Comme promis, je vais vous communiquer un retour sur les articles que j'ai écrits pour le blog du colloque. 4 en tout, ce qui n'est vraiment pas impressionnant, mais représente quand même le plus d'articles écrit par un journaliste, même par toute une équipe de journalistes (on parle ici de journalistes étudiants qui sont allés couvrir le colloque). Mon premier article concernait l'ouverture du colloque. Mon deuxième, sur une pièce de théâtre présentée lors de l'ouverture. Mon troisième, sur un panel qui portait sur les inégalités sociales en réussite scolaire. Finalement, mon quatrième, sur une conférence qui portait sur la violence psychologique. Je me rappelle aussi être allé à une conférence sur les différences en réussite éducative entre les milieux urbains et ruraux, sur laquelle j'ai pris des notes qui ont servi à une journaliste d'une autre équipe, mais pas à moi-même. Je vais quand même brièvement vous parler de l'ouverture du colloque et de la pièce de théâtre, que je considère comme assez réussies.
Bon, commençons par l'ouverture. En bref, je me suis chargé de couvrir l'ouverture, en vous donnant entre autres quelques données techniques, un mini-horaire des évènements, en plus de parler des buts, thèmes et valeurs mis de l'avant lors du colloque. Un extrait:
-"Le but de ce colloque est de permettre le partage des connaissances et des expériences des chercheurs et des praticiens afin de dresser un portrait de la situation en réussite éducative et de déterminer les actions que nous pouvons poser pour réformer cet état. On cherche à répandre de nouveaux savoirs, et à faire connaître les résultats de projets, d’études et de recherches sur la réussite. En partageant ces acquis et en les diffusant, en les concrétisant, on favorise le développement du système d’éducation d’aujourd’hui vers un avenir rempli d’innovation et de nouveauté."
(lien vers l'article ici)
Pendant l'ouverture, on nous a présenté un sketch de quelques minutes auquel certains de mes collègues journaliste-étudiants ont participé. J'ai par la suite écrit un article exclusivement sur la pièce, car elle portait un message que j'ai trouvé important. Bref, en voici deux extraits:
-"VENEZ NOUS CHERCHER, ON N’EST PEUT-ÊTRE PAS DE VOTRE ÉPOQUE, MAIS ON N’EST SI COMPLIQUÉ QUE ÇA; LE MONDE EST PLUS COMME A VOTRE ÉPOQUE, LE MONDE A CHANGÉ, MAIS LES JEUNES CA RESTE DES JEUNES…DONNEZ NOUS UN ESPACE DE PAROLE, ÉCOUTEZ NOUS ON PEUT VOUS AIDER A NOUS AIDER. …ADAPTER VOS MANIERES DE FAIRE… C’EST QUOI DÉJÀ, LE THEME DE VOTRE COLLOQUE…" (ensemble nous innovons)
-"Bref, nous les jeunes, on ne souhaite qu’une chose : vous aider à mieux nous enseigner."
(Ce bout de texte a aussi été utilisé sur l'Infobourg, dans certains des articles que nous avons fait et qu'ils ont exposés sur leur site, ici, ici, ici, ici, ici et ici (la citation est à la fin de chaque article))
(lien vers l'article ici)
Maintenant que je vous ai parlé de l'ouverture et de la pièce, je peux m'attaquer le panel, sur les inégalités sociales et la réussite scolaire. En bref, je parle de la quête d'une école parfaite pour leur enfant des parents, la guerre entre le privé et le public qui a mené à la création de programmes sélectifs, l'égalité des chances et la dynamique de mentorat d'un élève plus performant à un autre moins performant.
Les parents veulent la meilleure éducation pour leurs jeunes. En général, ils veulent une école qui permettra à leur enfant d'utiliser tout son talent et son potentiel pour le diriger vers un métier qui lui permettra d'être auto suffisant sur le plan économique. Personne n'enverra son enfant dans une école où la monnaie d'échange est la violence, la drogue, le gangstérisme ou la discrimination au lieu du savoir, à moins de ne pas en avoir le choix.
Le public, on le connaît bien. Gratuit, il permet à n'importe qui d'entrer et n'expulse qu'en cas de manquement grave aux règles de l'école. Jamais un élève ne sera balancé hors de l'école s'il a échoué un examen. Le public est ouvert à tous. Autant aux délinquants qu'aux premiers de classe. De façon générale, les parents des premiers de classe chercheront à leur offrir un milieu qui favorise le développement de leur compétence et l'acquisition de nouvelles compétences. Pour les parents d'élèves moins studieux, le choix importe moins: certains estiment la bataille déjà perdue et ne se soucient pas trop de l'éducation de leur jeune et d'autres, au contraire, tenteront d'envoyer leurs enfants aux meilleures écoles pour tenter de les ramener sur le droit chemin.
