Les Maths 436, connaissez? Ou plutôt, "connaissiez"? Maintenant, tout ça n'existe plus. Avec la réforme, on présente plutôt deux programmes fondamentalement différents. Technico-science, pour ceux qui veulent suivre des méthodes pratiques et Sciences Naturelles, pour ceux qui veulent remettre en question ces méthodes et les améliorer. On voit tout de suite, de l'angle que j'ai choisit pour voir ce choix, que mon opinion est fortement biaisé en faveur des Sciences Naturelles. Plus crument, on dirait: "Ceux qui suivent et ceux qui mènent." (Technico et Naturelles)
Hé bien cette année, j'ai eu à décider lequel de ces deux programmes me serait enseigné l'an prochain, mais grâce au manque d'organisation de la direction (ou de tout autre instance scolaire ayant joué un rôle dans ce grand foutoir), je me suis retrouvé à faire le choix non-éclairé du cours Technico-science. Pourquoi? Je vais vous dire pourquoi...
Tout a commencé avec une conférence-surprise d'une orienteuse pas trop connaissante (ou compétente, FTM) dans son domaine, qui nous a expliqué mille choses qu'on savait déjà et mille autres qu'on avait nul besoin de savoir, pour ensuite nous expliquer les choix de cours en mathématiques. Nous les anti-expliquer, en fait, car ce n'était pas du tout clair. Le fait est qu'elle avait peur des mots. Elle avait peur de dire: tel programme oriente vers tel cours au cégep, tel programme est plus fort, etc. C'était tellement mal expliqué que j'ai compris que Technico-science était un cours remplit de défis et plus difficile que Sciences Naturelles, la vérité étant en fait tout autre. La raison pourquoi Technico-science est plus difficile que Sciences Naturelles, c'est qu'il n'est pas prêt, tout simplement.
Après cette présentation d'une heure fort ennuyeuse, on nous balança notre premier et dernier choix et on nous donna cinq minutes pour décider lequel des deux programmes on souhaitait prendre. Évidemment, je cochai Technico-science, comme j'avais cru comprendre que c'était un programme plus difficile (voyez-vous, cette année, en mathématiques, je m'ennuie).
Puis, il y eut une conférence à nos parents et une autre mini-conférence en classe avec une autre orienteuse qui est venue pour nous demander nos autres choix, c'est-à-dire Musique, Art dramatique ou Arts plastiques. Encore une fois, elle ne semblait pas posséder son sujet, et de la façon dont elle l'expliquait, un élève qui a déjà fait un an d'arts plastiques a autant de chances de continuer en arts plastiques (si c'est son choix) qu'un élève d'un an d'art dramatique qui veut s'en aller en arts plastiques. Quelqu'un leva sa main pour demander: "Comment faites-vous pour donner son choix à tout le monde?", ce à quoi elle répondit: "Hé bien, ça, on le laisse au hasard de l'administration scolaire!" (insérer rire démoniaque ici).
Le satané hasard de l'administration scolaire, probablement le même qui a poussé la direction à organiser nos choix de cours de mathématiques d'un façon si saugrenue. On nous bombarde d'informations impertinentes, on nous demande de faire un choix, on dit à nos parents de venir à l'école pour leur refiler des explications ni claires ni pertinentes et on nous dit qu'il n'est plus possible de changer. On rit de notre gueule, finalement.
Et maintenant, il faut que j'aille voir l'orienteuse pour démêler tout ça et lui faire comprendre que je ne veux pas aller en Technico-science (comme je l'avais écrit au départ, après avoir été attiré par de fausses informations), mais en Sciences Naturelles (comme je me suis dépêché d'écrire sur les feuilles de choix dès que je les ai revues).
Bref, l'administration scolaire, c'est un jeu de hasard qui nous a amené de beaux gâchis tels que la destruction de l'E.L.A., l'installationd de caméras à tous les coins de corridor et maintenant, la confusion des choix de cours de mathématiques.
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vendredi 27 mars 2009
samedi 7 mars 2009
B.I.L.A.N.
Blogue Inintelligible Lacunaire Amorphe Nouvellement-réitéré. Bon, j'ai triché un peu sur le "N", mais passons. Ces quatre (bon, d'accord, cinq avec le "réitéré") mots tracent grossièrement les traits du visage que j'ai donné à mon blogue, au fil des articles que j'y ai publiés. Inintelligible car il m'arrive d'être peu clair, lacunaire car je ne suis pas très régulier en ce qui concerne ma pratique carnetière, amorphe parce que mon blogue reste trop souvent impartial et ancré sur des faits plutôt que sur mon opinion et Nouvellement-réitéré, parce qu'à chaque fois que je tente de changer ces mauvais habitudes, rien n'y fait et les mêmes tendances négatives ressurgissent, tels de noirs phénix, ressuscitant sans crier gare, ou alors comme des résolutions du nouvel an qu'on a déjà laissées pour compte passée la semaine première. Et revoilà les phrases trop longues. Bien sûr, en ce qui concerne les retards et les notes non-publiées, j'ai une excuse pour la semaine passée: j'étais en voyage au Mexique.
Quoi faire pour y remédier? Pour enterrer pour de bon cette poignée de calamités qui font de mon blogue un parfait fatras (il m'arrive d'"inventer" des mots, pour ensuite me rentre compte qu'ils existent bel et bien) de pièces de casse-têtes forcées les unes dans les autres, dans un désordre digne d'un sinistre?
Un jour sur trois au minimum, je m'engage à publier un nouvel article sur ce blogue. C'est autant pour moi que pour vous, lecteurs.
À dans trois jours, ou avant.
P.S.: J'ai libellé ce "message" sous "Article de Qualité", mon premier à date. Je trouve que c'est une belle reprise en main, ainsi qu'un bel usage de la langue française.
Quoi faire pour y remédier? Pour enterrer pour de bon cette poignée de calamités qui font de mon blogue un parfait fatras (il m'arrive d'"inventer" des mots, pour ensuite me rentre compte qu'ils existent bel et bien) de pièces de casse-têtes forcées les unes dans les autres, dans un désordre digne d'un sinistre?
Un jour sur trois au minimum, je m'engage à publier un nouvel article sur ce blogue. C'est autant pour moi que pour vous, lecteurs.
À dans trois jours, ou avant.
P.S.: J'ai libellé ce "message" sous "Article de Qualité", mon premier à date. Je trouve que c'est une belle reprise en main, ainsi qu'un bel usage de la langue française.
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vendredi 23 janvier 2009
Mise à jour
Cela doit bien faire plus d'un mois que je n'ai pas blogué pour parler d'autre chose que du guide. En fait, pour vous faire des excuses à propos du retard du guide. Cette note se veut un retour vers mon blogue que j'ai délaissé il y a déjà trop longtemps. J'avais fait le voeux, à moi-même, de ne plus bloguer tant que le guide ne serait pas publié, voeux insensé que j'ai bien fait de laisser tomber. Bon, je m'éternises encore, mais peu importe.
Premièrement, un commentaire sur l'assermentation d'Obama: Bravo, cher monsieur. Vous avez tourné une page de l'histoire américaine. Reste encore à voir ce que vous allez écrire dessus.
Deuxièmement, un commentaire sur le nouveau programme d'anglais de la réforme. Jamais je n'ai été aussi mauvais en anglais depuis la sixième année, et pourtant je suis bilingue. Comme je suis dans l'absence d'un environnement dans lequel je peux pratiquer l'anglais parlé et écrit, il a grandement régressé. Mes parents n'étant pas bilingues et la plupart de mes amis était soit non-bilingues ou inintéressés, le seul endroit où je pouvais pratiquer mon anglais était l'école. L'accent va sur l'imparfait, car en effet, ce n'est plus le cas. Les cours sont dédiés à écouter la professeure expliquer mille et un sujets avec le moins de concision possible. Ayant passé d'un cours où l'ouverture d'esprit et le potential de l'individu étaient mis de l'avant, autrement dit un cours où l'on voit les élèves comme des chandelles à allumer par le feu de la passion d'apprendre... à un cours on les voit comme de vulgaires récipients, destinés à être remplis d'eau, de savoir vide.
Troisièmement, encore un autre commentaire, cette fois sur mon ipod touch. J'en ai en effet reçu un à Noël, une véritable merveille de technologie. J'ai accès, entres autres, à tous les services de Google (incluant mail, maps, earth et tous les autres), à Safari, à Internet, à une calculatrice, à itunes, à ma musique, à mes photos, à mes vidéos, et à une foule d'applications gratuites. Parmis ces applications, Stanza, qui me permet de télécharger des centaines de milliers de e-books gratuits et de les lire directement sur mon ipod touch. En deux semaines, j'ai donc pu lire les premiers chapitres de "20000 lieues sous les mers", "White Fang" et d'un livre sur comment bien écrire l'anglais.
