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vendredi 27 mars 2009

Le hasard de l'administration scolaire...

Les Maths 436, connaissez? Ou plutôt, "connaissiez"? Maintenant, tout ça n'existe plus. Avec la réforme, on présente plutôt deux programmes fondamentalement différents. Technico-science, pour ceux qui veulent suivre des méthodes pratiques et Sciences Naturelles, pour ceux qui veulent remettre en question ces méthodes et les améliorer. On voit tout de suite, de l'angle que j'ai choisit pour voir ce choix, que mon opinion est fortement biaisé en faveur des Sciences Naturelles. Plus crument, on dirait: "Ceux qui suivent et ceux qui mènent." (Technico et Naturelles)

Hé bien cette année, j'ai eu à décider lequel de ces deux programmes me serait enseigné l'an prochain, mais grâce au manque d'organisation de la direction (ou de tout autre instance scolaire ayant joué un rôle dans ce grand foutoir), je me suis retrouvé à faire le choix non-éclairé du cours Technico-science. Pourquoi? Je vais vous dire pourquoi...

Tout a commencé avec une conférence-surprise d'une orienteuse pas trop connaissante (ou compétente, FTM) dans son domaine, qui nous a expliqué mille choses qu'on savait déjà et mille autres qu'on avait nul besoin de savoir, pour ensuite nous expliquer les choix de cours en mathématiques. Nous les anti-expliquer, en fait, car ce n'était pas du tout clair. Le fait est qu'elle avait peur des mots. Elle avait peur de dire: tel programme oriente vers tel cours au cégep, tel programme est plus fort, etc. C'était tellement mal expliqué que j'ai compris que Technico-science était un cours remplit de défis et plus difficile que Sciences Naturelles, la vérité étant en fait tout autre. La raison pourquoi Technico-science est plus difficile que Sciences Naturelles, c'est qu'il n'est pas prêt, tout simplement.

Après cette présentation d'une heure fort ennuyeuse, on nous balança notre premier et dernier choix et on nous donna cinq minutes pour décider lequel des deux programmes on souhaitait prendre. Évidemment, je cochai Technico-science, comme j'avais cru comprendre que c'était un programme plus difficile (voyez-vous, cette année, en mathématiques, je m'ennuie).

Puis, il y eut une conférence à nos parents et une autre mini-conférence en classe avec une autre orienteuse qui est venue pour nous demander nos autres choix, c'est-à-dire Musique, Art dramatique ou Arts plastiques. Encore une fois, elle ne semblait pas posséder son sujet, et de la façon dont elle l'expliquait, un élève qui a déjà fait un an d'arts plastiques a autant de chances de continuer en arts plastiques (si c'est son choix) qu'un élève d'un an d'art dramatique qui veut s'en aller en arts plastiques. Quelqu'un leva sa main pour demander: "Comment faites-vous pour donner son choix à tout le monde?", ce à quoi elle répondit: "Hé bien, ça, on le laisse au hasard de l'administration scolaire!" (insérer rire démoniaque ici).

Le satané hasard de l'administration scolaire, probablement le même qui a poussé la direction à organiser nos choix de cours de mathématiques d'un façon si saugrenue. On nous bombarde d'informations impertinentes, on nous demande de faire un choix, on dit à nos parents de venir à l'école pour leur refiler des explications ni claires ni pertinentes et on nous dit qu'il n'est plus possible de changer. On rit de notre gueule, finalement.

Et maintenant, il faut que j'aille voir l'orienteuse pour démêler tout ça et lui faire comprendre que je ne veux pas aller en Technico-science (comme je l'avais écrit au départ, après avoir été attiré par de fausses informations), mais en Sciences Naturelles (comme je me suis dépêché d'écrire sur les feuilles de choix dès que je les ai revues).

Bref, l'administration scolaire, c'est un jeu de hasard qui nous a amené de beaux gâchis tels que la destruction de l'E.L.A., l'installationd de caméras à tous les coins de corridor et maintenant, la confusion des choix de cours de mathématiques.

samedi 7 mars 2009

B.I.L.A.N.

Blogue Inintelligible Lacunaire Amorphe Nouvellement-réitéré. Bon, j'ai triché un peu sur le "N", mais passons. Ces quatre (bon, d'accord, cinq avec le "réitéré") mots tracent grossièrement les traits du visage que j'ai donné à mon blogue, au fil des articles que j'y ai publiés. Inintelligible car il m'arrive d'être peu clair, lacunaire car je ne suis pas très régulier en ce qui concerne ma pratique carnetière, amorphe parce que mon blogue reste trop souvent impartial et ancré sur des faits plutôt que sur mon opinion et Nouvellement-réitéré, parce qu'à chaque fois que je tente de changer ces mauvais habitudes, rien n'y fait et les mêmes tendances négatives ressurgissent, tels de noirs phénix, ressuscitant sans crier gare, ou alors comme des résolutions du nouvel an qu'on a déjà laissées pour compte passée la semaine première. Et revoilà les phrases trop longues. Bien sûr, en ce qui concerne les retards et les notes non-publiées, j'ai une excuse pour la semaine passée: j'étais en voyage au Mexique.

Quoi faire pour y remédier? Pour enterrer pour de bon cette poignée de calamités qui font de mon blogue un parfait fatras (il m'arrive d'"inventer" des mots, pour ensuite me rentre compte qu'ils existent bel et bien) de pièces de casse-têtes forcées les unes dans les autres, dans un désordre digne d'un sinistre?

Un jour sur trois au minimum, je m'engage à publier un nouvel article sur ce blogue. C'est autant pour moi que pour vous, lecteurs.

À dans trois jours, ou avant.

