Hé bien pas moi et je ne suis probablement pas le seul. Cette vidéo est pourtant assez vieille, de plus de deux ans en fait, mais qu'importe, car les faits qui y sont rapportés n'en sont pas moins vrais. En un peu plus de huit minutes, vous apprendrez plus qu'en une journée moyenne, ou en tout cas, en une journée d'école moyenne. Malheureusement, elle ne fait que présenter des vérités sans vraiment tirer de conclusions, ce que je me suis efforcé de faire ci-bas (sous la vidéo). Jusque là, bon visionnement!
"Nous sommes en train de préparer des élèves pour des métiers et des technologies qui n'existent pas encore... pour résoudre des problèmes dont nous n'avons même pas encore conscience."
Le monde évolue de façon de plus en plus exponentielle. On estime qu'en 2013, un ordinateur de seulement 1000$ sera aussi puissant que les cerveaux de la race humaine toute entière. Cela signifie qu'on pourra trouver des solutions à des problèmes infiniment complexes en un clin d'oeil, mais aussi qu'un ordinateur pourra réfléchir à la place de tout le monde. Cette exponentiation est-elle dangereuse? Est-il possible qu'éventuellement, nous perdions le contrôle de toute cette technologie? Finalement, se peut-il qu'un jour, l'être humain devienne lui-même obsolète?
samedi 21 février 2009
dimanche 15 février 2009
Pourquoi Bloguer?
Comme je me le dois, en bon apprenant, je m'interroge de temps à autre sur la façon dont j'apprends et sur les outils que j'emploie pour élargir mon bien mince cercle de connaissances. Il y a cinq façons de recueillir le savoir, mais une seule d'apprendre. Les cinq sens permettent la collecte de l'information, et le cerveau son analyse. Tous possèdent ces six facultés primaires de l'être humain, la sixième à différents niveaux qu'on mesure en Q.I. Bref, apprendre se passe en deux temps: la captation de l'information, puis son décryptage. C'est comme cela qu'on peut archiver et indexer les acquis, pour ensuite établir des liens entre le connu et, éventuellement, comprendre et résoudre certains problèmes ou énigmes.
Ce n'est pas la première fois que je réfléchis sur le "Pourquoi" de ma pratique carnetière. On me voit ici, à ma seizième note, déjà expert en la matière (notez le sarcasme). Dans cette note, je me concentrais surtout sur l'apprentissage en communauté (blogosphère) et l'accessibilité, ainsi que le commentariat (ne cherchez pas ce mot dans votre dictionnaire, il n'existe pas).
Aujourd'hui, je suis en mesure de parler différemment et avec de la véritable expertise. En fait, ce qui est bien avec un blogue, c'est qu'on ne devient jamais vraiment expert. On en a toujours à apprendre et à dire, peu importe qui on est et ce qu'on pense. C'est là toute la beauté de la chose. Votre blogue vous permet de concrétiser vos pensées et de les exposer au public, de recevoir des opinions sur vos réflexions et sur ce que vous apprenez.
Je me lasse d'écrire de tels textes. Platitudes, selon moi. Ça manque d'humour, ça manque de charme et ça ne me plaît pas. Au menu pour les prochaines notes: images, musique et vidéos! :)
Ce n'est pas la première fois que je réfléchis sur le "Pourquoi" de ma pratique carnetière. On me voit ici, à ma seizième note, déjà expert en la matière (notez le sarcasme). Dans cette note, je me concentrais surtout sur l'apprentissage en communauté (blogosphère) et l'accessibilité, ainsi que le commentariat (ne cherchez pas ce mot dans votre dictionnaire, il n'existe pas).
Aujourd'hui, je suis en mesure de parler différemment et avec de la véritable expertise. En fait, ce qui est bien avec un blogue, c'est qu'on ne devient jamais vraiment expert. On en a toujours à apprendre et à dire, peu importe qui on est et ce qu'on pense. C'est là toute la beauté de la chose. Votre blogue vous permet de concrétiser vos pensées et de les exposer au public, de recevoir des opinions sur vos réflexions et sur ce que vous apprenez.