Finalement, je souhaiterais annoncer que Félix a certifié qu'il m'enverrait bientôt ses textes. Une fois que je les aurai, j'uniformiserai le tout et je le renverrai à Félix pour qu'il puisse approuver. Puis, le guide sera publié, enfin.
Premièrement, un commentaire sur l'assermentation d'Obama: Bravo, cher monsieur. Vous avez tourné une page de l'histoire américaine. Reste encore à voir ce que vous allez écrire dessus.
Deuxièmement, un commentaire sur le nouveau programme d'anglais de la réforme. Jamais je n'ai été aussi mauvais en anglais depuis la sixième année, et pourtant je suis bilingue. Comme je suis dans l'absence d'un environnement dans lequel je peux pratiquer l'anglais parlé et écrit, il a grandement régressé. Mes parents n'étant pas bilingues et la plupart de mes amis était soit non-bilingues ou inintéressés, le seul endroit où je pouvais pratiquer mon anglais était l'école. L'accent va sur l'imparfait, car en effet, ce n'est plus le cas. Les cours sont dédiés à écouter la professeure expliquer mille et un sujets avec le moins de concision possible. Ayant passé d'un cours où l'ouverture d'esprit et le potential de l'individu étaient mis de l'avant, autrement dit un cours où l'on voit les élèves comme des chandelles à allumer par le feu de la passion d'apprendre... à un cours on les voit comme de vulgaires récipients, destinés à être remplis d'eau, de savoir vide.
Troisièmement, encore un autre commentaire, cette fois sur mon ipod touch. J'en ai en effet reçu un à Noël, une véritable merveille de technologie. J'ai accès, entres autres, à tous les services de Google (incluant mail, maps, earth et tous les autres), à Safari, à Internet, à une calculatrice, à itunes, à ma musique, à mes photos, à mes vidéos, et à une foule d'applications gratuites. Parmis ces applications, Stanza, qui me permet de télécharger des centaines de milliers de e-books gratuits et de les lire directement sur mon ipod touch. En deux semaines, j'ai donc pu lire les premiers chapitres de "20000 lieues sous les mers", "White Fang" et d'un livre sur comment bien écrire l'anglais.
Finalement, je souhaiterais annoncer que Félix a certifié qu'il m'enverrait bientôt ses textes. Une fois que je les aurai, j'uniformiserai le tout et je le renverrai à Félix pour qu'il puisse approuver. Puis, le guide sera publié, enfin.
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vendredi 12 décembre 2008
Un phare au milieu de l'océan
Interprétez l'analogie du titre comme vous voulez, pour moi ça signifie surtout une lumière dans la noirceur version aquatique. Vous l'aurez peut-être compris si vous vous intéressez à mes publications, je faisais référence au guide du blogueur. Je ne dis pas que c'est la seule lumière dans l'océan, la seule étincelle au milieu des eaux tumultueuses, mais c'est tout de même une lumière qui, je l'espère, sera assez forte pour éclairer maintes chandelles, qui à leur tour seront des torches dans les nuits, torches qui guideront d'autres chandelles vers la lumière. Cette lumière, c'est l'apprentissage. Ou plutôt, le goût d'apprendre.
Le guide du blogueur se veut un appel à tous les apprenants de venir découvrir un outil d'apprentissage incroyablement mélioratif pour qui sait bien l'utiliser. Bien l'utiliser, c'est ce que vous enseigne notre guide, qui sera prochainement en ligne.
D'ici là, tâchez de patienter un peu. Je n'ai pas pu discuter avec Félix encore et je ne sais pas où il en est avec sa partie.
Le guide du blogueur se veut un appel à tous les apprenants de venir découvrir un outil d'apprentissage incroyablement mélioratif pour qui sait bien l'utiliser. Bien l'utiliser, c'est ce que vous enseigne notre guide, qui sera prochainement en ligne.
D'ici là, tâchez de patienter un peu. Je n'ai pas pu discuter avec Félix encore et je ne sais pas où il en est avec sa partie.
mercredi 3 décembre 2008
Conférences, évènements, panels... synthèse S.V.P.?,
Comme promis, je vais vous communiquer un retour sur les articles que j'ai écrits pour le blog du colloque. 4 en tout, ce qui n'est vraiment pas impressionnant, mais représente quand même le plus d'articles écrit par un journaliste, même par toute une équipe de journalistes (on parle ici de journalistes étudiants qui sont allés couvrir le colloque). Mon premier article concernait l'ouverture du colloque. Mon deuxième, sur une pièce de théâtre présentée lors de l'ouverture. Mon troisième, sur un panel qui portait sur les inégalités sociales en réussite scolaire. Finalement, mon quatrième, sur une conférence qui portait sur la violence psychologique. Je me rappelle aussi être allé à une conférence sur les différences en réussite éducative entre les milieux urbains et ruraux, sur laquelle j'ai pris des notes qui ont servi à une journaliste d'une autre équipe, mais pas à moi-même. Je vais quand même brièvement vous parler de l'ouverture du colloque et de la pièce de théâtre, que je considère comme assez réussies.
Bon, commençons par l'ouverture. En bref, je me suis chargé de couvrir l'ouverture, en vous donnant entre autres quelques données techniques, un mini-horaire des évènements, en plus de parler des buts, thèmes et valeurs mis de l'avant lors du colloque. Un extrait:
-"Le but de ce colloque est de permettre le partage des connaissances et des expériences des chercheurs et des praticiens afin de dresser un portrait de la situation en réussite éducative et de déterminer les actions que nous pouvons poser pour réformer cet état. On cherche à répandre de nouveaux savoirs, et à faire connaître les résultats de projets, d’études et de recherches sur la réussite. En partageant ces acquis et en les diffusant, en les concrétisant, on favorise le développement du système d’éducation d’aujourd’hui vers un avenir rempli d’innovation et de nouveauté."
(lien vers l'article ici)
Pendant l'ouverture, on nous a présenté un sketch de quelques minutes auquel certains de mes collègues journaliste-étudiants ont participé. J'ai par la suite écrit un article exclusivement sur la pièce, car elle portait un message que j'ai trouvé important. Bref, en voici deux extraits:
-"VENEZ NOUS CHERCHER, ON N’EST PEUT-ÊTRE PAS DE VOTRE ÉPOQUE, MAIS ON N’EST SI COMPLIQUÉ QUE ÇA; LE MONDE EST PLUS COMME A VOTRE ÉPOQUE, LE MONDE A CHANGÉ, MAIS LES JEUNES CA RESTE DES JEUNES…DONNEZ NOUS UN ESPACE DE PAROLE, ÉCOUTEZ NOUS ON PEUT VOUS AIDER A NOUS AIDER. …ADAPTER VOS MANIERES DE FAIRE… C’EST QUOI DÉJÀ, LE THEME DE VOTRE COLLOQUE…" (ensemble nous innovons)
-"Bref, nous les jeunes, on ne souhaite qu’une chose : vous aider à mieux nous enseigner."
(Ce bout de texte a aussi été utilisé sur l'Infobourg, dans certains des articles que nous avons fait et qu'ils ont exposés sur leur site, ici, ici, ici, ici, ici et ici (la citation est à la fin de chaque article))
(lien vers l'article ici)
Maintenant que je vous ai parlé de l'ouverture et de la pièce, je peux m'attaquer le panel, sur les inégalités sociales et la réussite scolaire. En bref, je parle de la quête d'une école parfaite pour leur enfant des parents, la guerre entre le privé et le public qui a mené à la création de programmes sélectifs, l'égalité des chances et la dynamique de mentorat d'un élève plus performant à un autre moins performant.
Les parents veulent la meilleure éducation pour leurs jeunes. En général, ils veulent une école qui permettra à leur enfant d'utiliser tout son talent et son potentiel pour le diriger vers un métier qui lui permettra d'être auto suffisant sur le plan économique. Personne n'enverra son enfant dans une école où la monnaie d'échange est la violence, la drogue, le gangstérisme ou la discrimination au lieu du savoir, à moins de ne pas en avoir le choix.
