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vendredi 27 mars 2009

Le hasard de l'administration scolaire...

Les Maths 436, connaissez? Ou plutôt, "connaissiez"? Maintenant, tout ça n'existe plus. Avec la réforme, on présente plutôt deux programmes fondamentalement différents. Technico-science, pour ceux qui veulent suivre des méthodes pratiques et Sciences Naturelles, pour ceux qui veulent remettre en question ces méthodes et les améliorer. On voit tout de suite, de l'angle que j'ai choisit pour voir ce choix, que mon opinion est fortement biaisé en faveur des Sciences Naturelles. Plus crument, on dirait: "Ceux qui suivent et ceux qui mènent." (Technico et Naturelles)

Hé bien cette année, j'ai eu à décider lequel de ces deux programmes me serait enseigné l'an prochain, mais grâce au manque d'organisation de la direction (ou de tout autre instance scolaire ayant joué un rôle dans ce grand foutoir), je me suis retrouvé à faire le choix non-éclairé du cours Technico-science. Pourquoi? Je vais vous dire pourquoi...

Tout a commencé avec une conférence-surprise d'une orienteuse pas trop connaissante (ou compétente, FTM) dans son domaine, qui nous a expliqué mille choses qu'on savait déjà et mille autres qu'on avait nul besoin de savoir, pour ensuite nous expliquer les choix de cours en mathématiques. Nous les anti-expliquer, en fait, car ce n'était pas du tout clair. Le fait est qu'elle avait peur des mots. Elle avait peur de dire: tel programme oriente vers tel cours au cégep, tel programme est plus fort, etc. C'était tellement mal expliqué que j'ai compris que Technico-science était un cours remplit de défis et plus difficile que Sciences Naturelles, la vérité étant en fait tout autre. La raison pourquoi Technico-science est plus difficile que Sciences Naturelles, c'est qu'il n'est pas prêt, tout simplement.

Après cette présentation d'une heure fort ennuyeuse, on nous balança notre premier et dernier choix et on nous donna cinq minutes pour décider lequel des deux programmes on souhaitait prendre. Évidemment, je cochai Technico-science, comme j'avais cru comprendre que c'était un programme plus difficile (voyez-vous, cette année, en mathématiques, je m'ennuie).

Puis, il y eut une conférence à nos parents et une autre mini-conférence en classe avec une autre orienteuse qui est venue pour nous demander nos autres choix, c'est-à-dire Musique, Art dramatique ou Arts plastiques. Encore une fois, elle ne semblait pas posséder son sujet, et de la façon dont elle l'expliquait, un élève qui a déjà fait un an d'arts plastiques a autant de chances de continuer en arts plastiques (si c'est son choix) qu'un élève d'un an d'art dramatique qui veut s'en aller en arts plastiques. Quelqu'un leva sa main pour demander: "Comment faites-vous pour donner son choix à tout le monde?", ce à quoi elle répondit: "Hé bien, ça, on le laisse au hasard de l'administration scolaire!" (insérer rire démoniaque ici).

Le satané hasard de l'administration scolaire, probablement le même qui a poussé la direction à organiser nos choix de cours de mathématiques d'un façon si saugrenue. On nous bombarde d'informations impertinentes, on nous demande de faire un choix, on dit à nos parents de venir à l'école pour leur refiler des explications ni claires ni pertinentes et on nous dit qu'il n'est plus possible de changer. On rit de notre gueule, finalement.

Et maintenant, il faut que j'aille voir l'orienteuse pour démêler tout ça et lui faire comprendre que je ne veux pas aller en Technico-science (comme je l'avais écrit au départ, après avoir été attiré par de fausses informations), mais en Sciences Naturelles (comme je me suis dépêché d'écrire sur les feuilles de choix dès que je les ai revues).

Bref, l'administration scolaire, c'est un jeu de hasard qui nous a amené de beaux gâchis tels que la destruction de l'E.L.A., l'installationd de caméras à tous les coins de corridor et maintenant, la confusion des choix de cours de mathématiques.

samedi 21 février 2009

Le saviez-vous?

Hé bien pas moi et je ne suis probablement pas le seul. Cette vidéo est pourtant assez vieille, de plus de deux ans en fait, mais qu'importe, car les faits qui y sont rapportés n'en sont pas moins vrais. En un peu plus de huit minutes, vous apprendrez plus qu'en une journée moyenne, ou en tout cas, en une journée d'école moyenne. Malheureusement, elle ne fait que présenter des vérités sans vraiment tirer de conclusions, ce que je me suis efforcé de faire ci-bas (sous la vidéo). Jusque là, bon visionnement!



"Nous sommes en train de préparer des élèves pour des métiers et des technologies qui n'existent pas encore... pour résoudre des problèmes dont nous n'avons même pas encore conscience."

Le monde évolue de façon de plus en plus exponentielle. On estime qu'en 2013, un ordinateur de seulement 1000$ sera aussi puissant que les cerveaux de la race humaine toute entière. Cela signifie qu'on pourra trouver des solutions à des problèmes infiniment complexes en un clin d'oeil, mais aussi qu'un ordinateur pourra réfléchir à la place de tout le monde. Cette exponentiation est-elle dangereuse? Est-il possible qu'éventuellement, nous perdions le contrôle de toute cette technologie? Finalement, se peut-il qu'un jour, l'être humain devienne lui-même obsolète?

dimanche 15 février 2009

Pourquoi Bloguer?

Comme je me le dois, en bon apprenant, je m'interroge de temps à autre sur la façon dont j'apprends et sur les outils que j'emploie pour élargir mon bien mince cercle de connaissances. Il y a cinq façons de recueillir le savoir, mais une seule d'apprendre. Les cinq sens permettent la collecte de l'information, et le cerveau son analyse. Tous possèdent ces six facultés primaires de l'être humain, la sixième à différents niveaux qu'on mesure en Q.I. Bref, apprendre se passe en deux temps: la captation de l'information, puis son décryptage. C'est comme cela qu'on peut archiver et indexer les acquis, pour ensuite établir des liens entre le connu et, éventuellement, comprendre et résoudre certains problèmes ou énigmes.

Ce n'est pas la première fois que je réfléchis sur le "Pourquoi" de ma pratique carnetière. On me voit ici, à ma seizième note, déjà expert en la matière (notez le sarcasme). Dans cette note, je me concentrais surtout sur l'apprentissage en communauté (blogosphère) et l'accessibilité, ainsi que le commentariat (ne cherchez pas ce mot dans votre dictionnaire, il n'existe pas).

Aujourd'hui, je suis en mesure de parler différemment et avec de la véritable expertise. En fait, ce qui est bien avec un blogue, c'est qu'on ne devient jamais vraiment expert. On en a toujours à apprendre et à dire, peu importe qui on est et ce qu'on pense. C'est là toute la beauté de la chose. Votre blogue vous permet de concrétiser vos pensées et de les exposer au public, de recevoir des opinions sur vos réflexions et sur ce que vous apprenez.

Je me lasse d'écrire de tels textes. Platitudes, selon moi. Ça manque d'humour, ça manque de charme et ça ne me plaît pas. Au menu pour les prochaines notes: images, musique et vidéos! :)