P.S.: J'ai libellé ce "message" sous "Article de Qualité", mon premier à date. Je trouve que c'est une belle reprise en main, ainsi qu'un bel usage de la langue française.

samedi 21 février 2009

Le saviez-vous?

Hé bien pas moi et je ne suis probablement pas le seul. Cette vidéo est pourtant assez vieille, de plus de deux ans en fait, mais qu'importe, car les faits qui y sont rapportés n'en sont pas moins vrais. En un peu plus de huit minutes, vous apprendrez plus qu'en une journée moyenne, ou en tout cas, en une journée d'école moyenne. Malheureusement, elle ne fait que présenter des vérités sans vraiment tirer de conclusions, ce que je me suis efforcé de faire ci-bas (sous la vidéo). Jusque là, bon visionnement!



"Nous sommes en train de préparer des élèves pour des métiers et des technologies qui n'existent pas encore... pour résoudre des problèmes dont nous n'avons même pas encore conscience."

Le monde évolue de façon de plus en plus exponentielle. On estime qu'en 2013, un ordinateur de seulement 1000$ sera aussi puissant que les cerveaux de la race humaine toute entière. Cela signifie qu'on pourra trouver des solutions à des problèmes infiniment complexes en un clin d'oeil, mais aussi qu'un ordinateur pourra réfléchir à la place de tout le monde. Cette exponentiation est-elle dangereuse? Est-il possible qu'éventuellement, nous perdions le contrôle de toute cette technologie? Finalement, se peut-il qu'un jour, l'être humain devienne lui-même obsolète?

dimanche 15 février 2009

Pourquoi Bloguer?

Comme je me le dois, en bon apprenant, je m'interroge de temps à autre sur la façon dont j'apprends et sur les outils que j'emploie pour élargir mon bien mince cercle de connaissances. Il y a cinq façons de recueillir le savoir, mais une seule d'apprendre. Les cinq sens permettent la collecte de l'information, et le cerveau son analyse. Tous possèdent ces six facultés primaires de l'être humain, la sixième à différents niveaux qu'on mesure en Q.I. Bref, apprendre se passe en deux temps: la captation de l'information, puis son décryptage. C'est comme cela qu'on peut archiver et indexer les acquis, pour ensuite établir des liens entre le connu et, éventuellement, comprendre et résoudre certains problèmes ou énigmes.

Ce n'est pas la première fois que je réfléchis sur le "Pourquoi" de ma pratique carnetière. On me voit ici, à ma seizième note, déjà expert en la matière (notez le sarcasme). Dans cette note, je me concentrais surtout sur l'apprentissage en communauté (blogosphère) et l'accessibilité, ainsi que le commentariat (ne cherchez pas ce mot dans votre dictionnaire, il n'existe pas).

Aujourd'hui, je suis en mesure de parler différemment et avec de la véritable expertise. En fait, ce qui est bien avec un blogue, c'est qu'on ne devient jamais vraiment expert. On en a toujours à apprendre et à dire, peu importe qui on est et ce qu'on pense. C'est là toute la beauté de la chose. Votre blogue vous permet de concrétiser vos pensées et de les exposer au public, de recevoir des opinions sur vos réflexions et sur ce que vous apprenez.

Je me lasse d'écrire de tels textes. Platitudes, selon moi. Ça manque d'humour, ça manque de charme et ça ne me plaît pas. Au menu pour les prochaines notes: images, musique et vidéos! :)

vendredi 23 janvier 2009

Mise à jour

Cela doit bien faire plus d'un mois que je n'ai pas blogué pour parler d'autre chose que du guide. En fait, pour vous faire des excuses à propos du retard du guide. Cette note se veut un retour vers mon blogue que j'ai délaissé il y a déjà trop longtemps. J'avais fait le voeux, à moi-même, de ne plus bloguer tant que le guide ne serait pas publié, voeux insensé que j'ai bien fait de laisser tomber. Bon, je m'éternises encore, mais peu importe.

Premièrement, un commentaire sur l'assermentation d'Obama: Bravo, cher monsieur. Vous avez tourné une page de l'histoire américaine. Reste encore à voir ce que vous allez écrire dessus.

Deuxièmement, un commentaire sur le nouveau programme d'anglais de la réforme. Jamais je n'ai été aussi mauvais en anglais depuis la sixième année, et pourtant je suis bilingue. Comme je suis dans l'absence d'un environnement dans lequel je peux pratiquer l'anglais parlé et écrit, il a grandement régressé. Mes parents n'étant pas bilingues et la plupart de mes amis était soit non-bilingues ou inintéressés, le seul endroit où je pouvais pratiquer mon anglais était l'école. L'accent va sur l'imparfait, car en effet, ce n'est plus le cas. Les cours sont dédiés à écouter la professeure expliquer mille et un sujets avec le moins de concision possible. Ayant passé d'un cours où l'ouverture d'esprit et le potential de l'individu étaient mis de l'avant, autrement dit un cours où l'on voit les élèves comme des chandelles à allumer par le feu de la passion d'apprendre... à un cours on les voit comme de vulgaires récipients, destinés à être remplis d'eau, de savoir vide.

Troisièmement, encore un autre commentaire, cette fois sur mon ipod touch. J'en ai en effet reçu un à Noël, une véritable merveille de technologie. J'ai accès, entres autres, à tous les services de Google (incluant mail, maps, earth et tous les autres), à Safari, à Internet, à une calculatrice, à itunes, à ma musique, à mes photos, à mes vidéos, et à une foule d'applications gratuites. Parmis ces applications, Stanza, qui me permet de télécharger des centaines de milliers de e-books gratuits et de les lire directement sur mon ipod touch. En deux semaines, j'ai donc pu lire les premiers chapitres de "20000 lieues sous les mers", "White Fang" et d'un livre sur comment bien écrire l'anglais.