Le public, on le connaît bien. Gratuit, il permet à n'importe qui d'entrer et n'expulse qu'en cas de manquement grave aux règles de l'école. Jamais un élève ne sera balancé hors de l'école s'il a échoué un examen. Le public est ouvert à tous. Autant aux délinquants qu'aux premiers de classe. De façon générale, les parents des premiers de classe chercheront à leur offrir un milieu qui favorise le développement de leur compétence et l'acquisition de nouvelles compétences. Pour les parents d'élèves moins studieux, le choix importe moins: certains estiment la bataille déjà perdue et ne se soucient pas trop de l'éducation de leur jeune et d'autres, au contraire, tenteront d'envoyer leurs enfants aux meilleures écoles pour tenter de les ramener sur le droit chemin.
À cela s'ajoute les différences d'argent. Des parents pleins aux as, qui ont eux-mêmes très bien réussit à l'école, vont être plus portés à encourager le perfectionnisme chez leur enfant (parenthèse: soit dit en passant, le perfectionnisme est une mauvaise façon d'améliorer la performance de l'enfant, car il ne verra que les erreurs de son travail et deviendra un esclave du travail sans aucune estime de lui-même qui se mettra à penser que les bons résultats engendrent la gratification de la part de ses parents, ce qui ne faut pas encourager. Visez l'excellence, pas la perfection) et à tenter de les diriger vers les meilleurs programmes. Les enfants de parents plus fortunés disposent aussi, en général, d'une bibliothèque mieux remplie que la moyenne (les livres sont bourrés de savoir), de meilleur équipement de travail et de plus de ressources d'apprentissage. Mais cela ne veut pas dire que l'enfant est plus proche de ses parents. Souvent, le travail passe avant la famille dans ces cas-là.
Dans le cas des familles moins fortunées, la bibliothèque est moins remplie, l'équipement de travail manque et les ressources d'apprentissage sont moins présentes. Mais il n'y a pas qu'au niveau du matériel. La mentalité des parents riches les pousse à encourager la réussite de leur enfant, pour qu'ils puissent obtenir un standard de vie aussi haut que le leur. Le phénomène est moins présent dans les familles moins fortunées.
Bref, les enfants de familles riches sont plus portés à la réussite scolaire que les enfants de familles pauvres. Par conséquent, au public, on se retrouve avec deux classes d'enfants plus performants et moins performants. En général, les enfants plus performants viennent de familles plus fortunées ou où on encourage la réussite et les enfants moins performants, de familles moins fortunées ou où on encourage d'autres valeurs que la réussite. Les parents riches cherchent évidemment le mieux pour leurs enfants. Au public, l'encadrement est minimal, les cours suivent les commandements dictés par le ministère, les manuels classe sont vieux de quinze ans et le seul ordinateur de l'école est un Windows 98. Au privé, les élèves sont encadrés du matin au soir, toujours surveillés par l'œil averti d'un surveillant quelconque. On s'assure même que les jeunes font leurs devoirs en les gardant à l'école une heure avant de les envoyer chez-eux. Le matériel scolaire est neuf, les ordinateurs sont courants et de bonne qualité, les équipes sportives sont bien encadrées et équipées, les activités d'école sont fréquentes, voire quotidienne, etc.
Les directeurs d'école privées ne sont pas fous: ils ont compris que les enfants de familles pauvres ont moins de chances de réussite et ceux de familles riches, plus de chances. Résultat: pour entrer au privé, on doit s'arracher les yeux de la tête et les vendre sur un marché pas trop clair. Ainsi, on s'assure d'obtenir des enfants de parents fortunés, donc des enfants généralement très performants, ou au moins, de beaux billets à pattes qui financent l'éducation de leur enfant à coup de mille dollars. Ainsi, on a beaucoup d'argent pour financer toutes sortes de choses, tout en ne conservant que la crème de la crème. En effet, les élèves moins performants sont jetés dehors dès que leur moyenne plonge sous le seuil de réussite.
À cause de cela, les élèves performants se ramassent dans les écoles privées et les élèves moins performants s'en vont au public. Évidemment, le public n'est pas d'accord: lui aussi, il est capable d'offrir une bonne éducation et sans les élèves pour fournir de l'argent à l'école (les subventions du gouvernement marchent par nombre d'élèves fois un certain nombre d'argent par élève). Pour ramener les meilleurs élèves, le public crée des programmes sélectifs. On choisit les meilleurs professeurs, les cours les plus exigeants et on crée un programme demandant au niveau académique. De cette façon, on redirige certains étudiants d'écoles privées vers un programme qu'on dit aussi bon, mais moins coûteux.
Hmm. Je pensais faire une synthèse. Ceci ressemble plutôt à une réflexion. Ce n'est pas trop grave: je vais boucler le sujet et remettre à plus tard la synthèse sur la conférence.
L'égalité des chances, qu'est-ce que c'est? L'égalité des chances, c'est dire: on donne à tout le monde les mêmes chances de réussir. Une telle chose ne peut pas fonctionner. Pour cela, il faudrait soit éliminer le privé, soit le rendre gratuit et le subventionner encore plus, ou alors réformer complètement l'éducation. Même si on arrivait à faire cela, il faudrait encore penser que: Les élèves sont tous différents et n'ont pas besoin des mêmes choses, ce genre de choses peut mener à la concurrence des victimes et... c'est très cruel. En effet, si tu as tout pour réussir et que tu échoues, c'est que c'est toi le problème.
Pour ce qui est des élèves qui s'entraident, c'est quelque chose de difficile à instaurer, mais qui peut être fait en jumelant les élèves moins performants avec les élèves plus performants.
Ce qui conclut la "synthèse" d'aujourd'hui. À venir: La violence indirecte, faucheur social discret (la violence psychologique, un article sur la conférence que j'ai couverte).
Bon, commençons par l'ouverture. En bref, je me suis chargé de couvrir l'ouverture, en vous donnant entre autres quelques données techniques, un mini-horaire des évènements, en plus de parler des buts, thèmes et valeurs mis de l'avant lors du colloque. Un extrait:
-"Le but de ce colloque est de permettre le partage des connaissances et des expériences des chercheurs et des praticiens afin de dresser un portrait de la situation en réussite éducative et de déterminer les actions que nous pouvons poser pour réformer cet état. On cherche à répandre de nouveaux savoirs, et à faire connaître les résultats de projets, d’études et de recherches sur la réussite. En partageant ces acquis et en les diffusant, en les concrétisant, on favorise le développement du système d’éducation d’aujourd’hui vers un avenir rempli d’innovation et de nouveauté."
(lien vers l'article ici)
Pendant l'ouverture, on nous a présenté un sketch de quelques minutes auquel certains de mes collègues journaliste-étudiants ont participé. J'ai par la suite écrit un article exclusivement sur la pièce, car elle portait un message que j'ai trouvé important. Bref, en voici deux extraits:
-"VENEZ NOUS CHERCHER, ON N’EST PEUT-ÊTRE PAS DE VOTRE ÉPOQUE, MAIS ON N’EST SI COMPLIQUÉ QUE ÇA; LE MONDE EST PLUS COMME A VOTRE ÉPOQUE, LE MONDE A CHANGÉ, MAIS LES JEUNES CA RESTE DES JEUNES…DONNEZ NOUS UN ESPACE DE PAROLE, ÉCOUTEZ NOUS ON PEUT VOUS AIDER A NOUS AIDER. …ADAPTER VOS MANIERES DE FAIRE… C’EST QUOI DÉJÀ, LE THEME DE VOTRE COLLOQUE…" (ensemble nous innovons)
-"Bref, nous les jeunes, on ne souhaite qu’une chose : vous aider à mieux nous enseigner."
(Ce bout de texte a aussi été utilisé sur l'Infobourg, dans certains des articles que nous avons fait et qu'ils ont exposés sur leur site, ici, ici, ici, ici, ici et ici (la citation est à la fin de chaque article))
(lien vers l'article ici)
Maintenant que je vous ai parlé de l'ouverture et de la pièce, je peux m'attaquer le panel, sur les inégalités sociales et la réussite scolaire. En bref, je parle de la quête d'une école parfaite pour leur enfant des parents, la guerre entre le privé et le public qui a mené à la création de programmes sélectifs, l'égalité des chances et la dynamique de mentorat d'un élève plus performant à un autre moins performant.
Les parents veulent la meilleure éducation pour leurs jeunes. En général, ils veulent une école qui permettra à leur enfant d'utiliser tout son talent et son potentiel pour le diriger vers un métier qui lui permettra d'être auto suffisant sur le plan économique. Personne n'enverra son enfant dans une école où la monnaie d'échange est la violence, la drogue, le gangstérisme ou la discrimination au lieu du savoir, à moins de ne pas en avoir le choix.
