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vendredi 23 janvier 2009

Mise à jour

Cela doit bien faire plus d'un mois que je n'ai pas blogué pour parler d'autre chose que du guide. En fait, pour vous faire des excuses à propos du retard du guide. Cette note se veut un retour vers mon blogue que j'ai délaissé il y a déjà trop longtemps. J'avais fait le voeux, à moi-même, de ne plus bloguer tant que le guide ne serait pas publié, voeux insensé que j'ai bien fait de laisser tomber. Bon, je m'éternises encore, mais peu importe.

Premièrement, un commentaire sur l'assermentation d'Obama: Bravo, cher monsieur. Vous avez tourné une page de l'histoire américaine. Reste encore à voir ce que vous allez écrire dessus.

Deuxièmement, un commentaire sur le nouveau programme d'anglais de la réforme. Jamais je n'ai été aussi mauvais en anglais depuis la sixième année, et pourtant je suis bilingue. Comme je suis dans l'absence d'un environnement dans lequel je peux pratiquer l'anglais parlé et écrit, il a grandement régressé. Mes parents n'étant pas bilingues et la plupart de mes amis était soit non-bilingues ou inintéressés, le seul endroit où je pouvais pratiquer mon anglais était l'école. L'accent va sur l'imparfait, car en effet, ce n'est plus le cas. Les cours sont dédiés à écouter la professeure expliquer mille et un sujets avec le moins de concision possible. Ayant passé d'un cours où l'ouverture d'esprit et le potential de l'individu étaient mis de l'avant, autrement dit un cours où l'on voit les élèves comme des chandelles à allumer par le feu de la passion d'apprendre... à un cours on les voit comme de vulgaires récipients, destinés à être remplis d'eau, de savoir vide.

Troisièmement, encore un autre commentaire, cette fois sur mon ipod touch. J'en ai en effet reçu un à Noël, une véritable merveille de technologie. J'ai accès, entres autres, à tous les services de Google (incluant mail, maps, earth et tous les autres), à Safari, à Internet, à une calculatrice, à itunes, à ma musique, à mes photos, à mes vidéos, et à une foule d'applications gratuites. Parmis ces applications, Stanza, qui me permet de télécharger des centaines de milliers de e-books gratuits et de les lire directement sur mon ipod touch. En deux semaines, j'ai donc pu lire les premiers chapitres de "20000 lieues sous les mers", "White Fang" et d'un livre sur comment bien écrire l'anglais.

Finalement, je souhaiterais annoncer que Félix a certifié qu'il m'enverrait bientôt ses textes. Une fois que je les aurai, j'uniformiserai le tout et je le renverrai à Félix pour qu'il puisse approuver. Puis, le guide sera publié, enfin.

vendredi 31 octobre 2008

Les romans d'aventure...

Ces livres qu'ont pourrait, dans certains cas, qualifier de "dictionnaire néologiques indépendants", ou de "recueils de descriptions paysagères", ne portent pas toujours bien le qualificatif "d'aventure". En effet, bien souvent, l'aventure est quasiment une quête secondaire, un encombrement. On passe plus de temps à découvrir la frange courbée du chapeau d'un nain moqueur qu'on a vu sur le bord d'un chemin et qui nous a sourit bizarrement, à mémoriser des données géographiques inventés (Huty-Pakala Zoumdan, capitle du Dartekoll du Nord, ça vous dit quelque chose?), à lire les plaintes du héros qui s'est enfoncé une épine de cactus dans le pied, qu'à être au coeur de l'action (ouf, phrase longue, d'autant plus qu'elle est sûrement grammaticalement illégale).

Heureusement, tous les livres d'action ne sont pas de cette trempe, de ce métal faiblard aux allures de cuivre qu'on fait passer pour du fer ou de l'acier, non. De nos jours, il y a bien des bons livres d'aventures, il faut simplement savoir les sélectionner.

D'abord, éviter de choisir des livres avec des mots loufoques autant que douloureux à prononcer dans leur titre. "Damonis et les neufs gemmes de Qwyufftel", non merci! Un titre de ce genre signifie souvent un texte dont la moitié des mots viennent de l'imaginaire d'un écrivain qui aurait voulu réécrire la charte de la langue française et déposer tout plein de nouvelles morphologies lexicales.

Ensuite, observez le résumé du livre, à son endos. Si vous parvenez à vous perdre avant d'atteindre la fin du résumé, il est déjà temps de décrocher: ce sera comme cela tout au long de l'"aventure", alors autant vous défiler tout de suite que de vous embarquer dans une histoire sans queue, tête ni corps, dans laquelle un GPS est de mise pour s'orienter.

Finalement, observez la couverture, ainsi que l'auteur et la maison d'édition. Généralement, un bon auteur et une bonne maison d'édition signifient un bon livre, et une page couverture attirante, voire même accrocheuse, porte à croire qu'on a fait attention aux détails et à l'imagerie. Il ne faut pas juger un livre à sa couverture, ni à son auteur ou la maison d'édition qui a accepté de le publier, mais bon. Très souvent, ça donne un bon opinion, avec le résumé, de ce que vous vous apprêtez à lire.

Je vous l'accorde, parfois, les noms farfelus peuvent aider à nous transporter dans le monde du livre, les descriptions à nous détendre entre les scènes d'action, mais il ne faut pas en abuser!

C'était donc mon opinion sur les romans d'aventure. Sans "s". Avec "s", ça, c'est une autre histoire... ;)