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samedi 21 février 2009

Le saviez-vous?

Hé bien pas moi et je ne suis probablement pas le seul. Cette vidéo est pourtant assez vieille, de plus de deux ans en fait, mais qu'importe, car les faits qui y sont rapportés n'en sont pas moins vrais. En un peu plus de huit minutes, vous apprendrez plus qu'en une journée moyenne, ou en tout cas, en une journée d'école moyenne. Malheureusement, elle ne fait que présenter des vérités sans vraiment tirer de conclusions, ce que je me suis efforcé de faire ci-bas (sous la vidéo). Jusque là, bon visionnement!



"Nous sommes en train de préparer des élèves pour des métiers et des technologies qui n'existent pas encore... pour résoudre des problèmes dont nous n'avons même pas encore conscience."

Le monde évolue de façon de plus en plus exponentielle. On estime qu'en 2013, un ordinateur de seulement 1000$ sera aussi puissant que les cerveaux de la race humaine toute entière. Cela signifie qu'on pourra trouver des solutions à des problèmes infiniment complexes en un clin d'oeil, mais aussi qu'un ordinateur pourra réfléchir à la place de tout le monde. Cette exponentiation est-elle dangereuse? Est-il possible qu'éventuellement, nous perdions le contrôle de toute cette technologie? Finalement, se peut-il qu'un jour, l'être humain devienne lui-même obsolète?

vendredi 23 janvier 2009

Mise à jour

Cela doit bien faire plus d'un mois que je n'ai pas blogué pour parler d'autre chose que du guide. En fait, pour vous faire des excuses à propos du retard du guide. Cette note se veut un retour vers mon blogue que j'ai délaissé il y a déjà trop longtemps. J'avais fait le voeux, à moi-même, de ne plus bloguer tant que le guide ne serait pas publié, voeux insensé que j'ai bien fait de laisser tomber. Bon, je m'éternises encore, mais peu importe.

Premièrement, un commentaire sur l'assermentation d'Obama: Bravo, cher monsieur. Vous avez tourné une page de l'histoire américaine. Reste encore à voir ce que vous allez écrire dessus.

Deuxièmement, un commentaire sur le nouveau programme d'anglais de la réforme. Jamais je n'ai été aussi mauvais en anglais depuis la sixième année, et pourtant je suis bilingue. Comme je suis dans l'absence d'un environnement dans lequel je peux pratiquer l'anglais parlé et écrit, il a grandement régressé. Mes parents n'étant pas bilingues et la plupart de mes amis était soit non-bilingues ou inintéressés, le seul endroit où je pouvais pratiquer mon anglais était l'école. L'accent va sur l'imparfait, car en effet, ce n'est plus le cas. Les cours sont dédiés à écouter la professeure expliquer mille et un sujets avec le moins de concision possible. Ayant passé d'un cours où l'ouverture d'esprit et le potential de l'individu étaient mis de l'avant, autrement dit un cours où l'on voit les élèves comme des chandelles à allumer par le feu de la passion d'apprendre... à un cours on les voit comme de vulgaires récipients, destinés à être remplis d'eau, de savoir vide.

Troisièmement, encore un autre commentaire, cette fois sur mon ipod touch. J'en ai en effet reçu un à Noël, une véritable merveille de technologie. J'ai accès, entres autres, à tous les services de Google (incluant mail, maps, earth et tous les autres), à Safari, à Internet, à une calculatrice, à itunes, à ma musique, à mes photos, à mes vidéos, et à une foule d'applications gratuites. Parmis ces applications, Stanza, qui me permet de télécharger des centaines de milliers de e-books gratuits et de les lire directement sur mon ipod touch. En deux semaines, j'ai donc pu lire les premiers chapitres de "20000 lieues sous les mers", "White Fang" et d'un livre sur comment bien écrire l'anglais.

Finalement, je souhaiterais annoncer que Félix a certifié qu'il m'enverrait bientôt ses textes. Une fois que je les aurai, j'uniformiserai le tout et je le renverrai à Félix pour qu'il puisse approuver. Puis, le guide sera publié, enfin.

mardi 25 novembre 2008

Où sont les morceaux...

de casse-tête? Le casse-tête n'avancera pas sans morceaux! Mais un casse-tête est-il jamais fini? Oui. Celui-ci fait exception. Le casse-tête ne sera jamais vraiment fini et c'est ce qui est bien: il y aura toujours quelque chose à ajouter, cet espace vide laissé aux soins des visiteurs qui, à leur gré, apporteront un petit commentaire par ci et par là.