Le public, on le connaît bien. Gratuit, il permet à n'importe qui d'entrer et n'expulse qu'en cas de manquement grave aux règles de l'école. Jamais un élève ne sera balancé hors de l'école s'il a échoué un examen. Le public est ouvert à tous. Autant aux délinquants qu'aux premiers de classe. De façon générale, les parents des premiers de classe chercheront à leur offrir un milieu qui favorise le développement de leur compétence et l'acquisition de nouvelles compétences. Pour les parents d'élèves moins studieux, le choix importe moins: certains estiment la bataille déjà perdue et ne se soucient pas trop de l'éducation de leur jeune et d'autres, au contraire, tenteront d'envoyer leurs enfants aux meilleures écoles pour tenter de les ramener sur le droit chemin.
À cela s'ajoute les différences d'argent. Des parents pleins aux as, qui ont eux-mêmes très bien réussit à l'école, vont être plus portés à encourager le perfectionnisme chez leur enfant (parenthèse: soit dit en passant, le perfectionnisme est une mauvaise façon d'améliorer la performance de l'enfant, car il ne verra que les erreurs de son travail et deviendra un esclave du travail sans aucune estime de lui-même qui se mettra à penser que les bons résultats engendrent la gratification de la part de ses parents, ce qui ne faut pas encourager. Visez l'excellence, pas la perfection) et à tenter de les diriger vers les meilleurs programmes. Les enfants de parents plus fortunés disposent aussi, en général, d'une bibliothèque mieux remplie que la moyenne (les livres sont bourrés de savoir), de meilleur équipement de travail et de plus de ressources d'apprentissage. Mais cela ne veut pas dire que l'enfant est plus proche de ses parents. Souvent, le travail passe avant la famille dans ces cas-là.
Dans le cas des familles moins fortunées, la bibliothèque est moins remplie, l'équipement de travail manque et les ressources d'apprentissage sont moins présentes. Mais il n'y a pas qu'au niveau du matériel. La mentalité des parents riches les pousse à encourager la réussite de leur enfant, pour qu'ils puissent obtenir un standard de vie aussi haut que le leur. Le phénomène est moins présent dans les familles moins fortunées.
Bref, les enfants de familles riches sont plus portés à la réussite scolaire que les enfants de familles pauvres. Par conséquent, au public, on se retrouve avec deux classes d'enfants plus performants et moins performants. En général, les enfants plus performants viennent de familles plus fortunées ou où on encourage la réussite et les enfants moins performants, de familles moins fortunées ou où on encourage d'autres valeurs que la réussite. Les parents riches cherchent évidemment le mieux pour leurs enfants. Au public, l'encadrement est minimal, les cours suivent les commandements dictés par le ministère, les manuels classe sont vieux de quinze ans et le seul ordinateur de l'école est un Windows 98. Au privé, les élèves sont encadrés du matin au soir, toujours surveillés par l'œil averti d'un surveillant quelconque. On s'assure même que les jeunes font leurs devoirs en les gardant à l'école une heure avant de les envoyer chez-eux. Le matériel scolaire est neuf, les ordinateurs sont courants et de bonne qualité, les équipes sportives sont bien encadrées et équipées, les activités d'école sont fréquentes, voire quotidienne, etc.
Les directeurs d'école privées ne sont pas fous: ils ont compris que les enfants de familles pauvres ont moins de chances de réussite et ceux de familles riches, plus de chances. Résultat: pour entrer au privé, on doit s'arracher les yeux de la tête et les vendre sur un marché pas trop clair. Ainsi, on s'assure d'obtenir des enfants de parents fortunés, donc des enfants généralement très performants, ou au moins, de beaux billets à pattes qui financent l'éducation de leur enfant à coup de mille dollars. Ainsi, on a beaucoup d'argent pour financer toutes sortes de choses, tout en ne conservant que la crème de la crème. En effet, les élèves moins performants sont jetés dehors dès que leur moyenne plonge sous le seuil de réussite.
À cause de cela, les élèves performants se ramassent dans les écoles privées et les élèves moins performants s'en vont au public. Évidemment, le public n'est pas d'accord: lui aussi, il est capable d'offrir une bonne éducation et sans les élèves pour fournir de l'argent à l'école (les subventions du gouvernement marchent par nombre d'élèves fois un certain nombre d'argent par élève). Pour ramener les meilleurs élèves, le public crée des programmes sélectifs. On choisit les meilleurs professeurs, les cours les plus exigeants et on crée un programme demandant au niveau académique. De cette façon, on redirige certains étudiants d'écoles privées vers un programme qu'on dit aussi bon, mais moins coûteux.
Hmm. Je pensais faire une synthèse. Ceci ressemble plutôt à une réflexion. Ce n'est pas trop grave: je vais boucler le sujet et remettre à plus tard la synthèse sur la conférence.
L'égalité des chances, qu'est-ce que c'est? L'égalité des chances, c'est dire: on donne à tout le monde les mêmes chances de réussir. Une telle chose ne peut pas fonctionner. Pour cela, il faudrait soit éliminer le privé, soit le rendre gratuit et le subventionner encore plus, ou alors réformer complètement l'éducation. Même si on arrivait à faire cela, il faudrait encore penser que: Les élèves sont tous différents et n'ont pas besoin des mêmes choses, ce genre de choses peut mener à la concurrence des victimes et... c'est très cruel. En effet, si tu as tout pour réussir et que tu échoues, c'est que c'est toi le problème.
Pour ce qui est des élèves qui s'entraident, c'est quelque chose de difficile à instaurer, mais qui peut être fait en jumelant les élèves moins performants avec les élèves plus performants.
Ce qui conclut la "synthèse" d'aujourd'hui. À venir: La violence indirecte, faucheur social discret (la violence psychologique, un article sur la conférence que j'ai couverte).
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lundi 1 décembre 2008
Une histoire de réussite scolaire...
Il y a moins d'un an, je couvrais, avec une équipe d'une douzaine d'autres journalistes étudiants, le colloque "Ensemble nous innovons" sur la réussite éducative, organisé par le CTREQ en collaboration avec le MDEIE, le MELS, le MSSS et le secrétariat à la jeunesse. L'audacieux projet nous avait été présenté, à moi et à quelques-uns de mes camarades de secondaire 2, par notre professeur d'anglais François Guité, qui dépeignait avec justesse le colloque comme une occasion unique d'apprendre en dehors de l'école. Découvrir le monde palpitant du journalisme, se faire une bonne idée du statut de la réussite éducative au Québec et de comment l'atteindre et pourquoi pas, ajouter une ligne à notre C.V. La proposition alléchante en avait attiré plusieurs, mais les applications de seulement sept ou huit avait été retenues. L'équipe s'est complétée avec des élèves du programme ProTIC de l'école des Compagnons de Cartier. On a vite construit des petites équipes de trois et séparé les rôles: Écrivain/blogueur (le rôle que j'ai joué au sein de mon équipe), Techno (Informaticien, technicien) et Caméraman/Interviewer.
Bon, suffit de vous faire languir. Bref, une fois les équipes construites, nous avons pu couvrir quelques conférences et panels, faire des entrevues, écrire, se documenter, faire des entrevues... mais après tout ça, on n'a malheureusement pas pu se rencontrer et partager nos découvertes et nos apprentissages. J'ai donc décidé de le faire seul, sur mon blog. Dans les prochains jours, vous verrez apparaître ici la synthèse des éléments nouveaux que j'ai assimilés grâce à cette expérience. Entre autres, vous pourrez retrouver très bientôt:
-Un retour sur chaque conférence ou évènement que j'ai couvert.
-Une définition approfondie de la situation de la réussite éducative au Québec.
-Des suggestions pour susciter de l'innovation en réussite éducative.
-Et (probablement) bien plus encore!
Alors restez branchés à votre ordinateur, c'est pour bientôt! En attendant, pourquoi ne pas aller visiter les sites ci-dessous?
-Mon blog, dans la section "CTREQ"
-Mes articles sur le blog du colloque
Bon, suffit de vous faire languir. Bref, une fois les équipes construites, nous avons pu couvrir quelques conférences et panels, faire des entrevues, écrire, se documenter, faire des entrevues... mais après tout ça, on n'a malheureusement pas pu se rencontrer et partager nos découvertes et nos apprentissages. J'ai donc décidé de le faire seul, sur mon blog. Dans les prochains jours, vous verrez apparaître ici la synthèse des éléments nouveaux que j'ai assimilés grâce à cette expérience. Entre autres, vous pourrez retrouver très bientôt:
-Un retour sur chaque conférence ou évènement que j'ai couvert.