À cela s'ajoute les différences d'argent. Des parents pleins aux as, qui ont eux-mêmes très bien réussit à l'école, vont être plus portés à encourager le perfectionnisme chez leur enfant (parenthèse: soit dit en passant, le perfectionnisme est une mauvaise façon d'améliorer la performance de l'enfant, car il ne verra que les erreurs de son travail et deviendra un esclave du travail sans aucune estime de lui-même qui se mettra à penser que les bons résultats engendrent la gratification de la part de ses parents, ce qui ne faut pas encourager. Visez l'excellence, pas la perfection) et à tenter de les diriger vers les meilleurs programmes. Les enfants de parents plus fortunés disposent aussi, en général, d'une bibliothèque mieux remplie que la moyenne (les livres sont bourrés de savoir), de meilleur équipement de travail et de plus de ressources d'apprentissage. Mais cela ne veut pas dire que l'enfant est plus proche de ses parents. Souvent, le travail passe avant la famille dans ces cas-là.
Dans le cas des familles moins fortunées, la bibliothèque est moins remplie, l'équipement de travail manque et les ressources d'apprentissage sont moins présentes. Mais il n'y a pas qu'au niveau du matériel. La mentalité des parents riches les pousse à encourager la réussite de leur enfant, pour qu'ils puissent obtenir un standard de vie aussi haut que le leur. Le phénomène est moins présent dans les familles moins fortunées.
Bref, les enfants de familles riches sont plus portés à la réussite scolaire que les enfants de familles pauvres. Par conséquent, au public, on se retrouve avec deux classes d'enfants plus performants et moins performants. En général, les enfants plus performants viennent de familles plus fortunées ou où on encourage la réussite et les enfants moins performants, de familles moins fortunées ou où on encourage d'autres valeurs que la réussite. Les parents riches cherchent évidemment le mieux pour leurs enfants. Au public, l'encadrement est minimal, les cours suivent les commandements dictés par le ministère, les manuels classe sont vieux de quinze ans et le seul ordinateur de l'école est un Windows 98. Au privé, les élèves sont encadrés du matin au soir, toujours surveillés par l'œil averti d'un surveillant quelconque. On s'assure même que les jeunes font leurs devoirs en les gardant à l'école une heure avant de les envoyer chez-eux. Le matériel scolaire est neuf, les ordinateurs sont courants et de bonne qualité, les équipes sportives sont bien encadrées et équipées, les activités d'école sont fréquentes, voire quotidienne, etc.
Les directeurs d'école privées ne sont pas fous: ils ont compris que les enfants de familles pauvres ont moins de chances de réussite et ceux de familles riches, plus de chances. Résultat: pour entrer au privé, on doit s'arracher les yeux de la tête et les vendre sur un marché pas trop clair. Ainsi, on s'assure d'obtenir des enfants de parents fortunés, donc des enfants généralement très performants, ou au moins, de beaux billets à pattes qui financent l'éducation de leur enfant à coup de mille dollars. Ainsi, on a beaucoup d'argent pour financer toutes sortes de choses, tout en ne conservant que la crème de la crème. En effet, les élèves moins performants sont jetés dehors dès que leur moyenne plonge sous le seuil de réussite.
À cause de cela, les élèves performants se ramassent dans les écoles privées et les élèves moins performants s'en vont au public. Évidemment, le public n'est pas d'accord: lui aussi, il est capable d'offrir une bonne éducation et sans les élèves pour fournir de l'argent à l'école (les subventions du gouvernement marchent par nombre d'élèves fois un certain nombre d'argent par élève). Pour ramener les meilleurs élèves, le public crée des programmes sélectifs. On choisit les meilleurs professeurs, les cours les plus exigeants et on crée un programme demandant au niveau académique. De cette façon, on redirige certains étudiants d'écoles privées vers un programme qu'on dit aussi bon, mais moins coûteux.
Hmm. Je pensais faire une synthèse. Ceci ressemble plutôt à une réflexion. Ce n'est pas trop grave: je vais boucler le sujet et remettre à plus tard la synthèse sur la conférence.
L'égalité des chances, qu'est-ce que c'est? L'égalité des chances, c'est dire: on donne à tout le monde les mêmes chances de réussir. Une telle chose ne peut pas fonctionner. Pour cela, il faudrait soit éliminer le privé, soit le rendre gratuit et le subventionner encore plus, ou alors réformer complètement l'éducation. Même si on arrivait à faire cela, il faudrait encore penser que: Les élèves sont tous différents et n'ont pas besoin des mêmes choses, ce genre de choses peut mener à la concurrence des victimes et... c'est très cruel. En effet, si tu as tout pour réussir et que tu échoues, c'est que c'est toi le problème.
Pour ce qui est des élèves qui s'entraident, c'est quelque chose de difficile à instaurer, mais qui peut être fait en jumelant les élèves moins performants avec les élèves plus performants.
Ce qui conclut la "synthèse" d'aujourd'hui. À venir: La violence indirecte, faucheur social discret (la violence psychologique, un article sur la conférence que j'ai couverte).