Je me lasse d'écrire de tels textes. Platitudes, selon moi. Ça manque d'humour, ça manque de charme et ça ne me plaît pas. Au menu pour les prochaines notes: images, musique et vidéos! :)
dimanche 8 février 2009
Réécriture des libellés
Les libellés sur mon blogue sont un peu pèle-mêle, en raison du fait que je les ai déterminés après avoir écrit chaque note en fonction du contenu de celles-ci. Après cette phrase bizarrement écrite, laissez-moi vous annoncer que je vais redéfinir les libellés qui serviront à relier mes articles pour permettre à mes visiteurs de lire des articles traitant du même thème que celui qu'ils viennent de lire. Après une autre phrase dont l'étrangeté syntaxique m'impressionne moi-même, permettez-moi de vous présenter les nouveaux libellés et ceux qui vont rester.
Actualité - Pour parler de nouvelles et de journalisme.
Article de Qualité - Un libellé que je réserverai à mes meilleurs articles.
Anglais - Pour les moments où j'ai envie d'écrire en anglais.
Blogue - Pour traiter de tout et de rien qui se rapporte au concept de "blogue".
Multimédia - Pour parler de musique, de vidéos, de films, etc.
Opinion - Pour donner mon opinion sur mille et un sujets.
Pédagogie - Pour causer de tout ce qui concerne l'éducation, l'école et la réussite éducative.
Réflexion - Pour réfléchir sur mille et un sujets.
Huit libellés, cela devrait être assez, du moins si on parle en terme de rameaux, de branches maîtresses sur lesquelles j'ajouterai probablement des brindilles de temps à autre.
Actualité - Pour parler de nouvelles et de journalisme.
Article de Qualité - Un libellé que je réserverai à mes meilleurs articles.
Anglais - Pour les moments où j'ai envie d'écrire en anglais.
Blogue - Pour traiter de tout et de rien qui se rapporte au concept de "blogue".
Multimédia - Pour parler de musique, de vidéos, de films, etc.
Opinion - Pour donner mon opinion sur mille et un sujets.
Pédagogie - Pour causer de tout ce qui concerne l'éducation, l'école et la réussite éducative.
Réflexion - Pour réfléchir sur mille et un sujets.
Huit libellés, cela devrait être assez, du moins si on parle en terme de rameaux, de branches maîtresses sur lesquelles j'ajouterai probablement des brindilles de temps à autre.
samedi 7 février 2009
Le droit à l'internet.
Et si, demain, vous n'aviez plus le droit d'utiliser internet librement? Et si, demain, on contrôlait les sites que vous pouvez visiter ou pas, et qu'on vous faisait payer pour visiter tel ou tel site? Et encore si, vous n'aviez plus le droit de vous exprimer sur le net?
L'internet est le service par excellence pour à peu près tout.
Sur internet, on peut communiquer rapidement avec d'autres internautes, envoyer du courrier électronique, regarder des vidéos, écouter de la musique, lire des livres et des textes en tout genre, regarder des images, publier nos propres créations... bref, l'internet peut remplacer, du moins en partie, le téléphone, le courrier traditionnel, la télévision, les livres, les musées, les galleries d'art, les journaux, les revues, la radio, les jeux vidéo, etc. Bien sûr, communiquer avec quelqu'un n'est pas pareil lorsqu'une machine sans émotions, sentiments ou intelligence vous sépare de votre interlocuteur, lire n'est pas pareil lorsqu'on ne tient pas l'écrit dans nos mains, observer une œuvre d'art ou une pièce d'un musée est plus intéressant lorsqu'on y est en vrai, et ainsi de suite.
Mais grâce à l'internet, on accède à tout cela sans se déplacer, avec rapidité et efficacité. On a aussi le pouvoir d'être nous-même auteur et publicateur, un pouvoir grandiose.
