous apprêtez à lire.

Je vous l'accorde, parfois, les noms farfelus peuvent aider à nous transporter dans le monde du livre, les descriptions à nous détendre entre les scènes d'action, mais il ne faut pas en abuser!

C'était donc mon opinion sur les romans d'aventure. Sans "s". Avec "s", ça, c'est une autre histoire... ;)

mercredi 29 octobre 2008

Le guide du blogueur prévu pour décembre!

Le guide du blogueur sera publié en pdf, word, et en-ligne sur un site externe pour décembre! Je prévois toutefois vous offrir un petit aperçu pour la fin de novembre ou avant.

Aussi, c'est aujourd'hui que s'est tenue la deuxième conférence pour les élèves de monsieur Giroux. Comme hier, tout s'est très bien passé, mis a part la connexion qui a coupé un certain moment pendant la période de questions.

Juste un petit mot pour vous informer!

mardi 28 octobre 2008

Réseau d'étudiants de DeRochebelle sur Blogger!

Comme vous le savez sûrement si vous êtes en train de lire ceci, notre blogosphère est morte avec la perte de son "père", monsieur François Guité, qui a quitté la profession d'enseignant pour une autre, toujours dans le domaine de l'enseignement. Je respecte cette décision et je l'estime parfaitement justifiée. Toutefois, malgré qu'on ait perdu notre blogosphère, nous continuerons à bloguer. Au moins quatre d'entre nous, en tout cas.

Le premier, c'est moi (blog scolaire ici). Et si vous avez besoin d'un lien pour vous y rendre, vous manquez sérieusement de crédibilité côté informatique.
Le deuxième, c'est Charles-Olivier M. (blog scolaire ici), rédacteur des critiques de jeux vidéo "Juste pour vous", une fois participant à un de mes concours d'écriture.
Le troisième, c'est Yuan-Ping J. (blog scolaire ici), un élève qui aime bien se questionner sur le monde fascinant qui l'entoure. Il est l'auteur de plusieurs notes à réflexion, comme celle-ci.
Le dernier (mais non le moindre), c'est Félix GG (blog scolaire ici), blogueur aguerri et co-autheur, avec moi, du "Guide du blogueur".

Quatre, ce n'est pas beaucoup, mais c'est, je crois, assez pour former un réseau. J'espère bien que chacun d'entre-nous pourra continuer de publier notes et commentaires sur Blogger, notre nouveau chez-nous.

P.S: Au plaisir de vous lire tous!

Visioconférence sur le GdB: mes impressions!

C'est aujourd'hui que, pour la première fois, nous (nous: moi et FélixGG) avons présenté le guide du blogueur à des futur professeurs. Nous recommençons demain, pour une deuxième et dernière fois, dans une salle de vidéoconférence, la même que nous avons utilisée aujourd'hui. Demain, un autre groupe d'élèves pourra lui aussi nous écouter et nous poser des questions. Pour l'instant, laissez-moi vous raconter, brièvement, le déroulement de la présentation.

Pour commencer, voici un plan résumé:

1. Présentations.
2. Ce qu'est un blogue.
3. Le guide du blogueur.
4. Témoignage de 2 apprenants à propos de la valeur d'un blog pour l'apprentissage.
5. Pourquoi tous les apprenants devraient bloguer.
6. Période de questions.

Nous avons donc parlé de tout cela aux étudiants de monsieur Patrick Giroux, professeur à l'UQAQ, pour leur transmettre notre passion et les encourager à montrer comment bloguer à leurs futurs élèves. Face à la réponse positive de leur part, nous osons espérer que la conférence de demain sera tout aussi enrichissante.

Mis à part le fait que nous avons beaucoup improvisé car nous étions, voyez-vous, peu préparés, mais très connaissants de notre sujet, tout s'est bien déroulé. En fait, pourquoi le fait d'improviser serait-il mal? Cette façon de procéder nous a quand même permis de parler de toutes les compétences (autant celles qui ne s'appliquent qu'à une seule matière que les transversales, comme l'esprit critique) et connaissances relatives autant aux blogs qu'à l'école. Quand on y réfléchit bien, les blogs sont aussi une école, d'une certaine façon. Bloguer ouvre des portes. Bloguer nous permet de nous améliorer dans des compétences utiles à l'école et dans la vie. Bloguer nous permet d'apprendre en partageant et en découvrant de nouvelles choses grâce à l'internet, aux autres et à soi-même.