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mercredi 3 décembre 2008
mardi 25 novembre 2008
Où sont les morceaux...
de casse-tête? Le casse-tête n'avancera pas sans morceaux! Mais un casse-tête est-il jamais fini? Oui. Celui-ci fait exception. Le casse-tête ne sera jamais vraiment fini et c'est ce qui est bien: il y aura toujours quelque chose à ajouter, cet espace vide laissé aux soins des visiteurs qui, à leur gré, apporteront un petit commentaire par ci et par là.
Bon, assez de fausse poésie. Vous aurez compris que je faisait référence à mon blog et à la baisse de la quantité d'articles. Peut-être pas significative, cette baisse, mais tout de même. Le fait est que j'ai plusieurs articles en réserve, que je garde pour quand j'aurais l'énergie et l'inspiration de les finir. Toutefois, comme je me connais, je sais que ça n'arrivera pas. Je vais oublier tous ces projets et continuer d'écrire une fois de temps en temps. Pour éviter que ça arrive, je vais vous résumer, ici-même, tous mes anciens projets. On ne commence pas un casse-tête quand il y en a qu'on a toujours pas terminés, non?
Je souhaitais vous faire un petit retour sur les deux présentations. Un "Mike, viens souper!" a suffit à me faire oublier le projet. En bref, je racontais mon expérience fructueuse autant qu'enrichissante avec les élèves de monsieur Giroux, lors de mes deux conférences avec Félix.
Plus tard, un article sur l'école, un milieu qui N'EST PAS propice à l'apprentissage. En gros, j'explique comme il est difficile de se concentrer quand c'est le chahut total en classe. "Et comment je fais, moi, pour me concentrer?" était le titre de cette quasi-note.
Quelques jours après, après un midi passé dans le chaotique local d'informatique de mon pavillon, où les élèves ont réussit à trouver cent façons de déjouer la surveillance et d'aller, entre autres, sur facebook, myspace, Youtube, ebuddy et autres sites à usage non-éducatif. Je souhaitais dresser un portrait de la situation et comparer avec la situation dans le local de mon ancien pavillon, mais voilà, encore un beau projet jeté à la poubelle.
Les trois derniers jours, j'ai eu quatre projets que je ne mènerai pas à terme. Premièrement, une note anti-ADQ, dans laquelle je défaisais les promesses du parti sur l'éducation, la santé et l'économie, tout en me permettant de surligner en fluo les illogismes de son chef, en éclaboussant au passage sa performance à Dieu Merci!. Deuxièmement, une note sur un site qui regroupe des vidéos hors du commun. J'ai décidé d'oublier cela après avoir regardé quelques vidéos, plusieurs violentes ou peu recommandables. Troisièmement et finalement, une note sur la dépression, que j'ai eu envie d'écrire après avoir assisté à une conférence sur le sujet.
Ah... tant de projets qui ne seront jamais publiés. J'en profite pour vous dire que j'ai retirée la note sur l'installation de caméras de surveillance à notre école, jugeant qu'elle était peut-être un peu trop...controversée.
Si la demande est assez forte, je vais peut-être mener à terme l'un ou l'autre de ces projets, mais cela dépend de vous.
Bon, assez de fausse poésie. Vous aurez compris que je faisait référence à mon blog et à la baisse de la quantité d'articles. Peut-être pas significative, cette baisse, mais tout de même. Le fait est que j'ai plusieurs articles en réserve, que je garde pour quand j'aurais l'énergie et l'inspiration de les finir. Toutefois, comme je me connais, je sais que ça n'arrivera pas. Je vais oublier tous ces projets et continuer d'écrire une fois de temps en temps. Pour éviter que ça arrive, je vais vous résumer, ici-même, tous mes anciens projets. On ne commence pas un casse-tête quand il y en a qu'on a toujours pas terminés, non?
Je souhaitais vous faire un petit retour sur les deux présentations. Un "Mike, viens souper!" a suffit à me faire oublier le projet. En bref, je racontais mon expérience fructueuse autant qu'enrichissante avec les élèves de monsieur Giroux, lors de mes deux conférences avec Félix.
Plus tard, un article sur l'école, un milieu qui N'EST PAS propice à l'apprentissage. En gros, j'explique comme il est difficile de se concentrer quand c'est le chahut total en classe. "Et comment je fais, moi, pour me concentrer?" était le titre de cette quasi-note.
Quelques jours après, après un midi passé dans le chaotique local d'informatique de mon pavillon, où les élèves ont réussit à trouver cent façons de déjouer la surveillance et d'aller, entre autres, sur facebook, myspace, Youtube, ebuddy et autres sites à usage non-éducatif. Je souhaitais dresser un portrait de la situation et comparer avec la situation dans le local de mon ancien pavillon, mais voilà, encore un beau projet jeté à la poubelle.