Finalement, je souhaiterais annoncer que Félix a certifié qu'il m'enverrait bientôt ses textes. Une fois que je les aurai, j'uniformiserai le tout et je le renverrai à Félix pour qu'il puisse approuver. Puis, le guide sera publié, enfin.

lundi 1 décembre 2008

Une histoire de réussite scolaire...

Il y a moins d'un an, je couvrais, avec une équipe d'une douzaine d'autres journalistes étudiants, le colloque "Ensemble nous innovons" sur la réussite éducative, organisé par le CTREQ en collaboration avec le MDEIE, le MELS, le MSSS et le secrétariat à la jeunesse. L'audacieux projet nous avait été présenté, à moi et à quelques-uns de mes camarades de secondaire 2, par notre professeur d'anglais François Guité, qui dépeignait avec justesse le colloque comme une occasion unique d'apprendre en dehors de l'école. Découvrir le monde palpitant du journalisme, se faire une bonne idée du statut de la réussite éducative au Québec et de comment l'atteindre et pourquoi pas, ajouter une ligne à notre C.V. La proposition alléchante en avait attiré plusieurs, mais les applications de seulement sept ou huit avait été retenues. L'équipe s'est complétée avec des élèves du programme ProTIC de l'école des Compagnons de Cartier. On a vite construit des petites équipes de trois et séparé les rôles: Écrivain/blogueur (le rôle que j'ai joué au sein de mon équipe), Techno (Informaticien, technicien) et Caméraman/Interviewer.

Bon, suffit de vous faire languir. Bref, une fois les équipes construites, nous avons pu couvrir quelques conférences et panels, faire des entrevues, écrire, se documenter, faire des entrevues... mais après tout ça, on n'a malheureusement pas pu se rencontrer et partager nos découvertes et nos apprentissages. J'ai donc décidé de le faire seul, sur mon blog. Dans les prochains jours, vous verrez apparaître ici la synthèse des éléments nouveaux que j'ai assimilés grâce à cette expérience. Entre autres, vous pourrez retrouver très bientôt:

-Un retour sur chaque conférence ou évènement que j'ai couvert.
-Une définition approfondie de la situation de la réussite éducative au Québec.
-Des suggestions pour susciter de l'innovation en réussite éducative.
-Et (probablement) bien plus encore!

Alors restez branchés à votre ordinateur, c'est pour bientôt! En attendant, pourquoi ne pas aller visiter les sites ci-dessous?

-Mon blog, dans la section "CTREQ"
-Mes articles sur le blog du colloque

mardi 25 novembre 2008

Où sont les morceaux...

de casse-tête? Le casse-tête n'avancera pas sans morceaux! Mais un casse-tête est-il jamais fini? Oui. Celui-ci fait exception. Le casse-tête ne sera jamais vraiment fini et c'est ce qui est bien: il y aura toujours quelque chose à ajouter, cet espace vide laissé aux soins des visiteurs qui, à leur gré, apporteront un petit commentaire par ci et par là.

Bon, assez de fausse poésie. Vous aurez compris que je faisait référence à mon blog et à la baisse de la quantité d'articles. Peut-être pas significative, cette baisse, mais tout de même. Le fait est que j'ai plusieurs articles en réserve, que je garde pour quand j'aurais l'énergie et l'inspiration de les finir. Toutefois, comme je me connais, je sais que ça n'arrivera pas. Je vais oublier tous ces projets et continuer d'écrire une fois de temps en temps. Pour éviter que ça arrive, je vais vous résumer, ici-même, tous mes anciens projets. On ne commence pas un casse-tête quand il y en a qu'on a toujours pas terminés, non?


Je souhaitais vous faire un petit retour sur les deux présentations. Un "Mike, viens souper!" a suffit à me faire oublier le projet. En bref, je racontais mon expérience fructueuse autant qu'enrichissante avec les élèves de monsieur Giroux, lors de mes deux conférences avec Félix.

Plus tard, un article sur l'école, un milieu qui N'EST PAS propice à l'apprentissage. En gros, j'explique comme il est difficile de se concentrer quand c'est le chahut total en classe. "Et comment je fais, moi, pour me concentrer?" était le titre de cette quasi-note.

Quelques jours après, après un midi passé dans le chaotique local d'informatique de mon pavillon, où les élèves ont réussit à trouver cent façons de déjouer la surveillance et d'aller, entre autres, sur facebook, myspace, Youtube, ebuddy et autres sites à usage non-éducatif. Je souhaitais dresser un portrait de la situation et comparer avec la situation dans le local de mon ancien pavillon, mais voilà, encore un beau projet jeté à la poubelle.

Les trois derniers jours, j'ai eu quatre projets que je ne mènerai pas à terme. Premièrement, une note anti-ADQ, dans laquelle je défaisais les promesses du parti sur l'éducation, la santé et l'économie, tout en me permettant de surligner en fluo les illogismes de son chef, en éclaboussant au passage sa performance à Dieu Merci!. Deuxièmement, une note sur un site qui regroupe des vidéos hors du commun. J'ai décidé d'oublier cela après avoir regardé quelques vidéos, plusieurs violentes ou peu recommandables. Troisièmement et finalement, une note sur la dépression, que j'ai eu envie d'écrire après avoir assisté à une conférence sur le sujet.


Ah... tant de projets qui ne seront jamais publiés. J'en profite pour vous dire que j'ai retirée la note sur l'installation de caméras de surveillance à notre école, jugeant qu'elle était peut-être un peu trop...controversée.

Si la demande est assez forte, je vais peut-être mener à terme l'un ou l'autre de ces projets, mais cela dépend de vous.

vendredi 21 novembre 2008

Nouveau design!