-Une définition approfondie de la situation de la réussite éducative au Québec.
-Des suggestions pour susciter de l'innovation en réussite éducative.
-Et (probablement) bien plus encore!
Alors restez branchés à votre ordinateur, c'est pour bientôt! En attendant, pourquoi ne pas aller visiter les sites ci-dessous?
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mardi 25 novembre 2008
Un petit clin d'oeil à mes camarades de classe...
pour les aider dans la présente période d'étude de la cellule. J'ai découvert, en faisant un peu de recherche, un banque de données sur la cellule très concise et détaillée. Je ne vous ferai pas de description en détail, mais voici quand même le lien.

Le site comprend des modèles tri-dimensionnels de chaque partie de la cellule, en plus des éléments du vivant et des processus de la cellule, accompagnés d'explications exhaustives. Il y a même quelques activités! Ne manquez pas non plus de consulter le glossaire!

Le site comprend des modèles tri-dimensionnels de chaque partie de la cellule, en plus des éléments du vivant et des processus de la cellule, accompagnés d'explications exhaustives. Il y a même quelques activités! Ne manquez pas non plus de consulter le glossaire!
Où sont les morceaux...
de casse-tête? Le casse-tête n'avancera pas sans morceaux! Mais un casse-tête est-il jamais fini? Oui. Celui-ci fait exception. Le casse-tête ne sera jamais vraiment fini et c'est ce qui est bien: il y aura toujours quelque chose à ajouter, cet espace vide laissé aux soins des visiteurs qui, à leur gré, apporteront un petit commentaire par ci et par là.
Bon, assez de fausse poésie. Vous aurez compris que je faisait référence à mon blog et à la baisse de la quantité d'articles. Peut-être pas significative, cette baisse, mais tout de même. Le fait est que j'ai plusieurs articles en réserve, que je garde pour quand j'aurais l'énergie et l'inspiration de les finir. Toutefois, comme je me connais, je sais que ça n'arrivera pas. Je vais oublier tous ces projets et continuer d'écrire une fois de temps en temps. Pour éviter que ça arrive, je vais vous résumer, ici-même, tous mes anciens projets. On ne commence pas un casse-tête quand il y en a qu'on a toujours pas terminés, non?
Je souhaitais vous faire un petit retour sur les deux présentations. Un "Mike, viens souper!" a suffit à me faire oublier le projet. En bref, je racontais mon expérience fructueuse autant qu'enrichissante avec les élèves de monsieur Giroux, lors de mes deux conférences avec Félix.
Plus tard, un article sur l'école, un milieu qui N'EST PAS propice à l'apprentissage. En gros, j'explique comme il est difficile de se concentrer quand c'est le chahut total en classe. "Et comment je fais, moi, pour me concentrer?" était le titre de cette quasi-note.
Quelques jours après, après un midi passé dans le chaotique local d'informatique de mon pavillon, où les élèves ont réussit à trouver cent façons de déjouer la surveillance et d'aller, entre autres, sur facebook, myspace, Youtube, ebuddy et autres sites à usage non-éducatif. Je souhaitais dresser un portrait de la situation et comparer avec la situation dans le local de mon ancien pavillon, mais voilà, encore un beau projet jeté à la poubelle.
Les trois derniers jours, j'ai eu quatre projets que je ne mènerai pas à terme. Premièrement, une note anti-ADQ, dans laquelle je défaisais les promesses du parti sur l'éducation, la santé et l'économie, tout en me permettant de surligner en fluo les illogismes de son chef, en éclaboussant au passage sa performance à Dieu Merci!. Deuxièmement, une note sur un site qui regroupe des vidéos hors du commun. J'ai décidé d'oublier cela après avoir regardé quelques vidéos, plusieurs violentes ou peu recommandables. Troisièmement et finalement, une note sur la dépression, que j'ai eu envie d'écrire après avoir assisté à une conférence sur le sujet.
Ah... tant de projets qui ne seront jamais publiés. J'en profite pour vous dire que j'ai retirée la note sur l'installation de caméras de surveillance à notre école, jugeant qu'elle était peut-être un peu trop...controversée.
Si la demande est assez forte, je vais peut-être mener à terme l'un ou l'autre de ces projets, mais cela dépend de vous.
Bon, assez de fausse poésie. Vous aurez compris que je faisait référence à mon blog et à la baisse de la quantité d'articles. Peut-être pas significative, cette baisse, mais tout de même. Le fait est que j'ai plusieurs articles en réserve, que je garde pour quand j'aurais l'énergie et l'inspiration de les finir. Toutefois, comme je me connais, je sais que ça n'arrivera pas. Je vais oublier tous ces projets et continuer d'écrire une fois de temps en temps. Pour éviter que ça arrive, je vais vous résumer, ici-même, tous mes anciens projets. On ne commence pas un casse-tête quand il y en a qu'on a toujours pas terminés, non?
Je souhaitais vous faire un petit retour sur les deux présentations. Un "Mike, viens souper!" a suffit à me faire oublier le projet. En bref, je racontais mon expérience fructueuse autant qu'enrichissante avec les élèves de monsieur Giroux, lors de mes deux conférences avec Félix.
Plus tard, un article sur l'école, un milieu qui N'EST PAS propice à l'apprentissage. En gros, j'explique comme il est difficile de se concentrer quand c'est le chahut total en classe. "Et comment je fais, moi, pour me concentrer?" était le titre de cette quasi-note.
Quelques jours après, après un midi passé dans le chaotique local d'informatique de mon pavillon, où les élèves ont réussit à trouver cent façons de déjouer la surveillance et d'aller, entre autres, sur facebook, myspace, Youtube, ebuddy et autres sites à usage non-éducatif. Je souhaitais dresser un portrait de la situation et comparer avec la situation dans le local de mon ancien pavillon, mais voilà, encore un beau projet jeté à la poubelle.
Les trois derniers jours, j'ai eu quatre projets que je ne mènerai pas à terme. Premièrement, une note anti-ADQ, dans laquelle je défaisais les promesses du parti sur l'éducation, la santé et l'économie, tout en me permettant de surligner en fluo les illogismes de son chef, en éclaboussant au passage sa performance à Dieu Merci!. Deuxièmement, une note sur un site qui regroupe des vidéos hors du commun. J'ai décidé d'oublier cela après avoir regardé quelques vidéos, plusieurs violentes ou peu recommandables. Troisièmement et finalement, une note sur la dépression, que j'ai eu envie d'écrire après avoir assisté à une conférence sur le sujet.
Ah... tant de projets qui ne seront jamais publiés. J'en profite pour vous dire que j'ai retirée la note sur l'installation de caméras de surveillance à notre école, jugeant qu'elle était peut-être un peu trop...controversée.
Si la demande est assez forte, je vais peut-être mener à terme l'un ou l'autre de ces projets, mais cela dépend de vous.
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vendredi 21 novembre 2008
Nouveau design!
Hé oui! On ne dit plus "Le Blog de Mike, là où l'originalité règne" (un nom complètement déphasé, si vous voulez mon avis). Maintenant, on dit "Casse-tête". C'est plus sobre, certes, mais moins enfantin. Je considère mon blog comme un outil de réflexion et d'apprentissage et donc il se doit d'avoir un nom approprié. Pas un nom que j'ai inventé sur un coin de table parce que je n'arrivais pas à trouver mieux.
Je considère aussi que "Casse-tête" colle plus à la vision que j'ai de mon blog. Non, ça ne veut pas dire que j'essaie de rendre mes notes incompréhensibles, de sorte qu'on se casse la tête en les lisant. Ça ne veut pas non plus dire que je me casse la tête en les écrivant. Comme je l'ai dit précédemment, mon blog est pour moi un outil de réflexion, d'où le cassage de tête... et d'apprentissage. "C'est en faisant des erreurs qu'on apprend" (mais pas besoin d'erreurs quand on peut réfléchir). La citation est de je ne sais qui, mais la remarque parenthésée, inspirée de "penser avant d'agir" est la mienne.
Bref, je vais essayer d'être plus fidèle à la promesse que j'avais faite sur mon ancien blog.
"-Plus de constructivisme
-Plus de réflexion
-Plus de contenu
-Plus de plus!"
À date, c'est pas mal, sauf pour l'ancien titre, qui était moins que pas mal. Toutefois, comme je viens de le balancer à la poubelle, c'est pas mal tout court. Pendant que j'y suis... c'est le temps d'un BILAN!