Bien sûr, l'internet, c'est aussi les spammeurs, les pop-ups et autres énervements, mais ce ne sont pas de bien grands défauts pour une si prodigieuse chose.
Maintenant de retour sur le sujet, connaissez-vous le concept de neutralité de réseaux? C'est grâce à cela que nous sommes libres d'utiliser l'internet comme bon nous semble. C'est grâce à cela que vous lisez ce texte en ce moment, ou que vous avez pu changer de page plus tôt pour aller faire autre chose.
Alors, où est le problème? Le problème: cette neutralité, nous risquons de la perdre. Sans cela, l'internet sera comme le câble et vous ne pourrez regarder que ce qui est sur votre menu.
Quoi faire? Pour l'instant, on ne peut pas faire grand chose d'autre que signer des pétitions et répandre la nouvelle, comme je suis en train de le faire. Obama est en faveur de la liberté d'usage d'internet, donc nous semblons plutôt biens partis, mais rien n'est gagné.
Signez, ou encore mieux, parlez-en à d'autres!
L'internet est le service par excellence pour à peu près tout.
Sur internet, on peut communiquer rapidement avec d'autres internautes, envoyer du courrier électronique, regarder des vidéos, écouter de la musique, lire des livres et des textes en tout genre, regarder des images, publier nos propres créations... bref, l'internet peut remplacer, du moins en partie, le téléphone, le courrier traditionnel, la télévision, les livres, les musées, les galleries d'art, les journaux, les revues, la radio, les jeux vidéo, etc. Bien sûr, communiquer avec quelqu'un n'est pas pareil lorsqu'une machine sans émotions, sentiments ou intelligence vous sépare de votre interlocuteur, lire n'est pas pareil lorsqu'on ne tient pas l'écrit dans nos mains, observer une œuvre d'art ou une pièce d'un musée est plus intéressant lorsqu'on y est en vrai, et ainsi de suite.
Mais grâce à l'internet, on accède à tout cela sans se déplacer, avec rapidité et efficacité. On a aussi le pouvoir d'être nous-même auteur et publicateur, un pouvoir grandiose.
Bien sûr, l'internet, c'est aussi les spammeurs, les pop-ups et autres énervements, mais ce ne sont pas de bien grands défauts pour une si prodigieuse chose.
Maintenant de retour sur le sujet, connaissez-vous le concept de neutralité de réseaux? C'est grâce à cela que nous sommes libres d'utiliser l'internet comme bon nous semble. C'est grâce à cela que vous lisez ce texte en ce moment, ou que vous avez pu changer de page plus tôt pour aller faire autre chose.
Alors, où est le problème? Le problème: cette neutralité, nous risquons de la perdre. Sans cela, l'internet sera comme le câble et vous ne pourrez regarder que ce qui est sur votre menu.
Quoi faire? Pour l'instant, on ne peut pas faire grand chose d'autre que signer des pétitions et répandre la nouvelle, comme je suis en train de le faire. Obama est en faveur de la liberté d'usage d'internet, donc nous semblons plutôt biens partis, mais rien n'est gagné.
Signez, ou encore mieux, parlez-en à d'autres!
lundi 2 février 2009
Mise à jour 0.2
Avec un peu de chance, un de ces 4, je vais retrouver un peu de temps pour bloguer et un peu d'inspiration pour trouver des titres meilleurs que "Mise à jour", ou encore pire, "Mise à jour 0.2", des titres qui ne démontrent en rien mon imagination fertile. Comme je me le dois bien, j'aimerais bien m'excuser à ceux qui ne m'ont pas encore enlevé de leurs favoris ou de leur flux RSS. J'admets avoir arrêté de publier depuis un certain bout de temps. Le fait n'est pas que je manque de temps, c'est que je suis trop las. Je travaille au ralenti, au rythme de l'école. Il est temps de me reprendre en main et de recommencer à utiliser mon blogue, mon propre outil d'apprentissage.