Hé oui! On ne dit plus "Le Blog de Mike, là où l'originalité règne" (un nom complètement déphasé, si vous voulez mon avis). Maintenant, on dit "Casse-tête". C'est plus sobre, certes, mais moins enfantin. Je considère mon blog comme un outil de réflexion et d'apprentissage et donc il se doit d'avoir un nom approprié. Pas un nom que j'ai inventé sur un coin de table parce que je n'arrivais pas à trouver mieux.

Je considère aussi que "Casse-tête" colle plus à la vision que j'ai de mon blog. Non, ça ne veut pas dire que j'essaie de rendre mes notes incompréhensibles, de sorte qu'on se casse la tête en les lisant. Ça ne veut pas non plus dire que je me casse la tête en les écrivant. Comme je l'ai dit précédemment, mon blog est pour moi un outil de réflexion, d'où le cassage de tête... et d'apprentissage. "C'est en faisant des erreurs qu'on apprend" (mais pas besoin d'erreurs quand on peut réfléchir). La citation est de je ne sais qui, mais la remarque parenthésée, inspirée de "penser avant d'agir" est la mienne.

Bref, je vais essayer d'être plus fidèle à la promesse que j'avais faite sur mon ancien blog.

"-Plus de constructivisme
-Plus de réflexion
-Plus de contenu
-Plus de plus!
"

À date, c'est pas mal, sauf pour l'ancien titre, qui était moins que pas mal. Toutefois, comme je viens de le balancer à la poubelle, c'est pas mal tout court. Pendant que j'y suis... c'est le temps d'un BILAN!

Rappelons nous les bons coups des dernières semaines, si vous le voulez bien. Comme vous le voyez ci-dessous, j'en ai sélectionné cinq sur un peu plus de vingt. Cinq notes que-je-n'aurais-pas-peur-de-montrer-en-public plus intéressantes, pratiques, songées, bien-écrites, que les autres.

-Les romans d'aventure
-Ressources internet
-Destin, philo et liberté
-L'effet des jeux vidéo violents, plus réel qu'on le croyait!
-Facebook mis au clair

Évidemment, ce sont aussi des articles représentatifs de ma politique aux quatre plus. J'en ferai bien d'autres, des articles de ce genre, mais...

Pour l'instant, tâchez d'apprécier le nouveau layout.

mercredi 19 novembre 2008

Facebook mis au clair

Facebook. Votre mère en a un, votre professeur de maths, tous vos amis, votre chien, votre chat, votre voisin et vous aussi, probablement. Qu'est-ce qui explique cet engouement pour un site où on partage des images, où on se crée de nouvelles relations et on entretien celles qu'on a déjà, tout cela sur internet? Après avoir lu la déclaration de confidentialité et avoir lu un peu sur le sujet, j'ai décidé d'en faire un rapport. Soyez certains d'une chose, par contre: je ne suis pas membre du site, cela dû au fait que j'ai lu la déclaration. Cela n'a toutefois pas freiné ses 120 millions d'utilisateurs, en tout cas (probablement parce que personne ne les lis, ces déclarations!)


Je vous en ferais bien un historique détaillé, juteux, dégoulinant de détails, mais je vais laisser cette tâche à Wikipédia (ici pour le texte) et me contenter de résumer, pour ceux qui n'ont pas envie de se taper toute la lecture.

En bref, pour vous les fainéants et les pressés, Facebook est un réseau social qui vous permet, entre autres, de vous tenir à jour dans les nouvelles de vos amis, partager des images avec eux, leur envoyer des messages et chatter. Évidemment, on vous permet aussi de vous composer un profil et d'écrire sur un simili-blog. En gros, voici le phénomène Facebook. Pour les références temporelles, ledit réseau social a commencé en septembre 2006 et a vite prit de l'expansion pour devenir le site à bande passante incroyable qu'il est aujourd'hui.

Passons maintenant à la partie intéressante, la dissection de la politique de confidentialité. Lors de l'inscription, qui est incroyablement prompte(dès votre arrivée sur le site, on vous encourage à vous inscrire), courte et ouverte, on ne vous demande pas si vous acceptez les conditions, mais si vous avez une loupe avec vous, vous verrez peut-être le "En cliquant sur Inscription, vous reconnaissez avoir lu et vous acceptez les Conditions d'utilisation et la Politique de confidentialité.". Débutons l'autopsie... ça va saigner!


Commençons par le principe et les valeurs fondamentales, qu'on s'empressera ensuite de démonter.

Facebook a été conçu pour faciliter l'échange d'informations avec vos amis ainsi qu'avec les personnes de votre entourage. Nous veillons à ce que vos données personnelles restent confidentielles, c'est pourquoi Facebook vous permet de contrôler l'accès à vos informations. Les paramètres de confidentialité utilisés par défaut limitent l'accès de vos informations à vos réseaux ainsi qu'à d'autres communautés que nous avons jugé honnêtes.


1. Vous devez bénéficier du contrôle de vos informations personnelles.

2. Vous devez avoir accès aux informations que les autres utilisateurs souhaitent partager.



Allons tout de suite voir un peu plus bas, où on nous dit qu'on collecte: "d'une part des informations personnelles, que vous avez volontairement choisi de révéler et que nous collectons et, d'autre part, des données relatives à l'utilisation du site Internet que nous collectons quand vous interagissez avec notre Site Internet."

En mettant de l'information sur Facebook, vous y perdez droit. Elle ne vous appartient plus: c'est la propriété de Facebook, désormais. On sonde même votre utilisation du site.

Un peu plus loin, on vous dit que: "Lorsque vous mettez à jour des informations, nous conservons généralement une copie de sauvegarde des versions antérieures pendant un certain temps, afin de pouvoir récupérer ces informations si nécessaire."