Rappelons nous les bons coups des dernières semaines, si vous le voulez bien. Comme vous le voyez ci-dessous, j'en ai sélectionné cinq sur un peu plus de vingt. Cinq notes que-je-n'aurais-pas-peur-de-montrer-en-public plus intéressantes, pratiques, songées, bien-écrites, que les autres.
-Les romans d'aventure
-Ressources internet
-Destin, philo et liberté
-L'effet des jeux vidéo violents, plus réel qu'on le croyait!
-Facebook mis au clair
Évidemment, ce sont aussi des articles représentatifs de ma politique aux quatre plus. J'en ferai bien d'autres, des articles de ce genre, mais...
Pour l'instant, tâchez d'apprécier le nouveau layout.
Je considère aussi que "Casse-tête" colle plus à la vision que j'ai de mon blog. Non, ça ne veut pas dire que j'essaie de rendre mes notes incompréhensibles, de sorte qu'on se casse la tête en les lisant. Ça ne veut pas non plus dire que je me casse la tête en les écrivant. Comme je l'ai dit précédemment, mon blog est pour moi un outil de réflexion, d'où le cassage de tête... et d'apprentissage. "C'est en faisant des erreurs qu'on apprend" (mais pas besoin d'erreurs quand on peut réfléchir). La citation est de je ne sais qui, mais la remarque parenthésée, inspirée de "penser avant d'agir" est la mienne.
Bref, je vais essayer d'être plus fidèle à la promesse que j'avais faite sur mon ancien blog.
"-Plus de constructivisme
-Plus de réflexion
-Plus de contenu
-Plus de plus!"
À date, c'est pas mal, sauf pour l'ancien titre, qui était moins que pas mal. Toutefois, comme je viens de le balancer à la poubelle, c'est pas mal tout court. Pendant que j'y suis... c'est le temps d'un BILAN!
Rappelons nous les bons coups des dernières semaines, si vous le voulez bien. Comme vous le voyez ci-dessous, j'en ai sélectionné cinq sur un peu plus de vingt. Cinq notes que-je-n'aurais-pas-peur-de-montrer-en-public plus intéressantes, pratiques, songées, bien-écrites, que les autres.
-Les romans d'aventure
-Ressources internet
-Destin, philo et liberté
-L'effet des jeux vidéo violents, plus réel qu'on le croyait!
-Facebook mis au clair
Évidemment, ce sont aussi des articles représentatifs de ma politique aux quatre plus. J'en ferai bien d'autres, des articles de ce genre, mais...
Pour l'instant, tâchez d'apprécier le nouveau layout.
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dimanche 16 novembre 2008
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mardi 11 novembre 2008
Raël: powerpoint terminé!
Le travail que j'avais débuté sur le mouvement raëlien fut terminé hier, et présenté aujourd'hui. J'ai donc décidé de vous le montrer, étant donné que je le trouve assez bien fait. Notez toutefois que le powerpoint a été créé pour nous donner des repères dans notre présentation, donc le texte n'est pas omniprésent, ce sont surtout des images. Néanmoins, je vous ai fait une courte réflexion en fin de note pour boucler la boucle sur cette secte aux pratiques bizarres.
(lien vers le powerpoint hébergé sur slideshare ici)
Je n'étais pas seul dans ce projet, Zacharie R., un camarade de classe qui a été mon équipier lors de ce travail, m'a aidé à trouver de l'information et à structurer le powerpoint.
Bref, les Raëliens, c'est qui? Des lavés de cerveau sans volonté, des êtres incompris en quête de l'illumination, des naïfs qui ont mordu à l'hameçon ou encore, de façon moins probable, des gens conscients de leur situation et de la situation de l'être humain d'aujourd'hui qui ont fait un choix éclairé?
Honnêtement, je ne peux rien affirmer. Ou le puis-je? Raël, quand il a été visité, était seul, ou en compagnie de Raëliens de confiance. Il a été piégé plusieurs fois, et plusieurs sites, comme celui-ci, nous montrent des contradictions des Raëliens. Personnellement, je ne peux pas dire assurément: "c'est un mensonge", mais on voit bien des signes. En son fondement, l'idéologie du mouvement est ridicule: des extraterrestres... laissez moi rire!
(lien vers le powerpoint hébergé sur slideshare ici)
Je n'étais pas seul dans ce projet, Zacharie R., un camarade de classe qui a été mon équipier lors de ce travail, m'a aidé à trouver de l'information et à structurer le powerpoint.
Bref, les Raëliens, c'est qui? Des lavés de cerveau sans volonté, des êtres incompris en quête de l'illumination, des naïfs qui ont mordu à l'hameçon ou encore, de façon moins probable, des gens conscients de leur situation et de la situation de l'être humain d'aujourd'hui qui ont fait un choix éclairé?
Honnêtement, je ne peux rien affirmer. Ou le puis-je? Raël, quand il a été visité, était seul, ou en compagnie de Raëliens de confiance. Il a été piégé plusieurs fois, et plusieurs sites, comme celui-ci, nous montrent des contradictions des Raëliens. Personnellement, je ne peux pas dire assurément: "c'est un mensonge", mais on voit bien des signes. En son fondement, l'idéologie du mouvement est ridicule: des extraterrestres... laissez moi rire!
mardi 4 novembre 2008
Destin, philo et liberté!
Aujourd'hui, en classe de Français, nous avons eu la chance de participer à une discussion philosophique assistée par une professionnelle, occasion qui est assez rare. Entre la grammaire et l'écriture, il y a peu d'espace pour des expériences de ce genre, un genre que j'apprécie beaucoup. Amateur de philosophie, je considère cela comme un exercice de l'esprit essentiel. En effet, se questionner en groupe peu amener des éclaircissements, des réflexions, qui nous permettent d'approfondir nos connaissances et nos pensées. Le sujet de cette rencontre, que nous avons décidé à partir d'un texte qui abordait plusieurs thèmes philosophiques, comme le destin et la liberté, était: "Avons-nous toujours le choix?". Le choix d'agir de notre propre volonté et ce dans toutes les circonstances?
Plusieurs autres thèmes sont ressortis de cette problématique, comme la personnalité, les aptitudes, les qualités et les défauts, les circonstances, l'environnement, etc.
La personnalité influence le choix qu'on va faire, mais pas le fait ou non d'avoir le choix. De même pour les aptitudes, les qualités et les défauts et les circonstances, comme l'environnement. Quand avons nous le choix? À priori, dans toutes les conditions. J'aurais beau avoir un fusil sur la tempe, ou être en prison, je serais quand même libre de choisir ce que je vais faire jusqu'à un certain niveau.
Nous pouvons toujours choisir ce que nous allons faire. Ou le pouvons-nous? Bien souvent, notre inconscient prend les décisions pour nous. Nos humeurs influencent nos réactions, et bien souvent, les réactions s'opèrent d'elles-mêmes sans qu'on puisse choisir ou non de les empêcher. Une autre chose sur laquelle nous n'avons pas le contrôle total, ce sont les autres. Le monde qui nous entoure, les gens, les animaux. Les choses inanimées aussi, jusqu'à un certain niveau, mais, prenant l'exemple de la télé, on peut changer le canal ou la fermer si on n'aime pas ce qu'on voit, donc on a le choix.
Les choses autour de nous, dans notre environnement, nous influencent, parfois sans qu'on s'en rende compte. On peut, par la suite, se raviser, mais cette influence dont on ne voulait pas à priori et qui nous a quand même été transmise de toute façon, inconsciemment, nous n'avons pas eu le choix de l'assimiler ou pas. Je vais prendre l'exemple, souvent repris, de la timidité. Un jeune de mon âge, dans son enfance, a été réprimé quand il a tenté de s'exprimer. Ce n'est qu'un seul évènement, mais qui a été conséquent pour la personne. Ce genre de chose est encore plus susceptible de se produire si il se fait réprimer à répétition. Encore une fois, il a le choix de ne pas écouter ceux qui tentent de brimer ses droits, mais d'une certaine façon, il n'a pas tant le choix que ça. Personne n'apprécie se faire manquer de respect. Afin d'éviter que la situation ne se reproduise pas, inconsciemment, le jeune se dira qu'il lui vaudrait mieux éviter de s'exprimer. Le choix, son inconscient l'a fait pour lui.
Pour clarifier un peu tout cela, j'ai concocté un exemple. Je l'appelle l'exemple de la pâte à modeler, selon cet exemple, chaque être humain est représenté par une boule de pâte à modeler, de différentes couleurs (ici, la couleur représente la personnalité plutôt que l'appartenance raciale de la personne), compositions et origines. Je dis bien de la pâte à modeler, car chacun de nous est un peu comme une base qui est modelée par tout ce qui nous arrive, tout ce qui nous est dit, tout ce qu'on pense, qu'on fait... Bref, une infinité de facteurs viennent modeler la pâte qui, avec le temps, changera de couleur, de forme, etc.