Ce fut donc, pour moi, une expérience très enrichissante, mais pas seulement pour moi. Pour les élèves de monsieur Giroux aussi, du moins j'ose l'espérer.

lundi 27 octobre 2008

Bienvenue sur mon blog!

Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog, là où, comme vous l'avez lu en arrivant sur la page d'accueil, "l'originalité règne". En effet, c'est le blog de Mike. Sarcastiquement parlant, très original. D'une approche plus technique, vous remarquerez que j'aime me questionner sur tout et rien, donc vous risquez sûrement de voir des réflexions une fois de temps en temps.

Pour ceux qui viennent d'arriver ici et se demandent: c'est qui lui? Au lieu de vous faire l'histoire de ma vie, je vais plutôt vous parler de quelques-unes de mes réalisations en tant que blogueur. J'ai été l'initiateur, sur mon ancienne blogosphère, d'un mouvement anti-intimidation qui suscita l'intérêt de plusieurs blogueurs de mon école, comme on peut le constater dans ce recueil de mon cru: ici. J'ai aussi été le directeur de deux concours d'écriture, qui amenèrent quelques participants à écrire des textes pour le plaisir de la compétition. Finalement, j'ai écrit le tout premier manuscrit du "Guide du Blogueur" que vous pourrez lire sur mon blog d'ici peu (je tiens à souligner l'aide de Félix GG, co-auteur du Guide, et Patrick Giroux, professeur à l'UQAC). C'est à peu près tout pour mes réalisations. Soyez assurés, j'en ai d'autres, mais ce ne sont que les plus importantes.

Je note que, sur blogger, il n'y a pas de distinction entre le corps de la note et la suite de la note. Peu importe. J'espère que vous apprécierez mes prochaines notes, car celles-ci seront officielles.

dimanche 26 octobre 2008

Déontologie (Code de)

Comme tout bon blog se doit d'avoir un code de déontologie (tout blog, en fait, car qu'il soit bon ou pas, c'est déterminé par la qualité du contenu qu'on y retrouve et les opinions de ses visiteurs), voici celui de mon ancien blog, que j'ai décidé de na pas altérer par respect des gens qui m'ont donné la possibilité de bloguer par le biais de ce document. Le voici:

Code de déontologie
de
Michaël L.D.


Écrire et publier dans un carnet électronique afin d’être lu est un privilège qui incombe de grandes responsabilités. C’est pourquoi
JE M’ENGAGE À :

INTÉGRITÉ INTELLECTUELLE
.toujours signer mes commentaires de façon à ce qu’on puisse me reconnaître

.divulguer des informations de façon honnête et citer mes sources quand cela est nécessaire (copier/coller, informations, citations, etc.)


RESPECT
.faire preuve de respect des autres, de leurs idées et de leurs commentaires et opinions

.éviter tout commentaire désobligeant à l’égard d’autres personnes sur mon blog

. utiliser un niveau de langue adapté et soigné. De ne jamais utiliser le texto (écriture rencontrée dans les sites de bavardage) dans l’écriture d’un billet ou d’un commentaire


RESPONSABILITÉ
.ne mettre sur mon blog que des choses admissibles et correctes pour tous

.combattre les pratiques irrespectueuses et les dénoncer

. ne pas publier d’informations personnelles ( nom, adresse, numéro de téléphone, adresse de courrier électronique) sur mon carnet, à la seule exception de mon identifiant ( prénom + initiale ) – ni celles d’autres camarades

. ne pas donner des informations sur mes camarades sans leur consentement

. ne pas publier de photos de moi-même ou de camarades

. publier mon code de déontologie sur mon carnet


Et voilà! Ma première note sur ce blog qui changera de nom bientôt. Attendez-vous à de nouvelles notes bientôt!