Ah, de mieux en mieux. En nous dit maintenant que tout ce qu'on met, on en garde une copie. Et si je veux retirer la déclaration d'amour un peu trop osée que j'ai faite à une amie? Ou les photos du party de vendredi ou on s'était tous saoulés? Hé non. Tu les enlèves, elle resteront quand même.

"Vous comprenez et reconnaissez que, même après suppression, des copies du contenu utilisateur peuvent rester visibles dans les pages d'archives et les pages en cache ou bien si d'autres utilisateurs ont enregistré ou copié votre contenu."

Ouais, c'est bien ça. Oh, un instant. On me dit aussi que: "Ces informations limitées pourront également être accessibles à des moteurs de recherches tiers. Ainsi, vos amis pourront vous trouver et vous envoyer une invitation."

On parle ici des informations dans votre profil. Comme ça, si votre potentiel petite amie ou votre patron veut voir quel genre de personne vous êtes, vlan, Facebook et il a tout ce qu'il/elle veut savoir.

"Nous nous réservons le droit d'exploiter des informations vous concernant et provenant d'autres sources, tels que journaux, blogs, services de messagerie instantanée, développeurs de la plate-forme Facebook, utilisateurs de Facebook, pour compléter votre profil."

Ah? Mais alors, je ne peux plus être trois personnes en même temps sur le net? De façon plus importante, vous voulez dire que je n'ai pas le contrôle des aspects que j'ai envie de révéler à propos de moi-même?

"Quand vous utilisez Facebook, les informations que vous partagez avec vos contacts (amis ou personnes de votre réseau), telles que des données personnelles, des commentaires, messages, photos, vidéos, petites annonces, etc., sont susceptibles d’être partagées avec d’autres utilisateurs, conformément aux paramètres de confidentialité que vous avez définis. Tout partage d'information dépend de vous et engage votre propre responsabilité. Rappel : les informations personnelles que vous incluez dans votre profil ou dans des commentaires, des photos, des vidéos, etc. peuvent être rendues publiques."

Donc si je comprends bien, j'ai le choix de ce que je veux montrer au public, mais en un clin d'œil on peut me l'enlever? Super!

"Les publicités qui apparaissent sur Facebook sont souvent diffusées directement aux utilisateurs par des annonceurs tiers. Dans ce cas, ils reçoivent automatiquement votre adresse IP. Ces annonceurs tiers peuvent aussi télécharger des cookies vers votre ordinateur ou utiliser d'autres technologies come JavaScript et les « balises Web » (aussi connues sous le nom de 1x1 gifs) pour évaluer l'efficacité de leurs publicités et personnaliser leurs contenus."

Hé oui, c'est de la pub intrusive. Terminons avec un dernier petit truc...

"Les personnes désirant résilier leur compte Facebook peuvent le faire sur la page Mon compte. Les traces des informations supprimées seront conservées pendant une durée raisonnable, mais ne seront consultables par aucun des membres de Facebook.
En revanche, lorsque vous utilisez les fonctions de communication du Site Web pour partager des informations avec d'autres individus sur Facebook (par exemple, envoyer un message personnel à un autre utilisateur Facebook), vous ne pouvez généralement pas supprimer ce type de communications.
"


En bref, ce que vous dites est gardé en mémoire, et l'information de votre profil aussi à "durée raisonnable". Pour finir, un pot-pourri d'autres pourritures de la politique de confidentialité:

"En utilisant Facebook, vous acceptez que vos données personnelles soient transférées et traitées aux États-Unis."

et

"Vous comprenez et reconnaissez que, même après suppression, des copies du contenu utilisateur peuvent rester visibles dans les pages d'archives et les pages en cache ou bien si d'autres utilisateurs ont enregistré ou copié votre contenu."

et une ligne, que je ne retrouve plus, qui dit que vous utilisez Facebook à vos "risques et périls".


Bon, on ne peut pas leur reprocher leur malhonnêteté. Ils disent tout ce qu'on a à savoir, nous font comprendre que plus rien qu'on met sur le site ne nous appartient, qu'on se met en danger en utilisant Facebook. On ne peut pas non plus leur reprocher la naïveté de leurs utilisateurs, qui se jettent dans le site sans lire la déclaration de confidentialité, sans rien savoir des risques. Un peu comme confier notre âme à un étranger.


Vous ne voyez pas ça de cette façon? Facebook a toujours l'air du petit bonhomme inoffensif qui ne dit vouloir "que vous connaître" et vous permettre d'échanger avec d'autres qu'il a déjà piégés? Alors jetez un petit regard sur les liens suivants.

-Wikipédia. On parle en effet des méfaits des propriétaires du site, sous le sous-titre "Controverses".

-01.net. Même la BBC nous met en garde!

-Youtube. Même là, on s'en moque, à l'aide d'une fausse pub.

-NOUVO. Ici, on nous parle d'une pétition contre le nouveau Facebook.

-L'Oryane. Un portrait assez détaillé de Facebook, avec bien sûr, plus de commentaires sur les controverses.

-GNT. Blablabla encore plus de controverse.


Évidemment, il y aura toujours des gens pour venir défendre Facebook, comme ce site, mais ils sont beaucoup moins nombreux que ceux qui tentent de le caler.


J'ai peut-être précédemment mentionné que Facebook était une sorte de réseau social. Je ne doute pas que: "Facebook peut être une expérience enrichissante socialement, voire même utile dans plusieurs contextes." Mais si je suis prêt à admettre ça, c'est que je comprends aussi que "Facebook vend de l'information concernant ses utilisateurs à: des compagnies, pour les aider à publiciser leurs produits, des réseaux d'information, pour les aider à construire leur banque de données et même à la police, pour les aider à créer des dossiers détaillés sur le plus d'individus possible." et que "Ce qu'on met sur Facebook de notre plein gré... appartient à Facebook."