Deux choses:
-Félix m'a envoyé ses textes. Il me reste à peaufiner les miens et à les lui renvoyer.
-Google Earth fait des progrès...
Deux choses:
-Félix m'a envoyé ses textes. Il me reste à peaufiner les miens et à les lui renvoyer.
-Google Earth fait des progrès...
vendredi 23 janvier 2009
Mise à jour
Cela doit bien faire plus d'un mois que je n'ai pas blogué pour parler d'autre chose que du guide. En fait, pour vous faire des excuses à propos du retard du guide. Cette note se veut un retour vers mon blogue que j'ai délaissé il y a déjà trop longtemps. J'avais fait le voeux, à moi-même, de ne plus bloguer tant que le guide ne serait pas publié, voeux insensé que j'ai bien fait de laisser tomber. Bon, je m'éternises encore, mais peu importe.
Premièrement, un commentaire sur l'assermentation d'Obama: Bravo, cher monsieur. Vous avez tourné une page de l'histoire américaine. Reste encore à voir ce que vous allez écrire dessus.
Deuxièmement, un commentaire sur le nouveau programme d'anglais de la réforme. Jamais je n'ai été aussi mauvais en anglais depuis la sixième année, et pourtant je suis bilingue. Comme je suis dans l'absence d'un environnement dans lequel je peux pratiquer l'anglais parlé et écrit, il a grandement régressé. Mes parents n'étant pas bilingues et la plupart de mes amis était soit non-bilingues ou inintéressés, le seul endroit où je pouvais pratiquer mon anglais était l'école. L'accent va sur l'imparfait, car en effet, ce n'est plus le cas. Les cours sont dédiés à écouter la professeure expliquer mille et un sujets avec le moins de concision possible. Ayant passé d'un cours où l'ouverture d'esprit et le potential de l'individu étaient mis de l'avant, autrement dit un cours où l'on voit les élèves comme des chandelles à allumer par le feu de la passion d'apprendre... à un cours on les voit comme de vulgaires récipients, destinés à être remplis d'eau, de savoir vide.
Troisièmement, encore un autre commentaire, cette fois sur mon ipod touch. J'en ai en effet reçu un à Noël, une véritable merveille de technologie. J'ai accès, entres autres, à tous les services de Google (incluant mail, maps, earth et tous les autres), à Safari, à Internet, à une calculatrice, à itunes, à ma musique, à mes photos, à mes vidéos, et à une foule d'applications gratuites. Parmis ces applications, Stanza, qui me permet de télécharger des centaines de milliers de e-books gratuits et de les lire directement sur mon ipod touch. En deux semaines, j'ai donc pu lire les premiers chapitres de "20000 lieues sous les mers", "White Fang" et d'un livre sur comment bien écrire l'anglais.
Finalement, je souhaiterais annoncer que Félix a certifié qu'il m'enverrait bientôt ses textes. Une fois que je les aurai, j'uniformiserai le tout et je le renverrai à Félix pour qu'il puisse approuver. Puis, le guide sera publié, enfin.
Premièrement, un commentaire sur l'assermentation d'Obama: Bravo, cher monsieur. Vous avez tourné une page de l'histoire américaine. Reste encore à voir ce que vous allez écrire dessus.
Deuxièmement, un commentaire sur le nouveau programme d'anglais de la réforme. Jamais je n'ai été aussi mauvais en anglais depuis la sixième année, et pourtant je suis bilingue. Comme je suis dans l'absence d'un environnement dans lequel je peux pratiquer l'anglais parlé et écrit, il a grandement régressé. Mes parents n'étant pas bilingues et la plupart de mes amis était soit non-bilingues ou inintéressés, le seul endroit où je pouvais pratiquer mon anglais était l'école. L'accent va sur l'imparfait, car en effet, ce n'est plus le cas. Les cours sont dédiés à écouter la professeure expliquer mille et un sujets avec le moins de concision possible. Ayant passé d'un cours où l'ouverture d'esprit et le potential de l'individu étaient mis de l'avant, autrement dit un cours où l'on voit les élèves comme des chandelles à allumer par le feu de la passion d'apprendre... à un cours on les voit comme de vulgaires récipients, destinés à être remplis d'eau, de savoir vide.