Bon, assez de fausse poésie. Vous aurez compris que je faisait référence à mon blog et à la baisse de la quantité d'articles. Peut-être pas significative, cette baisse, mais tout de même. Le fait est que j'ai plusieurs articles en réserve, que je garde pour quand j'aurais l'énergie et l'inspiration de les finir. Toutefois, comme je me connais, je sais que ça n'arrivera pas. Je vais oublier tous ces projets et continuer d'écrire une fois de temps en temps. Pour éviter que ça arrive, je vais vous résumer, ici-même, tous mes anciens projets. On ne commence pas un casse-tête quand il y en a qu'on a toujours pas terminés, non?


Je souhaitais vous faire un petit retour sur les deux présentations. Un "Mike, viens souper!" a suffit à me faire oublier le projet. En bref, je racontais mon expérience fructueuse autant qu'enrichissante avec les élèves de monsieur Giroux, lors de mes deux conférences avec Félix.

Plus tard, un article sur l'école, un milieu qui N'EST PAS propice à l'apprentissage. En gros, j'explique comme il est difficile de se concentrer quand c'est le chahut total en classe. "Et comment je fais, moi, pour me concentrer?" était le titre de cette quasi-note.

Quelques jours après, après un midi passé dans le chaotique local d'informatique de mon pavillon, où les élèves ont réussit à trouver cent façons de déjouer la surveillance et d'aller, entre autres, sur facebook, myspace, Youtube, ebuddy et autres sites à usage non-éducatif. Je souhaitais dresser un portrait de la situation et comparer avec la situation dans le local de mon ancien pavillon, mais voilà, encore un beau projet jeté à la poubelle.

Les trois derniers jours, j'ai eu quatre projets que je ne mènerai pas à terme. Premièrement, une note anti-ADQ, dans laquelle je défaisais les promesses du parti sur l'éducation, la santé et l'économie, tout en me permettant de surligner en fluo les illogismes de son chef, en éclaboussant au passage sa performance à Dieu Merci!. Deuxièmement, une note sur un site qui regroupe des vidéos hors du commun. J'ai décidé d'oublier cela après avoir regardé quelques vidéos, plusieurs violentes ou peu recommandables. Troisièmement et finalement, une note sur la dépression, que j'ai eu envie d'écrire après avoir assisté à une conférence sur le sujet.


Ah... tant de projets qui ne seront jamais publiés. J'en profite pour vous dire que j'ai retirée la note sur l'installation de caméras de surveillance à notre école, jugeant qu'elle était peut-être un peu trop...controversée.

Si la demande est assez forte, je vais peut-être mener à terme l'un ou l'autre de ces projets, mais cela dépend de vous.

mercredi 19 novembre 2008

Facebook mis au clair

Facebook. Votre mère en a un, votre professeur de maths, tous vos amis, votre chien, votre chat, votre voisin et vous aussi, probablement. Qu'est-ce qui explique cet engouement pour un site où on partage des images, où on se crée de nouvelles relations et on entretien celles qu'on a déjà, tout cela sur internet? Après avoir lu la déclaration de confidentialité et avoir lu un peu sur le sujet, j'ai décidé d'en faire un rapport. Soyez certains d'une chose, par contre: je ne suis pas membre du site, cela dû au fait que j'ai lu la déclaration. Cela n'a toutefois pas freiné ses 120 millions d'utilisateurs, en tout cas (probablement parce que personne ne les lis, ces déclarations!)


Je vous en ferais bien un historique détaillé, juteux, dégoulinant de détails, mais je vais laisser cette tâche à Wikipédia (ici pour le texte) et me contenter de résumer, pour ceux qui n'ont pas envie de se taper toute la lecture.

En bref, pour vous les fainéants et les pressés, Facebook est un réseau social qui vous permet, entre autres, de vous tenir à jour dans les nouvelles de vos amis, partager des images avec eux, leur envoyer des messages et chatter. Évidemment, on vous permet aussi de vous composer un profil et d'écrire sur un simili-blog. En gros, voici le phénomène Facebook. Pour les références temporelles, ledit réseau social a commencé en septembre 2006 et a vite prit de l'expansion pour devenir le site à bande passante incroyable qu'il est aujourd'hui.

Passons maintenant à la partie intéressante, la dissection de la politique de confidentialité. Lors de l'inscription, qui est incroyablement prompte(dès votre arrivée sur le site, on vous encourage à vous inscrire), courte et ouverte, on ne vous demande pas si vous acceptez les conditions, mais si vous avez une loupe avec vous, vous verrez peut-être le "En cliquant sur Inscription, vous reconnaissez avoir lu et vous acceptez les Conditions d'utilisation et la Politique de confidentialité.". Débutons l'autopsie... ça va saigner!