Les trois derniers jours, j'ai eu quatre projets que je ne mènerai pas à terme. Premièrement, une note anti-ADQ, dans laquelle je défaisais les promesses du parti sur l'éducation, la santé et l'économie, tout en me permettant de surligner en fluo les illogismes de son chef, en éclaboussant au passage sa performance à Dieu Merci!. Deuxièmement, une note sur un site qui regroupe des vidéos hors du commun. J'ai décidé d'oublier cela après avoir regardé quelques vidéos, plusieurs violentes ou peu recommandables. Troisièmement et finalement, une note sur la dépression, que j'ai eu envie d'écrire après avoir assisté à une conférence sur le sujet.
Ah... tant de projets qui ne seront jamais publiés. J'en profite pour vous dire que j'ai retirée la note sur l'installation de caméras de surveillance à notre école, jugeant qu'elle était peut-être un peu trop...controversée.
Si la demande est assez forte, je vais peut-être mener à terme l'un ou l'autre de ces projets, mais cela dépend de vous.
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mercredi 19 novembre 2008
Facebook mis au clair
Facebook. Votre mère en a un, votre professeur de maths, tous vos amis, votre chien, votre chat, votre voisin et vous aussi, probablement. Qu'est-ce qui explique cet engouement pour un site où on partage des images, où on se crée de nouvelles relations et on entretien celles qu'on a déjà, tout cela sur internet? Après avoir lu la déclaration de confidentialité et avoir lu un peu sur le sujet, j'ai décidé d'en faire un rapport. Soyez certains d'une chose, par contre: je ne suis pas membre du site, cela dû au fait que j'ai lu la déclaration. Cela n'a toutefois pas freiné ses 120 millions d'utilisateurs, en tout cas (probablement parce que personne ne les lis, ces déclarations!)
Je vous en ferais bien un historique détaillé, juteux, dégoulinant de détails, mais je vais laisser cette tâche à Wikipédia (ici pour le texte) et me contenter de résumer, pour ceux qui n'ont pas envie de se taper toute la lecture.
En bref, pour vous les fainéants et les pressés, Facebook est un réseau social qui vous permet, entre autres, de vous tenir à jour dans les nouvelles de vos amis, partager des images avec eux, leur envoyer des messages et chatter. Évidemment, on vous permet aussi de vous composer un profil et d'écrire sur un simili-blog. En gros, voici le phénomène Facebook. Pour les références temporelles, ledit réseau social a commencé en septembre 2006 et a vite prit de l'expansion pour devenir le site à bande passante incroyable qu'il est aujourd'hui.
Passons maintenant à la partie intéressante, la dissection de la politique de confidentialité. Lors de l'inscription, qui est incroyablement prompte(dès votre arrivée sur le site, on vous encourage à vous inscrire), courte et ouverte, on ne vous demande pas si vous acceptez les conditions, mais si vous avez une loupe avec vous, vous verrez peut-être le "En cliquant sur Inscription, vous reconnaissez avoir lu et vous acceptez les Conditions d'utilisation et la Politique de confidentialité.". Débutons l'autopsie... ça va saigner!
Commençons par le principe et les valeurs fondamentales, qu'on s'empressera ensuite de démonter.
Facebook a été conçu pour faciliter l'échange d'informations avec vos amis ainsi qu'avec les personnes de votre entourage. Nous veillons à ce que vos données personnelles restent confidentielles, c'est pourquoi Facebook vous permet de contrôler l'accès à vos informations. Les paramètres de confidentialité utilisés par défaut limitent l'accès de vos informations à vos réseaux ainsi qu'à d'autres communautés que nous avons jugé honnêtes.
1. Vous devez bénéficier du contrôle de vos informations personnelles.
2. Vous devez avoir accès aux informations que les autres utilisateurs souhaitent partager.
Allons tout de suite voir un peu plus bas, où on nous dit qu'on collecte: "d'une part des informations personnelles, que vous avez volontairement choisi de révéler et que nous collectons et, d'autre part, des données relatives à l'utilisation du site Internet que nous collectons quand vous interagissez avec notre Site Internet."
En mettant de l'information sur Facebook, vous y perdez droit. Elle ne vous appartient plus: c'est la propriété de Facebook, désormais. On sonde même votre utilisation du site.
Un peu plus loin, on vous dit que: "Lorsque vous mettez à jour des informations, nous conservons généralement une copie de sauvegarde des versions antérieures pendant un certain temps, afin de pouvoir récupérer ces informations si nécessaire."
Ah, de mieux en mieux. En nous dit maintenant que tout ce qu'on met, on en garde une copie. Et si je veux retirer la déclaration d'amour un peu trop osée que j'ai faite à une amie? Ou les photos du party de vendredi ou on s'était tous saoulés? Hé non. Tu les enlèves, elle resteront quand même.
"Vous comprenez et reconnaissez que, même après suppression, des copies du contenu utilisateur peuvent rester visibles dans les pages d'archives et les pages en cache ou bien si d'autres utilisateurs ont enregistré ou copié votre contenu."
Ouais, c'est bien ça. Oh, un instant. On me dit aussi que: "Ces informations limitées pourront également être accessibles à des moteurs de recherches tiers. Ainsi, vos amis pourront vous trouver et vous envoyer une invitation."