Bref, pensez-y à deux fois avant de faire confiance à un phénomène comme celui-là. Ce n'est pas parce que "tout le monde le fait" ou que "ça va me permettre de me faire des amis" que vous devez vendre vos droits.

mardi 18 novembre 2008

L'hypersexualisation fait des siennes... sur le net!

De nos jours, les jeunes filles sont sollicitées sur tous les plans à devenir des Bimbo qui ne pensent qu'à leur garde-robe ou à avoir le plus de contacts célèbres. De pauvres enfants dans des habits d'adultes, des adultes superficiels et victimes de la mode, des complexes et d'une basse estime d'eux-mêmes qu'ils tentent de combler par tous les moyens.


On en voyait à la télé, dans les journaux, dans les magazines... et voilà qu'on en retrouve sur le net. Attention, les jeunes, vous vous apprêtez à visionner du contenu choquant (pas visuellement, je vous rassure), voire dépravé. Être une Bimbo est devenu un jeu en-ligne, un loisir.

Voyez vous-même!


Franchement, où allons-nous?

(P.S: Pas de réflexion là-dessus, ça parle par soi-même... peut-être une autre fois)

mardi 11 novembre 2008

Raël: powerpoint terminé!

Le travail que j'avais débuté sur le mouvement raëlien fut terminé hier, et présenté aujourd'hui. J'ai donc décidé de vous le montrer, étant donné que je le trouve assez bien fait. Notez toutefois que le powerpoint a été créé pour nous donner des repères dans notre présentation, donc le texte n'est pas omniprésent, ce sont surtout des images. Néanmoins, je vous ai fait une courte réflexion en fin de note pour boucler la boucle sur cette secte aux pratiques bizarres.

Raeliens Diapo 2003
View SlideShare presentation or Upload your own. (tags: raëliens raël)


(lien vers le powerpoint hébergé sur slideshare ici)

Je n'étais pas seul dans ce projet, Zacharie R., un camarade de classe qui a été mon équipier lors de ce travail, m'a aidé à trouver de l'information et à structurer le powerpoint.


Bref, les Raëliens, c'est qui? Des lavés de cerveau sans volonté, des êtres incompris en quête de l'illumination, des naïfs qui ont mordu à l'hameçon ou encore, de façon moins probable, des gens conscients de leur situation et de la situation de l'être humain d'aujourd'hui qui ont fait un choix éclairé?

Honnêtement, je ne peux rien affirmer. Ou le puis-je? Raël, quand il a été visité, était seul, ou en compagnie de Raëliens de confiance. Il a été piégé plusieurs fois, et plusieurs sites, comme celui-ci, nous montrent des contradictions des Raëliens. Personnellement, je ne peux pas dire assurément: "c'est un mensonge", mais on voit bien des signes. En son fondement, l'idéologie du mouvement est ridicule: des extraterrestres... laissez moi rire!

dimanche 9 novembre 2008

L'effet des jeux vidéo violents: plus réel qu'on croyait!

En lisant le Soleil ce matin, je suis tombé sur un petit article qui portait sur l'effet des jeux vidéo violents sur les jeunes. Selon une étude parue dans la revue "Pediatrics", les jeunes de 9 à 18 ans qui jouent à des jeux vidéo violents voient leur propension à la violence doubler après trois à six mois d'exposition. Cela m'a amené à relire un de mes anciens articles, publié sur mon blog scolaire, qui portait sur le même sujet, dans lequel j'expliquais les différents facteurs qui modifient l'effet des jeux vidéo sur le joueur. Voici, pour vous donner une idée de l'emprise de ces activités sur les jeunes d'aujourd'hui, quelques chiffres (la Presse):

-90% des enfants américains de 8 à 16 ans jouent à des jeux vidéos, en moyenne treize heures par semaine (16 à 18 heures pour les garçons). En vingt ans, le chiffre a plus que triplé (de quatre à 13 heures).

-Plus de 90% des jeux côtés "Everyone10+" contiennent de la violence.

-Plus de trois adolescents sur quatre jouent à des jeux côtés "M" déconseillés pour les 17 ans et moins, à cause de leur "violence excessive ou intense". J'en suis bien conscient: l'an passé, un élève nous faisait la critique de jeux 18+ sur son blog, et une bonne partie de mes amis possèdent des jeux 17 ans et plus, comme GTAIV, Dead Rising, Mortal Kombat et autres (ratings de la ESRB ici).

-Plus de 80% des enfants réussissent à acheter ou à louer des jeux qui leur sont déconseillés ou interdits.

Comme il est facile de le constater, les jeux vidéo violents sont bien présents chez les jeunes d'aujourd'hui. Bien souvent, les parents ne réalisent pas l'impact de ce genre de jeux sur leur enfant, et le lui payent.

L'étude a été conduite sur des jeunes des États-Unis et du Japon, deux pays qui ont des regards très contrastés au niveau de la violence, et les résultats furent à peu près les mêmes. L'étude se basait sur le niveau de violence auquel les jeunes ont été exposés et quels comportements violents ils ont pu avoir durant les mois qui ont suivi. Les chercheurs ajoutent que l'aggressivité dans l'enfance est un des plus grands facteurs de risque pour la propension à la violence à l'adolescence et à l'âge adulte. Les chercheurs affirment aussi que "l'importance de mieux comprendre les facteurs qui font augmenter (ou réduire) les risques de violence est vitale si nous voulons comprendre et réduire la violence dans la société moderne".