Pour répondre à la question de départ, nous avons toujours le choix de qui nous sommes, de qui nous voulons être, et de ce que nous voulons faire, mais nous n'avons pas toujours le choix de ce qui nous arrive.
Plusieurs autres thèmes sont ressortis de cette problématique, comme la personnalité, les aptitudes, les qualités et les défauts, les circonstances, l'environnement, etc.
La personnalité influence le choix qu'on va faire, mais pas le fait ou non d'avoir le choix. De même pour les aptitudes, les qualités et les défauts et les circonstances, comme l'environnement. Quand avons nous le choix? À priori, dans toutes les conditions. J'aurais beau avoir un fusil sur la tempe, ou être en prison, je serais quand même libre de choisir ce que je vais faire jusqu'à un certain niveau.
Nous pouvons toujours choisir ce que nous allons faire. Ou le pouvons-nous? Bien souvent, notre inconscient prend les décisions pour nous. Nos humeurs influencent nos réactions, et bien souvent, les réactions s'opèrent d'elles-mêmes sans qu'on puisse choisir ou non de les empêcher. Une autre chose sur laquelle nous n'avons pas le contrôle total, ce sont les autres. Le monde qui nous entoure, les gens, les animaux. Les choses inanimées aussi, jusqu'à un certain niveau, mais, prenant l'exemple de la télé, on peut changer le canal ou la fermer si on n'aime pas ce qu'on voit, donc on a le choix.
Les choses autour de nous, dans notre environnement, nous influencent, parfois sans qu'on s'en rende compte. On peut, par la suite, se raviser, mais cette influence dont on ne voulait pas à priori et qui nous a quand même été transmise de toute façon, inconsciemment, nous n'avons pas eu le choix de l'assimiler ou pas. Je vais prendre l'exemple, souvent repris, de la timidité. Un jeune de mon âge, dans son enfance, a été réprimé quand il a tenté de s'exprimer. Ce n'est qu'un seul évènement, mais qui a été conséquent pour la personne. Ce genre de chose est encore plus susceptible de se produire si il se fait réprimer à répétition. Encore une fois, il a le choix de ne pas écouter ceux qui tentent de brimer ses droits, mais d'une certaine façon, il n'a pas tant le choix que ça. Personne n'apprécie se faire manquer de respect. Afin d'éviter que la situation ne se reproduise pas, inconsciemment, le jeune se dira qu'il lui vaudrait mieux éviter de s'exprimer. Le choix, son inconscient l'a fait pour lui.
Pour clarifier un peu tout cela, j'ai concocté un exemple. Je l'appelle l'exemple de la pâte à modeler, selon cet exemple, chaque être humain est représenté par une boule de pâte à modeler, de différentes couleurs (ici, la couleur représente la personnalité plutôt que l'appartenance raciale de la personne), compositions et origines. Je dis bien de la pâte à modeler, car chacun de nous est un peu comme une base qui est modelée par tout ce qui nous arrive, tout ce qui nous est dit, tout ce qu'on pense, qu'on fait... Bref, une infinité de facteurs viennent modeler la pâte qui, avec le temps, changera de couleur, de forme, etc.
Pour répondre à la question de départ, nous avons toujours le choix de qui nous sommes, de qui nous voulons être, et de ce que nous voulons faire, mais nous n'avons pas toujours le choix de ce qui nous arrive.
dimanche 2 novembre 2008
Ressources internet!
Sur mon ancien blog, il m'arrivait de faire découvrir à mes lecteurs de nouvelles ressources que j'avais trouvée, souvent par hasard, en vagabondant sur la toile. Des sites d'images photoshopées, des banques de données, des traducteurs en ligne, des sites de vidéos, etc. Aujourd'hui, je décide de vous présenter lesdites ressources ici même, sur mon nouveau blog! J'espère que certains des liens ci-dessous iront se loger dans vos marque pages (favoris, si vous utilisez Internet Explorer)!
Commençons avec le frère du populaire Youtube, TeacherTube!
Sur TeacherTube, on ne met pas n'importe quoi! Le but premier du site est de former une collection de vidéos d'apprentissage, donc qui ont une certaine valeur d'enseignement. Voici un exemple d'une vidéo trouvée sur TeacherTube, qui nous montre les bénéfices des blogs auprès des élèves.
Voici un autre site qui crée des vidéos d'apprentissage, cette fois de façon professionnelle et indépendante. Le Common Craft show, qui a notamment réalisé une vidéo qui nous explique ce que sont les blogs.
Maintenant que vous connaissez de nouveaux sites de vidéos, passons à des sites de référence textuelle. Je ne détaillerai pas chacun de ces sites de façon exhaustive, mais les voici quand même.
-Cybersciences, un site bourré d'informations sur la Science.
-Wikipédia, l'encyclopédie en ligne la plus complète et fiable (sûre à 90%)
-L'Encyclopédie canadienne, bourrée d'informations sur l'histoire canadienne.
J'ai aussi en réserve plusieurs outils linguistiques utiles. Les voici!
-Wordreference, un traducteur mot par mot anglais, français, espagnol et italien! Il possède aussi un dictionnaire anglais.
-Spellcheck, pour s'assurer que vous n'avez aucune photte d'ortographe quand vous écrivez en Anglais.
-Lingro, le traducteur le plus intuitif que j'ai en réserve (François me l'a fait découvrir), qui vous permet une traduction en plusieurs langues.
-Semantic Atlas, un traducteur anglais français qui possède aussi une banque de synonymes et antonymes en Anglais et en Français.
Sur une veine complètement différente, j'ai aussi des sites d'images et de personnalisation d'images.
-DeviantART, possiblement le plus gros recueil d'art sur le net.
-ImageChef, un site de personnalisation d'images qui vous permettra de créer une variété impressionnante d'images modifiées.
-Worth1000, un site d'images photoshopées faites par de talentueux artistes.
Et pour terminer, des sites d'actualité.
-Amnesty International, la page web de l'organisme Amnistie Internationale, qui nous offre des tonnes de nouvelles à saveur humaniste.
-Cyberpresse, LA source de nouvelles la plus importante sur le net.
-Futura-Sciences, le site d'un magazine d'actualité scientifique.
Ce sera tout pour mes ressources internet. Comme je l'ai précédemment dit, j'espère qu'elles vous seront utiles!
Commençons avec le frère du populaire Youtube, TeacherTube!
Sur TeacherTube, on ne met pas n'importe quoi! Le but premier du site est de former une collection de vidéos d'apprentissage, donc qui ont une certaine valeur d'enseignement. Voici un exemple d'une vidéo trouvée sur TeacherTube, qui nous montre les bénéfices des blogs auprès des élèves.
Voici un autre site qui crée des vidéos d'apprentissage, cette fois de façon professionnelle et indépendante. Le Common Craft show, qui a notamment réalisé une vidéo qui nous explique ce que sont les blogs.
Maintenant que vous connaissez de nouveaux sites de vidéos, passons à des sites de référence textuelle. Je ne détaillerai pas chacun de ces sites de façon exhaustive, mais les voici quand même.
-Cybersciences, un site bourré d'informations sur la Science.
-Wikipédia, l'encyclopédie en ligne la plus complète et fiable (sûre à 90%)
-L'Encyclopédie canadienne, bourrée d'informations sur l'histoire canadienne.
J'ai aussi en réserve plusieurs outils linguistiques utiles. Les voici!
-Wordreference, un traducteur mot par mot anglais, français, espagnol et italien! Il possède aussi un dictionnaire anglais.
-Spellcheck, pour s'assurer que vous n'avez aucune photte d'ortographe quand vous écrivez en Anglais.
-Lingro, le traducteur le plus intuitif que j'ai en réserve (François me l'a fait découvrir), qui vous permet une traduction en plusieurs langues.
-Semantic Atlas, un traducteur anglais français qui possède aussi une banque de synonymes et antonymes en Anglais et en Français.
Sur une veine complètement différente, j'ai aussi des sites d'images et de personnalisation d'images.
-DeviantART, possiblement le plus gros recueil d'art sur le net.
-ImageChef, un site de personnalisation d'images qui vous permettra de créer une variété impressionnante d'images modifiées.
-Worth1000, un site d'images photoshopées faites par de talentueux artistes.