On parle ici des informations dans votre profil. Comme ça, si votre potentiel petite amie ou votre patron veut voir quel genre de personne vous êtes, vlan, Facebook et il a tout ce qu'il/elle veut savoir.
"Nous nous réservons le droit d'exploiter des informations vous concernant et provenant d'autres sources, tels que journaux, blogs, services de messagerie instantanée, développeurs de la plate-forme Facebook, utilisateurs de Facebook, pour compléter votre profil."
Ah? Mais alors, je ne peux plus être trois personnes en même temps sur le net? De façon plus importante, vous voulez dire que je n'ai pas le contrôle des aspects que j'ai envie de révéler à propos de moi-même?
"Quand vous utilisez Facebook, les informations que vous partagez avec vos contacts (amis ou personnes de votre réseau), telles que des données personnelles, des commentaires, messages, photos, vidéos, petites annonces, etc., sont susceptibles d’être partagées avec d’autres utilisateurs, conformément aux paramètres de confidentialité que vous avez définis. Tout partage d'information dépend de vous et engage votre propre responsabilité. Rappel : les informations personnelles que vous incluez dans votre profil ou dans des commentaires, des photos, des vidéos, etc. peuvent être rendues publiques."
Donc si je comprends bien, j'ai le choix de ce que je veux montrer au public, mais en un clin d'œil on peut me l'enlever? Super!
"Les publicités qui apparaissent sur Facebook sont souvent diffusées directement aux utilisateurs par des annonceurs tiers. Dans ce cas, ils reçoivent automatiquement votre adresse IP. Ces annonceurs tiers peuvent aussi télécharger des cookies vers votre ordinateur ou utiliser d'autres technologies come JavaScript et les « balises Web » (aussi connues sous le nom de 1x1 gifs) pour évaluer l'efficacité de leurs publicités et personnaliser leurs contenus."
Hé oui, c'est de la pub intrusive. Terminons avec un dernier petit truc...
"Les personnes désirant résilier leur compte Facebook peuvent le faire sur la page Mon compte. Les traces des informations supprimées seront conservées pendant une durée raisonnable, mais ne seront consultables par aucun des membres de Facebook.
En revanche, lorsque vous utilisez les fonctions de communication du Site Web pour partager des informations avec d'autres individus sur Facebook (par exemple, envoyer un message personnel à un autre utilisateur Facebook), vous ne pouvez généralement pas supprimer ce type de communications."
En bref, ce que vous dites est gardé en mémoire, et l'information de votre profil aussi à "durée raisonnable". Pour finir, un pot-pourri d'autres pourritures de la politique de confidentialité:
"En utilisant Facebook, vous acceptez que vos données personnelles soient transférées et traitées aux États-Unis."
et
"Vous comprenez et reconnaissez que, même après suppression, des copies du contenu utilisateur peuvent rester visibles dans les pages d'archives et les pages en cache ou bien si d'autres utilisateurs ont enregistré ou copié votre contenu."
et une ligne, que je ne retrouve plus, qui dit que vous utilisez Facebook à vos "risques et périls".
Bon, on ne peut pas leur reprocher leur malhonnêteté. Ils disent tout ce qu'on a à savoir, nous font comprendre que plus rien qu'on met sur le site ne nous appartient, qu'on se met en danger en utilisant Facebook. On ne peut pas non plus leur reprocher la naïveté de leurs utilisateurs, qui se jettent dans le site sans lire la déclaration de confidentialité, sans rien savoir des risques. Un peu comme confier notre âme à un étranger.
Vous ne voyez pas ça de cette façon? Facebook a toujours l'air du petit bonhomme inoffensif qui ne dit vouloir "que vous connaître" et vous permettre d'échanger avec d'autres qu'il a déjà piégés? Alors jetez un petit regard sur les liens suivants.
-Wikipédia. On parle en effet des méfaits des propriétaires du site, sous le sous-titre "Controverses".
-01.net. Même la BBC nous met en garde!
-Youtube. Même là, on s'en moque, à l'aide d'une fausse pub.
-NOUVO. Ici, on nous parle d'une pétition contre le nouveau Facebook.
-L'Oryane. Un portrait assez détaillé de Facebook, avec bien sûr, plus de commentaires sur les controverses.
-GNT. Blablabla encore plus de controverse.
Évidemment, il y aura toujours des gens pour venir défendre Facebook, comme ce site, mais ils sont beaucoup moins nombreux que ceux qui tentent de le caler.
J'ai peut-être précédemment mentionné que Facebook était une sorte de réseau social. Je ne doute pas que: "Facebook peut être une expérience enrichissante socialement, voire même utile dans plusieurs contextes." Mais si je suis prêt à admettre ça, c'est que je comprends aussi que "Facebook vend de l'information concernant ses utilisateurs à: des compagnies, pour les aider à publiciser leurs produits, des réseaux d'information, pour les aider à construire leur banque de données et même à la police, pour les aider à créer des dossiers détaillés sur le plus d'individus possible." et que "Ce qu'on met sur Facebook de notre plein gré... appartient à Facebook."