Mon opinion:

Je savais bien que les jeux vidéo violents faisaient partie de la vie de plusieurs jeunes de mon âge, mais je n'avais aucune idée que c'était aussi répandu. L'étude a beau avoir été conduite aux États-Unis, j'ose estimer que la proportion est la même ici, au Canada, en tout cas selon mes observations. Je vais aller de concordance avec les chercheurs et dire qu'il serait important de déceler les facteurs les plus importants et influents de ces jeux pour mieux comprendre comment les jeunes sont portés à y réagir. Comme j'en ai parlé dans cette note, le niveau de réalisme, le temps et la régularité et la personnalité du gamer sont tous des facteurs importants. Évidemment, un jeu dans lequel votre mission est d'éliminer le plus d'aliens possibles est moins influent qu'un jeu où vous devez décapiter des êtres humains, tout comme un jeu sur lequel vous passez une heure une fois par mois est moins à risque de vous influencer que le même jeu auquel vous jouez cinq heures par jour. Même chose pour la personnalité: si vous êtes très influençable, déjà agressif ou particulièrement sensible, les effets seront évidemment plus notables.

Il y a deux théories sur l'effet des jeux vidéos. L'une veut qu'un jeune se défoule sur le jeu violent afin de ne pas commettre d'actes de violence dans la réalité, l'autre qu'un jeune soit encouragé par la violence présente dans le jeu et soit porté à agir violemment. Visiblement, la deuxième théorie, celle de la "stimulation" se tient mieux debout que la première, celle de "catharsis" (plus d'information sur ces deux théories ici). Malgré que, dans certains cas, les jeux vidéos peuvent servir à se défouler, ce n'est pas ainsi pour la plupart des gens, comme le démontre l'étude dont je viens de vous faire part.


Conclusion:

Les jeux vidéo rendent les jeunes plus agressifs, et c'est un fait. Quand j'étais jeune, mon frère et moi devions nous partager un jeu de combat, et on finissait toujours par se battre. L'un commençait à jouer, n'était plus capable de s'arrêter, puis l'autre voulait son tour et, devant le refus de coopérer de l'autre, optait pour une tactique de force. Aujourd'hui, je ne joue plus beaucoup à ce genre de jeux, mais je remarque les mêmes effets: pendant quelques heures après ma période de jeu, je suis plus excité et plus agressif, comme si le jeu avait enclenché un mécanisme dans mon cerveau me disant d'être sur mes gardes, comme je devais l'être dans le jeu, et de réagir rapidement (avec le temps, je suis arrivé à contrôler partiellement cette situation). Le même effet se produit pour à peu près tout le monde, et c'est la stimulation de cette partie du cerveau qui entraîne les jeunes exposés à devenir des adultes agressifs.

En bref, faites attention à ce à quoi vous jouez, et soyez bien conscient de l'impact de la violence que vous pouvez retrouver dans une bonne partie des jeux vidéo.

Sources: données au fil du texte.

vendredi 7 novembre 2008

Obama: Noir ou pas?

Pas noir, mais métis. Plusieurs personnes semblent le considérer à tort comme noir, ce qui est faux. Son père était Kenyan et sa mère, une Américaine blanche, ce qui fait de lui non pas un noir, ni un blanc, mais bien un métis. Qu'est-ce que cela change? Pas grand chose: Obama reste un président de couleur. Mais d'un autre point de vue, c'est peut-être une encore meilleure chose qu'il soit tel qu'il est, et je vais tenter de vous l'expliquer dans les phrases qui suivront.

Pour commencer, Barack Obama représente l'américain moyen: père de deux enfants, issu d'un famille peu fortunée et sans histoire, avec un travail ordinaire(note: cette description n'est peut-être pas exacte). Et c'est cet américain moyen qui, grâce à ses efforts, a réussi à se hisser en haut du podium. Pour les américains, c'est un encouragement: eux aussi, citoyens moyens, peuvent faire la différence s'ils mettent de l'avant leurs convictions et travaillent dur. Pour les afro-américains, c'est encore plus poussé: Obama représente un vent de changement pour eux, une bourrasque d'air frais.

En second lieu, Obama est contre la guerre. L'oncle Sam ayant les mains tachées de sang à cause de son passé (et son présent) de guerrier, les américains sont reconnus mondialement comme étant des agressifs qui se mêlent de tous les conflits. Cela a été accentué avec la venue de Bush, qui a eu à venger les attentats du onze septembre dès le début de son règne. Il aurait pu le faire sans violence, mais non. Obama, lui, propose un retrait des troupes d'Irak sur 16 mois (cela risque de laisser l'Irak dans le chaos, mais comme on dit, quand on enlève le couteau d'une plaie, ça saigne un temps puis ça cicatrise), en plus d'arrangements avec l'Iran pour diminuer leur développement dans le nucléaire. Pour les américains, c'est un peu une chance de se racheter en adoptant la paix plutôt que la guerre. Encore une fois, du changement!

Finalement, pour revenir sur les origines du jusqu'à maintenant président des États-Unis, je crois que, d'une certaine façon, son métissage pourrait être reconnu comme un symbole d'unité: l'union des blancs et des noirs au sein de l'Amérique!

S'il est élu, bien entendu. Pour l'instant, c'est surtout de gros espoirs pour la population, mais qui pourraient bien être déçus par les grands électeurs. Pour ne pas faire un topo sur la question, les américains choisissent les représentants de partis, puis votent pour un parti ou l'autre et finalement, les grands électeurs votent. Curieusement, le vote de la population n'a pour effet que d'encourager les grands électeurs à voter pour tel ou tel parti. Ils peuvent, selon leur gré, changer d'idée en cours de route et ainsi annuler le droit à la démocratie de dizaines ou centaines de milliers de gens.

Bref, on verra bien le 15 décembre, jour où Obama sera (ou pas) officiellement président!

jeudi 6 novembre 2008

Pertinence du code: Remise en question...