Troisièmement, encore un autre commentaire, cette fois sur mon ipod touch. J'en ai en effet reçu un à Noël, une véritable merveille de technologie. J'ai accès, entres autres, à tous les services de Google (incluant mail, maps, earth et tous les autres), à Safari, à Internet, à une calculatrice, à itunes, à ma musique, à mes photos, à mes vidéos, et à une foule d'applications gratuites. Parmis ces applications, Stanza, qui me permet de télécharger des centaines de milliers de e-books gratuits et de les lire directement sur mon ipod touch. En deux semaines, j'ai donc pu lire les premiers chapitres de "20000 lieues sous les mers", "White Fang" et d'un livre sur comment bien écrire l'anglais.
Finalement, je souhaiterais annoncer que Félix a certifié qu'il m'enverrait bientôt ses textes. Une fois que je les aurai, j'uniformiserai le tout et je le renverrai à Félix pour qu'il puisse approuver. Puis, le guide sera publié, enfin.
Libellés :
Blogosphère,
École,
Éducation,
Littérature,
Multimédia,
Nouvelles rapides,
Politique,
Réflexion,
Trouvailles
vendredi 16 janvier 2009
C'en est assez.
Vous en avez assez d'attendre, moi aussi. Cela fait quelques mois que j'essaie d'obtenir la partie du guide de Félix, mais il semble obstinément entêté à éviter de me la faire parvenir. C'est pourquoi je vais lui lancer un ultimatum. J'ai déjà fait deux notes dans lesquelles j'annonçais la sortie prochaine du guide, en pensant que j'allais recevoir bientôt le travail de mon collègue pour qu'on puisse enfin tout finaliser. Cependant, rien de tout cela n'est arrivé et me revoilà, encore, à vous faire des excuses pour le retard. Vous, monsieur Giroux, vous, vos élèves et vous, tous mes autres visiteurs qui attendent l'arrivée du guide.
Je m'inquiète de la tournure qu'ont pris les évènements. Maintenant que j'ai demandé à Félix par email, sur msn et même en personne, à répétition pendant quelques (environ trois) mois, j'ai peur que vous vous soyez lassés.
Pour en revenir à l'ultimatum... je fixe la date du 1 Février comme date de sortie du guide. Il n'y aura pas de retard cette fois. Cela laisse deux options: soit Félix me fait parvenir sa partie, on met le tout en commun et on le finalise, soit je ne publie que ma partie. Franchement, j'aimerais beaucoup mieux que ce soit la première option qui se produise. Tout ce temps passé à travailler sur le guide, je l'espère, ne sera pas jeté à l'eau.
Encore une fois, je suis désolé, et si je ne l'avais dit précédemment, alors je le suis doublement.
L'ultimatum est lancé. C'est entre tes mains, Félix.
Je m'inquiète de la tournure qu'ont pris les évènements. Maintenant que j'ai demandé à Félix par email, sur msn et même en personne, à répétition pendant quelques (environ trois) mois, j'ai peur que vous vous soyez lassés.
Pour en revenir à l'ultimatum... je fixe la date du 1 Février comme date de sortie du guide. Il n'y aura pas de retard cette fois. Cela laisse deux options: soit Félix me fait parvenir sa partie, on met le tout en commun et on le finalise, soit je ne publie que ma partie. Franchement, j'aimerais beaucoup mieux que ce soit la première option qui se produise. Tout ce temps passé à travailler sur le guide, je l'espère, ne sera pas jeté à l'eau.
Encore une fois, je suis désolé, et si je ne l'avais dit précédemment, alors je le suis doublement.
L'ultimatum est lancé. C'est entre tes mains, Félix.
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