Bref, pensez-y à deux fois avant de faire confiance à un phénomène comme celui-là. Ce n'est pas parce que "tout le monde le fait" ou que "ça va me permettre de me faire des amis" que vous devez vendre vos droits.
Je vous en ferais bien un historique détaillé, juteux, dégoulinant de détails, mais je vais laisser cette tâche à Wikipédia (ici pour le texte) et me contenter de résumer, pour ceux qui n'ont pas envie de se taper toute la lecture.
En bref, pour vous les fainéants et les pressés, Facebook est un réseau social qui vous permet, entre autres, de vous tenir à jour dans les nouvelles de vos amis, partager des images avec eux, leur envoyer des messages et chatter. Évidemment, on vous permet aussi de vous composer un profil et d'écrire sur un simili-blog. En gros, voici le phénomène Facebook. Pour les références temporelles, ledit réseau social a commencé en septembre 2006 et a vite prit de l'expansion pour devenir le site à bande passante incroyable qu'il est aujourd'hui.
Passons maintenant à la partie intéressante, la dissection de la politique de confidentialité. Lors de l'inscription, qui est incroyablement prompte(dès votre arrivée sur le site, on vous encourage à vous inscrire), courte et ouverte, on ne vous demande pas si vous acceptez les conditions, mais si vous avez une loupe avec vous, vous verrez peut-être le "En cliquant sur Inscription, vous reconnaissez avoir lu et vous acceptez les Conditions d'utilisation et la Politique de confidentialité.". Débutons l'autopsie... ça va saigner!
Commençons par le principe et les valeurs fondamentales, qu'on s'empressera ensuite de démonter.
Facebook a été conçu pour faciliter l'échange d'informations avec vos amis ainsi qu'avec les personnes de votre entourage. Nous veillons à ce que vos données personnelles restent confidentielles, c'est pourquoi Facebook vous permet de contrôler l'accès à vos informations. Les paramètres de confidentialité utilisés par défaut limitent l'accès de vos informations à vos réseaux ainsi qu'à d'autres communautés que nous avons jugé honnêtes.
1. Vous devez bénéficier du contrôle de vos informations personnelles.
2. Vous devez avoir accès aux informations que les autres utilisateurs souhaitent partager.
Allons tout de suite voir un peu plus bas, où on nous dit qu'on collecte: "d'une part des informations personnelles, que vous avez volontairement choisi de révéler et que nous collectons et, d'autre part, des données relatives à l'utilisation du site Internet que nous collectons quand vous interagissez avec notre Site Internet."
En mettant de l'information sur Facebook, vous y perdez droit. Elle ne vous appartient plus: c'est la propriété de Facebook, désormais. On sonde même votre utilisation du site.
Un peu plus loin, on vous dit que: "Lorsque vous mettez à jour des informations, nous conservons généralement une copie de sauvegarde des versions antérieures pendant un certain temps, afin de pouvoir récupérer ces informations si nécessaire."
Ah, de mieux en mieux. En nous dit maintenant que tout ce qu'on met, on en garde une copie. Et si je veux retirer la déclaration d'amour un peu trop osée que j'ai faite à une amie? Ou les photos du party de vendredi ou on s'était tous saoulés? Hé non. Tu les enlèves, elle resteront quand même.
"Vous comprenez et reconnaissez que, même après suppression, des copies du contenu utilisateur peuvent rester visibles dans les pages d'archives et les pages en cache ou bien si d'autres utilisateurs ont enregistré ou copié votre contenu."
Ouais, c'est bien ça. Oh, un instant. On me dit aussi que: "Ces informations limitées pourront également être accessibles à des moteurs de recherches tiers. Ainsi, vos amis pourront vous trouver et vous envoyer une invitation."
On parle ici des informations dans votre profil. Comme ça, si votre potentiel petite amie ou votre patron veut voir quel genre de personne vous êtes, vlan, Facebook et il a tout ce qu'il/elle veut savoir.
"Nous nous réservons le droit d'exploiter des informations vous concernant et provenant d'autres sources, tels que journaux, blogs, services de messagerie instantanée, développeurs de la plate-forme Facebook, utilisateurs de Facebook, pour compléter votre profil."
Ah? Mais alors, je ne peux plus être trois personnes en même temps sur le net? De façon plus importante, vous voulez dire que je n'ai pas le contrôle des aspects que j'ai envie de révéler à propos de moi-même?
"Quand vous utilisez Facebook, les informations que vous partagez avec vos contacts (amis ou personnes de votre réseau), telles que des données personnelles, des commentaires, messages, photos, vidéos, petites annonces, etc., sont susceptibles d’être partagées avec d’autres utilisateurs, conformément aux paramètres de confidentialité que vous avez définis. Tout partage d'information dépend de vous et engage votre propre responsabilité. Rappel : les informations personnelles que vous incluez dans votre profil ou dans des commentaires, des photos, des vidéos, etc. peuvent être rendues publiques."