Je donne une grande importance au code de déontologie. Certains diront que je ne devrais pas m'imposer ma propre législature, que je devrais rester libre. Mais comme c'est "ma" législature, alors en quoi ma liberté est-elle amoindrie? La raison pour laquelle je donne tant d'importance au code, c'est que ça me donne des engagements à respecter envers mes lecteurs.

Je sais que le code de déontologie était présent sur nos blogs scolaires principalement pour délimiter l'acceptable et assurer une pratique carnetière saine et adéquate. Sans code, on aurait sûrement vu des choses inappropriées. Évidemment, on ne peut pas, en confiant quelque chose de précieux à quelqu'un qu'on de connaît pas, lui permettre d'en faire l'utilisation qu'il veut. Et si cette personne décidait d'acquérir son propre bien? Plus besoin de confiance? Plus besoin d'assurances?

Je suis le seul des cinq blogueurs à avoir un code de déontologie. Charles-Olivier, Félix, "L" et Thomas n'en ont pas, pour des raisons qui, je l'estime, sont parfaitement justifiables. Thomas affirme que le code est synonyme de conformisme et de censure, Félix a décidé de ne pas garder le sien, probablement à cause du lien avec les blogs scolaires dont il souhaite se détacher. Et moi, dans tout ça? Un mouton blanc parmi des moutons noirs? Un mouton en cage parmi des moutons libres? Et tant qu'à y être, un mouton parmi des requins?

Franchement, je ne sais pas. Sûrement pas un mouton blanc parmi les moutons noirs, en tout cas. Malgré l'absence de code, je sais que mes compatriotes blogueurs savent faire preuve de bonne conscience.

Éclairez-moi donc sur cette question... le code est-il vraiment pertinent, maintenant que je ne suis plus sur une blogosphère scolaire, mais bien chez moi?

mardi 4 novembre 2008

Destin, philo et liberté!

Aujourd'hui, en classe de Français, nous avons eu la chance de participer à une discussion philosophique assistée par une professionnelle, occasion qui est assez rare. Entre la grammaire et l'écriture, il y a peu d'espace pour des expériences de ce genre, un genre que j'apprécie beaucoup. Amateur de philosophie, je considère cela comme un exercice de l'esprit essentiel. En effet, se questionner en groupe peu amener des éclaircissements, des réflexions, qui nous permettent d'approfondir nos connaissances et nos pensées. Le sujet de cette rencontre, que nous avons décidé à partir d'un texte qui abordait plusieurs thèmes philosophiques, comme le destin et la liberté, était: "Avons-nous toujours le choix?". Le choix d'agir de notre propre volonté et ce dans toutes les circonstances?

Plusieurs autres thèmes sont ressortis de cette problématique, comme la personnalité, les aptitudes, les qualités et les défauts, les circonstances, l'environnement, etc.

La personnalité influence le choix qu'on va faire, mais pas le fait ou non d'avoir le choix. De même pour les aptitudes, les qualités et les défauts et les circonstances, comme l'environnement. Quand avons nous le choix? À priori, dans toutes les conditions. J'aurais beau avoir un fusil sur la tempe, ou être en prison, je serais quand même libre de choisir ce que je vais faire jusqu'à un certain niveau.

Nous pouvons toujours choisir ce que nous allons faire. Ou le pouvons-nous? Bien souvent, notre inconscient prend les décisions pour nous. Nos humeurs influencent nos réactions, et bien souvent, les réactions s'opèrent d'elles-mêmes sans qu'on puisse choisir ou non de les empêcher. Une autre chose sur laquelle nous n'avons pas le contrôle total, ce sont les autres. Le monde qui nous entoure, les gens, les animaux. Les choses inanimées aussi, jusqu'à un certain niveau, mais, prenant l'exemple de la télé, on peut changer le canal ou la fermer si on n'aime pas ce qu'on voit, donc on a le choix.

Les choses autour de nous, dans notre environnement, nous influencent, parfois sans qu'on s'en rende compte. On peut, par la suite, se raviser, mais cette influence dont on ne voulait pas à priori et qui nous a quand même été transmise de toute façon, inconsciemment, nous n'avons pas eu le choix de l'assimiler ou pas. Je vais prendre l'exemple, souvent repris, de la timidité. Un jeune de mon âge, dans son enfance, a été réprimé quand il a tenté de s'exprimer. Ce n'est qu'un seul évènement, mais qui a été conséquent pour la personne. Ce genre de chose est encore plus susceptible de se produire si il se fait réprimer à répétition. Encore une fois, il a le choix de ne pas écouter ceux qui tentent de brimer ses droits, mais d'une certaine façon, il n'a pas tant le choix que ça. Personne n'apprécie se faire manquer de respect. Afin d'éviter que la situation ne se reproduise pas, inconsciemment, le jeune se dira qu'il lui vaudrait mieux éviter de s'exprimer. Le choix, son inconscient l'a fait pour lui.

Pour clarifier un peu tout cela, j'ai concocté un exemple. Je l'appelle l'exemple de la pâte à modeler, selon cet exemple, chaque être humain est représenté par une boule de pâte à modeler, de différentes couleurs (ici, la couleur représente la personnalité plutôt que l'appartenance raciale de la personne), compositions et origines. Je dis bien de la pâte à modeler, car chacun de nous est un peu comme une base qui est modelée par tout ce qui nous arrive, tout ce qui nous est dit, tout ce qu'on pense, qu'on fait... Bref, une infinité de facteurs viennent modeler la pâte qui, avec le temps, changera de couleur, de forme, etc.

Pour répondre à la question de départ, nous avons toujours le choix de qui nous sommes, de qui nous voulons être, et de ce que nous voulons faire, mais nous n'avons pas toujours le choix de ce qui nous arrive.