Commençons par le principe et les valeurs fondamentales, qu'on s'empressera ensuite de démonter.

Facebook a été conçu pour faciliter l'échange d'informations avec vos amis ainsi qu'avec les personnes de votre entourage. Nous veillons à ce que vos données personnelles restent confidentielles, c'est pourquoi Facebook vous permet de contrôler l'accès à vos informations. Les paramètres de confidentialité utilisés par défaut limitent l'accès de vos informations à vos réseaux ainsi qu'à d'autres communautés que nous avons jugé honnêtes.


1. Vous devez bénéficier du contrôle de vos informations personnelles.

2. Vous devez avoir accès aux informations que les autres utilisateurs souhaitent partager.



Allons tout de suite voir un peu plus bas, où on nous dit qu'on collecte: "d'une part des informations personnelles, que vous avez volontairement choisi de révéler et que nous collectons et, d'autre part, des données relatives à l'utilisation du site Internet que nous collectons quand vous interagissez avec notre Site Internet."

En mettant de l'information sur Facebook, vous y perdez droit. Elle ne vous appartient plus: c'est la propriété de Facebook, désormais. On sonde même votre utilisation du site.

Un peu plus loin, on vous dit que: "Lorsque vous mettez à jour des informations, nous conservons généralement une copie de sauvegarde des versions antérieures pendant un certain temps, afin de pouvoir récupérer ces informations si nécessaire."

Ah, de mieux en mieux. En nous dit maintenant que tout ce qu'on met, on en garde une copie. Et si je veux retirer la déclaration d'amour un peu trop osée que j'ai faite à une amie? Ou les photos du party de vendredi ou on s'était tous saoulés? Hé non. Tu les enlèves, elle resteront quand même.

"Vous comprenez et reconnaissez que, même après suppression, des copies du contenu utilisateur peuvent rester visibles dans les pages d'archives et les pages en cache ou bien si d'autres utilisateurs ont enregistré ou copié votre contenu."

Ouais, c'est bien ça. Oh, un instant. On me dit aussi que: "Ces informations limitées pourront également être accessibles à des moteurs de recherches tiers. Ainsi, vos amis pourront vous trouver et vous envoyer une invitation."

On parle ici des informations dans votre profil. Comme ça, si votre potentiel petite amie ou votre patron veut voir quel genre de personne vous êtes, vlan, Facebook et il a tout ce qu'il/elle veut savoir.

"Nous nous réservons le droit d'exploiter des informations vous concernant et provenant d'autres sources, tels que journaux, blogs, services de messagerie instantanée, développeurs de la plate-forme Facebook, utilisateurs de Facebook, pour compléter votre profil."

Ah? Mais alors, je ne peux plus être trois personnes en même temps sur le net? De façon plus importante, vous voulez dire que je n'ai pas le contrôle des aspects que j'ai envie de révéler à propos de moi-même?

"Quand vous utilisez Facebook, les informations que vous partagez avec vos contacts (amis ou personnes de votre réseau), telles que des données personnelles, des commentaires, messages, photos, vidéos, petites annonces, etc., sont susceptibles d’être partagées avec d’autres utilisateurs, conformément aux paramètres de confidentialité que vous avez définis. Tout partage d'information dépend de vous et engage votre propre responsabilité. Rappel : les informations personnelles que vous incluez dans votre profil ou dans des commentaires, des photos, des vidéos, etc. peuvent être rendues publiques."

Donc si je comprends bien, j'ai le choix de ce que je veux montrer au public, mais en un clin d'œil on peut me l'enlever? Super!

"Les publicités qui apparaissent sur Facebook sont souvent diffusées directement aux utilisateurs par des annonceurs tiers. Dans ce cas, ils reçoivent automatiquement votre adresse IP. Ces annonceurs tiers peuvent aussi télécharger des cookies vers votre ordinateur ou utiliser d'autres technologies come JavaScript et les « balises Web » (aussi connues sous le nom de 1x1 gifs) pour évaluer l'efficacité de leurs publicités et personnaliser leurs contenus."

Hé oui, c'est de la pub intrusive. Terminons avec un dernier petit truc...