Donc si je comprends bien, j'ai le choix de ce que je veux montrer au public, mais en un clin d'œil on peut me l'enlever? Super!
"Les publicités qui apparaissent sur Facebook sont souvent diffusées directement aux utilisateurs par des annonceurs tiers. Dans ce cas, ils reçoivent automatiquement votre adresse IP. Ces annonceurs tiers peuvent aussi télécharger des cookies vers votre ordinateur ou utiliser d'autres technologies come JavaScript et les « balises Web » (aussi connues sous le nom de 1x1 gifs) pour évaluer l'efficacité de leurs publicités et personnaliser leurs contenus."
Hé oui, c'est de la pub intrusive. Terminons avec un dernier petit truc...
"Les personnes désirant résilier leur compte Facebook peuvent le faire sur la page Mon compte. Les traces des informations supprimées seront conservées pendant une durée raisonnable, mais ne seront consultables par aucun des membres de Facebook.
En revanche, lorsque vous utilisez les fonctions de communication du Site Web pour partager des informations avec d'autres individus sur Facebook (par exemple, envoyer un message personnel à un autre utilisateur Facebook), vous ne pouvez généralement pas supprimer ce type de communications."
En bref, ce que vous dites est gardé en mémoire, et l'information de votre profil aussi à "durée raisonnable". Pour finir, un pot-pourri d'autres pourritures de la politique de confidentialité:
"En utilisant Facebook, vous acceptez que vos données personnelles soient transférées et traitées aux États-Unis."
et
"Vous comprenez et reconnaissez que, même après suppression, des copies du contenu utilisateur peuvent rester visibles dans les pages d'archives et les pages en cache ou bien si d'autres utilisateurs ont enregistré ou copié votre contenu."
et une ligne, que je ne retrouve plus, qui dit que vous utilisez Facebook à vos "risques et périls".
Bon, on ne peut pas leur reprocher leur malhonnêteté. Ils disent tout ce qu'on a à savoir, nous font comprendre que plus rien qu'on met sur le site ne nous appartient, qu'on se met en danger en utilisant Facebook. On ne peut pas non plus leur reprocher la naïveté de leurs utilisateurs, qui se jettent dans le site sans lire la déclaration de confidentialité, sans rien savoir des risques. Un peu comme confier notre âme à un étranger.
Vous ne voyez pas ça de cette façon? Facebook a toujours l'air du petit bonhomme inoffensif qui ne dit vouloir "que vous connaître" et vous permettre d'échanger avec d'autres qu'il a déjà piégés? Alors jetez un petit regard sur les liens suivants.
-Wikipédia. On parle en effet des méfaits des propriétaires du site, sous le sous-titre "Controverses".
-01.net. Même la BBC nous met en garde!
-Youtube. Même là, on s'en moque, à l'aide d'une fausse pub.
-NOUVO. Ici, on nous parle d'une pétition contre le nouveau Facebook.
-L'Oryane. Un portrait assez détaillé de Facebook, avec bien sûr, plus de commentaires sur les controverses.
-GNT. Blablabla encore plus de controverse.
Évidemment, il y aura toujours des gens pour venir défendre Facebook, comme ce site, mais ils sont beaucoup moins nombreux que ceux qui tentent de le caler.
J'ai peut-être précédemment mentionné que Facebook était une sorte de réseau social. Je ne doute pas que: "Facebook peut être une expérience enrichissante socialement, voire même utile dans plusieurs contextes." Mais si je suis prêt à admettre ça, c'est que je comprends aussi que "Facebook vend de l'information concernant ses utilisateurs à: des compagnies, pour les aider à publiciser leurs produits, des réseaux d'information, pour les aider à construire leur banque de données et même à la police, pour les aider à créer des dossiers détaillés sur le plus d'individus possible." et que "Ce qu'on met sur Facebook de notre plein gré... appartient à Facebook."
Bref, pensez-y à deux fois avant de faire confiance à un phénomène comme celui-là. Ce n'est pas parce que "tout le monde le fait" ou que "ça va me permettre de me faire des amis" que vous devez vendre vos droits.
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mardi 18 novembre 2008
L'hypersexualisation fait des siennes... sur le net!
De nos jours, les jeunes filles sont sollicitées sur tous les plans à devenir des Bimbo qui ne pensent qu'à leur garde-robe ou à avoir le plus de contacts célèbres. De pauvres enfants dans des habits d'adultes, des adultes superficiels et victimes de la mode, des complexes et d'une basse estime d'eux-mêmes qu'ils tentent de combler par tous les moyens.
On en voyait à la télé, dans les journaux, dans les magazines... et voilà qu'on en retrouve sur le net. Attention, les jeunes, vous vous apprêtez à visionner du contenu choquant (pas visuellement, je vous rassure), voire dépravé. Être une Bimbo est devenu un jeu en-ligne, un loisir.
Voyez vous-même!
Franchement, où allons-nous?