Et pour terminer, des sites d'actualité.
-Amnesty International, la page web de l'organisme Amnistie Internationale, qui nous offre des tonnes de nouvelles à saveur humaniste.
-Cyberpresse, LA source de nouvelles la plus importante sur le net.
-Futura-Sciences, le site d'un magazine d'actualité scientifique.
Ce sera tout pour mes ressources internet. Comme je l'ai précédemment dit, j'espère qu'elles vous seront utiles!
vendredi 31 octobre 2008
Les raëliens, de pauvres âmes désabusées?
Personnellement, je dirais que oui. Un grand homme, plus précisément, Abraham Lincoln, premier président des É.U.A., a dit un jour: "Aucun homme n'a assez de mémoire pour vivre dans le mensonge. Le web fourmille de sites qui pointent au monde les contradictions de Raël et de ses raëliens, comme celui-ci, celui-là ou encore celui-ci. Mais pourquoi diable me suis-je mis en tête de vous parler de Raël, me semble-t-il entendre murmurer? Hé bien c'est tout simple. Ce qui est partit d'une blague est devenue réalité, et le sujet de mon projet de Français sur une culture peu connue est la culture raëlienne.
Des gens qui pensent qu'on devrait programmer la naissance des bébés pour qu'ils deviennent des adultes préprogrammés, qui pensent que les humains ont été créés par d'autres humains venant de très loin dans la galaxie qui, dans leurs laboratoires, se seraient clonés pour nous implanter sur Terre, qui elle-même aurait été créé par des extraterrestres humains, qui auraient insufflé la vie dans la Terre, autrefois une boule de roche en fusion, en la touchant avec leur doigt, c'est ça, le sujet de ma présentation! Vidéo disponible ici.
Vous pourrez donc assister à un powerpoint créé par un camarade de classe, ainsi que moi-même, dans les prochains jours. Sera-ce une démontage, pièce par pièce, d'une machine diabolique qui a été mise en branle par un savant fou, ou alors la clarification d'une oeuvre de paix, menée par le Saint-Sauveur de l'humanité? Pour l'instant, l'option du démontage l'emporte sur la clarification, mais qui sait?
P.S: Pour l'instant, ce que je comprends du mouvement raëlien, c'est que leur spiritualité est basée sur le sensualisme et l'OVNIsme.
P.P.S: Pour les intéressés, voici le site du mouvement, qui s'auto qualifie de "conception intelligente athée".
P.P.P.S: Pour revenir sur la question du "préprogrammage des naissances", j'estime que, quand l'homme aura atteint ce niveau et sera capable de devenir l'être humainement parfait, il perdre sa raison d'être et deviendra un robot, ou un jouet, ni plus ni moins. Ce ne sera même plus un humain, ce sera... un monstre. La perfection n'est pas faite pour être atteinte, encore moins la perfection humaine. Ça devrait être un idéal, mais pas un idéal qui soulève nos ambitions au point de s'auto-détruire. Une bonne motivation. Bon, je divague. Ce sera tout pour ce... matin? Au revoir!
Des gens qui pensent qu'on devrait programmer la naissance des bébés pour qu'ils deviennent des adultes préprogrammés, qui pensent que les humains ont été créés par d'autres humains venant de très loin dans la galaxie qui, dans leurs laboratoires, se seraient clonés pour nous implanter sur Terre, qui elle-même aurait été créé par des extraterrestres humains, qui auraient insufflé la vie dans la Terre, autrefois une boule de roche en fusion, en la touchant avec leur doigt, c'est ça, le sujet de ma présentation! Vidéo disponible ici.
Vous pourrez donc assister à un powerpoint créé par un camarade de classe, ainsi que moi-même, dans les prochains jours. Sera-ce une démontage, pièce par pièce, d'une machine diabolique qui a été mise en branle par un savant fou, ou alors la clarification d'une oeuvre de paix, menée par le Saint-Sauveur de l'humanité? Pour l'instant, l'option du démontage l'emporte sur la clarification, mais qui sait?
P.S: Pour l'instant, ce que je comprends du mouvement raëlien, c'est que leur spiritualité est basée sur le sensualisme et l'OVNIsme.
P.P.S: Pour les intéressés, voici le site du mouvement, qui s'auto qualifie de "conception intelligente athée".
P.P.P.S: Pour revenir sur la question du "préprogrammage des naissances", j'estime que, quand l'homme aura atteint ce niveau et sera capable de devenir l'être humainement parfait, il perdre sa raison d'être et deviendra un robot, ou un jouet, ni plus ni moins. Ce ne sera même plus un humain, ce sera... un monstre. La perfection n'est pas faite pour être atteinte, encore moins la perfection humaine. Ça devrait être un idéal, mais pas un idéal qui soulève nos ambitions au point de s'auto-détruire. Une bonne motivation. Bon, je divague. Ce sera tout pour ce... matin? Au revoir!
mardi 28 octobre 2008
Visioconférence sur le GdB: mes impressions!
C'est aujourd'hui que, pour la première fois, nous (nous: moi et FélixGG) avons présenté le guide du blogueur à des futur professeurs. Nous recommençons demain, pour une deuxième et dernière fois, dans une salle de vidéoconférence, la même que nous avons utilisée aujourd'hui. Demain, un autre groupe d'élèves pourra lui aussi nous écouter et nous poser des questions. Pour l'instant, laissez-moi vous raconter, brièvement, le déroulement de la présentation.
Pour commencer, voici un plan résumé:
1. Présentations.
2. Ce qu'est un blogue.
3. Le guide du blogueur.
4. Témoignage de 2 apprenants à propos de la valeur d'un blog pour l'apprentissage.
5. Pourquoi tous les apprenants devraient bloguer.
6. Période de questions.
Nous avons donc parlé de tout cela aux étudiants de monsieur Patrick Giroux, professeur à l'UQAQ, pour leur transmettre notre passion et les encourager à montrer comment bloguer à leurs futurs élèves. Face à la réponse positive de leur part, nous osons espérer que la conférence de demain sera tout aussi enrichissante.
Mis à part le fait que nous avons beaucoup improvisé car nous étions, voyez-vous, peu préparés, mais très connaissants de notre sujet, tout s'est bien déroulé. En fait, pourquoi le fait d'improviser serait-il mal? Cette façon de procéder nous a quand même permis de parler de toutes les compétences (autant celles qui ne s'appliquent qu'à une seule matière que les transversales, comme l'esprit critique) et connaissances relatives autant aux blogs qu'à l'école. Quand on y réfléchit bien, les blogs sont aussi une école, d'une certaine façon. Bloguer ouvre des portes. Bloguer nous permet de nous améliorer dans des compétences utiles à l'école et dans la vie. Bloguer nous permet d'apprendre en partageant et en découvrant de nouvelles choses grâce à l'internet, aux autres et à soi-même.
Ce fut donc, pour moi, une expérience très enrichissante, mais pas seulement pour moi. Pour les élèves de monsieur Giroux aussi, du moins j'ose l'espérer.
Pour commencer, voici un plan résumé:
1. Présentations.
2. Ce qu'est un blogue.
3. Le guide du blogueur.
4. Témoignage de 2 apprenants à propos de la valeur d'un blog pour l'apprentissage.
5. Pourquoi tous les apprenants devraient bloguer.
6. Période de questions.
Nous avons donc parlé de tout cela aux étudiants de monsieur Patrick Giroux, professeur à l'UQAQ, pour leur transmettre notre passion et les encourager à montrer comment bloguer à leurs futurs élèves. Face à la réponse positive de leur part, nous osons espérer que la conférence de demain sera tout aussi enrichissante.
Mis à part le fait que nous avons beaucoup improvisé car nous étions, voyez-vous, peu préparés, mais très connaissants de notre sujet, tout s'est bien déroulé. En fait, pourquoi le fait d'improviser serait-il mal? Cette façon de procéder nous a quand même permis de parler de toutes les compétences (autant celles qui ne s'appliquent qu'à une seule matière que les transversales, comme l'esprit critique) et connaissances relatives autant aux blogs qu'à l'école. Quand on y réfléchit bien, les blogs sont aussi une école, d'une certaine façon. Bloguer ouvre des portes. Bloguer nous permet de nous améliorer dans des compétences utiles à l'école et dans la vie. Bloguer nous permet d'apprendre en partageant et en découvrant de nouvelles choses grâce à l'internet, aux autres et à soi-même.
Ce fut donc, pour moi, une expérience très enrichissante, mais pas seulement pour moi. Pour les élèves de monsieur Giroux aussi, du moins j'ose l'espérer.
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