"Les personnes désirant résilier leur compte Facebook peuvent le faire sur la page Mon compte. Les traces des informations supprimées seront conservées pendant une durée raisonnable, mais ne seront consultables par aucun des membres de Facebook.
En revanche, lorsque vous utilisez les fonctions de communication du Site Web pour partager des informations avec d'autres individus sur Facebook (par exemple, envoyer un message personnel à un autre utilisateur Facebook), vous ne pouvez généralement pas supprimer ce type de communications.
"


En bref, ce que vous dites est gardé en mémoire, et l'information de votre profil aussi à "durée raisonnable". Pour finir, un pot-pourri d'autres pourritures de la politique de confidentialité:

"En utilisant Facebook, vous acceptez que vos données personnelles soient transférées et traitées aux États-Unis."

et

"Vous comprenez et reconnaissez que, même après suppression, des copies du contenu utilisateur peuvent rester visibles dans les pages d'archives et les pages en cache ou bien si d'autres utilisateurs ont enregistré ou copié votre contenu."

et une ligne, que je ne retrouve plus, qui dit que vous utilisez Facebook à vos "risques et périls".


Bon, on ne peut pas leur reprocher leur malhonnêteté. Ils disent tout ce qu'on a à savoir, nous font comprendre que plus rien qu'on met sur le site ne nous appartient, qu'on se met en danger en utilisant Facebook. On ne peut pas non plus leur reprocher la naïveté de leurs utilisateurs, qui se jettent dans le site sans lire la déclaration de confidentialité, sans rien savoir des risques. Un peu comme confier notre âme à un étranger.


Vous ne voyez pas ça de cette façon? Facebook a toujours l'air du petit bonhomme inoffensif qui ne dit vouloir "que vous connaître" et vous permettre d'échanger avec d'autres qu'il a déjà piégés? Alors jetez un petit regard sur les liens suivants.

-Wikipédia. On parle en effet des méfaits des propriétaires du site, sous le sous-titre "Controverses".

-01.net. Même la BBC nous met en garde!

-Youtube. Même là, on s'en moque, à l'aide d'une fausse pub.

-NOUVO. Ici, on nous parle d'une pétition contre le nouveau Facebook.

-L'Oryane. Un portrait assez détaillé de Facebook, avec bien sûr, plus de commentaires sur les controverses.

-GNT. Blablabla encore plus de controverse.


Évidemment, il y aura toujours des gens pour venir défendre Facebook, comme ce site, mais ils sont beaucoup moins nombreux que ceux qui tentent de le caler.


J'ai peut-être précédemment mentionné que Facebook était une sorte de réseau social. Je ne doute pas que: "Facebook peut être une expérience enrichissante socialement, voire même utile dans plusieurs contextes." Mais si je suis prêt à admettre ça, c'est que je comprends aussi que "Facebook vend de l'information concernant ses utilisateurs à: des compagnies, pour les aider à publiciser leurs produits, des réseaux d'information, pour les aider à construire leur banque de données et même à la police, pour les aider à créer des dossiers détaillés sur le plus d'individus possible." et que "Ce qu'on met sur Facebook de notre plein gré... appartient à Facebook."


Bref, pensez-y à deux fois avant de faire confiance à un phénomène comme celui-là. Ce n'est pas parce que "tout le monde le fait" ou que "ça va me permettre de me faire des amis" que vous devez vendre vos droits.

dimanche 16 novembre 2008

dimanche 9 novembre 2008

L'effet des jeux vidéo violents: plus réel qu'on croyait!

En lisant le Soleil ce matin, je suis tombé sur un petit article qui portait sur l'effet des jeux vidéo violents sur les jeunes. Selon une étude parue dans la revue "Pediatrics", les jeunes de 9 à 18 ans qui jouent à des jeux vidéo violents voient leur propension à la violence doubler après trois à six mois d'exposition. Cela m'a amené à relire un de mes anciens articles, publié sur mon blog scolaire, qui portait sur le même sujet, dans lequel j'expliquais les différents facteurs qui modifient l'effet des jeux vidéo sur le joueur. Voici, pour vous donner une idée de l'emprise de ces activités sur les jeunes d'aujourd'hui, quelques chiffres (la Presse):

-90% des enfants américains de 8 à 16 ans jouent à des jeux vidéos, en moyenne treize heures par semaine (16 à 18 heures pour les garçons). En vingt ans, le chiffre a plus que triplé (de quatre à 13 heures).

-Plus de 90% des jeux côtés "Everyone10+" contiennent de la violence.

-Plus de trois adolescents sur quatre jouent à des jeux côtés "M" déconseillés pour les 17 ans et moins, à cause de leur "violence excessive ou intense". J'en suis bien conscient: l'an passé, un élève nous faisait la critique de jeux 18+ sur son blog, et une bonne partie de mes amis possèdent des jeux 17 ans et plus, comme GTAIV, Dead Rising, Mortal Kombat et autres (ratings de la ESRB ici).

-Plus de 80% des enfants réussissent à acheter ou à louer des jeux qui leur sont déconseillés ou interdits.

Comme il est facile de le constater, les jeux vidéo violents sont bien présents chez les jeunes d'aujourd'hui. Bien souvent, les parents ne réalisent pas l'impact de ce genre de jeux sur leur enfant, et le lui payent.

L'étude a été conduite sur des jeunes des États-Unis et du Japon, deux pays qui ont des regards très contrastés au niveau de la violence, et les résultats furent à peu près les mêmes. L'étude se basait sur le niveau de violence auquel les jeunes ont été exposés et quels comportements violents ils ont pu avoir durant les mois qui ont suivi. Les chercheurs ajoutent que l'aggressivité dans l'enfance est un des plus grands facteurs de risque pour la propension à la violence à l'adolescence et à l'âge adulte. Les chercheurs affirment aussi que "l'importance de mieux comprendre les facteurs qui font augmenter (ou réduire) les risques de violence est vitale si nous voulons comprendre et réduire la violence dans la société moderne".


Mon opinion:

Je savais bien que les jeux vidéo violents faisaient partie de la vie de plusieurs jeunes de mon âge, mais je n'avais aucune idée que c'était aussi répandu. L'étude a beau avoir été conduite aux États-Unis, j'ose estimer que la proportion est la même ici, au Canada, en tout cas selon mes observations. Je vais aller de concordance avec les chercheurs et dire qu'il serait important de déceler les facteurs les plus importants et influents de ces jeux pour mieux comprendre comment les jeunes sont portés à y réagir. Comme j'en ai parlé dans cette note, le niveau de réalisme, le temps et la régularité et la personnalité du gamer sont tous des facteurs importants. Évidemment, un jeu dans lequel votre mission est d'éliminer le plus d'aliens possibles est moins influent qu'un jeu où vous devez décapiter des êtres humains, tout comme un jeu sur lequel vous passez une heure une fois par mois est moins à risque de vous influencer que le même jeu auquel vous jouez cinq heures par jour. Même chose pour la personnalité: si vous êtes très influençable, déjà agressif ou particulièrement sensible, les effets seront évidemment plus notables.

Il y a deux théories sur l'effet des jeux vidéos. L'une veut qu'un jeune se défoule sur le jeu violent afin de ne pas commettre d'actes de violence dans la réalité, l'autre qu'un jeune soit encouragé par la violence présente dans le jeu et soit porté à agir violemment. Visiblement, la deuxième théorie, celle de la "stimulation" se tient mieux debout que la première, celle de "catharsis" (plus d'information sur ces deux théories ici). Malgré que, dans certains cas, les jeux vidéos peuvent servir à se défouler, ce n'est pas ainsi pour la plupart des gens, comme le démontre l'étude dont je viens de vous faire part.


Conclusion:

Les jeux vidéo rendent les jeunes plus agressifs, et c'est un fait. Quand j'étais jeune, mon frère et moi devions nous partager un jeu de combat, et on finissait toujours par se battre. L'un commençait à jouer, n'était plus capable de s'arrêter, puis l'autre voulait son tour et, devant le refus de coopérer de l'autre, optait pour une tactique de force. Aujourd'hui, je ne joue plus beaucoup à ce genre de jeux, mais je remarque les mêmes effets: pendant quelques heures après ma période de jeu, je suis plus excité et plus agressif, comme si le jeu avait enclenché un mécanisme dans mon cerveau me disant d'être sur mes gardes, comme je devais l'être dans le jeu, et de réagir rapidement (avec le temps, je suis arrivé à contrôler partiellement cette situation). Le même effet se produit pour à peu près tout le monde, et c'est la stimulation de cette partie du cerveau qui entraîne les jeunes exposés à devenir des adultes agressifs.

En bref, faites attention à ce à quoi vous jouez, et soyez bien conscient de l'impact de la violence que vous pouvez retrouver dans une bonne partie des jeux vidéo.

Sources: données au fil du texte.

samedi 8 novembre 2008

90 degrees

Aujourd'hui, je me passe de textes pour vous présenter "90 degrees", une animation en trois dimensions impressionante que je viens de découvrir. Bon visionnement!



90 degrees