(P.S: Pas de réflexion là-dessus, ça parle par soi-même... peut-être une autre fois)
On en voyait à la télé, dans les journaux, dans les magazines... et voilà qu'on en retrouve sur le net. Attention, les jeunes, vous vous apprêtez à visionner du contenu choquant (pas visuellement, je vous rassure), voire dépravé. Être une Bimbo est devenu un jeu en-ligne, un loisir.
Voyez vous-même!
Franchement, où allons-nous?
(P.S: Pas de réflexion là-dessus, ça parle par soi-même... peut-être une autre fois)
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mardi 11 novembre 2008
Raël: powerpoint terminé!
Le travail que j'avais débuté sur le mouvement raëlien fut terminé hier, et présenté aujourd'hui. J'ai donc décidé de vous le montrer, étant donné que je le trouve assez bien fait. Notez toutefois que le powerpoint a été créé pour nous donner des repères dans notre présentation, donc le texte n'est pas omniprésent, ce sont surtout des images. Néanmoins, je vous ai fait une courte réflexion en fin de note pour boucler la boucle sur cette secte aux pratiques bizarres.
(lien vers le powerpoint hébergé sur slideshare ici)
Je n'étais pas seul dans ce projet, Zacharie R., un camarade de classe qui a été mon équipier lors de ce travail, m'a aidé à trouver de l'information et à structurer le powerpoint.
Bref, les Raëliens, c'est qui? Des lavés de cerveau sans volonté, des êtres incompris en quête de l'illumination, des naïfs qui ont mordu à l'hameçon ou encore, de façon moins probable, des gens conscients de leur situation et de la situation de l'être humain d'aujourd'hui qui ont fait un choix éclairé?
Honnêtement, je ne peux rien affirmer. Ou le puis-je? Raël, quand il a été visité, était seul, ou en compagnie de Raëliens de confiance. Il a été piégé plusieurs fois, et plusieurs sites, comme celui-ci, nous montrent des contradictions des Raëliens. Personnellement, je ne peux pas dire assurément: "c'est un mensonge", mais on voit bien des signes. En son fondement, l'idéologie du mouvement est ridicule: des extraterrestres... laissez moi rire!
(lien vers le powerpoint hébergé sur slideshare ici)
Je n'étais pas seul dans ce projet, Zacharie R., un camarade de classe qui a été mon équipier lors de ce travail, m'a aidé à trouver de l'information et à structurer le powerpoint.
Bref, les Raëliens, c'est qui? Des lavés de cerveau sans volonté, des êtres incompris en quête de l'illumination, des naïfs qui ont mordu à l'hameçon ou encore, de façon moins probable, des gens conscients de leur situation et de la situation de l'être humain d'aujourd'hui qui ont fait un choix éclairé?
Honnêtement, je ne peux rien affirmer. Ou le puis-je? Raël, quand il a été visité, était seul, ou en compagnie de Raëliens de confiance. Il a été piégé plusieurs fois, et plusieurs sites, comme celui-ci, nous montrent des contradictions des Raëliens. Personnellement, je ne peux pas dire assurément: "c'est un mensonge", mais on voit bien des signes. En son fondement, l'idéologie du mouvement est ridicule: des extraterrestres... laissez moi rire!
dimanche 9 novembre 2008
L'effet des jeux vidéo violents: plus réel qu'on croyait!
En lisant le Soleil ce matin, je suis tombé sur un petit article qui portait sur l'effet des jeux vidéo violents sur les jeunes. Selon une étude parue dans la revue "Pediatrics", les jeunes de 9 à 18 ans qui jouent à des jeux vidéo violents voient leur propension à la violence doubler après trois à six mois d'exposition. Cela m'a amené à relire un de mes anciens articles, publié sur mon blog scolaire, qui portait sur le même sujet, dans lequel j'expliquais les différents facteurs qui modifient l'effet des jeux vidéo sur le joueur. Voici, pour vous donner une idée de l'emprise de ces activités sur les jeunes d'aujourd'hui, quelques chiffres (la Presse):
-90% des enfants américains de 8 à 16 ans jouent à des jeux vidéos, en moyenne treize heures par semaine (16 à 18 heures pour les garçons). En vingt ans, le chiffre a plus que triplé (de quatre à 13 heures).
-Plus de 90% des jeux côtés "Everyone10+" contiennent de la violence.
-Plus de trois adolescents sur quatre jouent à des jeux côtés "M" déconseillés pour les 17 ans et moins, à cause de leur "violence excessive ou intense". J'en suis bien conscient: l'an passé, un élève nous faisait la critique de jeux 18+ sur son blog, et une bonne partie de mes amis possèdent des jeux 17 ans et plus, comme GTAIV, Dead Rising, Mortal Kombat et autres (ratings de la ESRB ici).
-Plus de 80% des enfants réussissent à acheter ou à louer des jeux qui leur sont déconseillés ou interdits.
Comme il est facile de le constater, les jeux vidéo violents sont bien présents chez les jeunes d'aujourd'hui. Bien souvent, les parents ne réalisent pas l'impact de ce genre de jeux sur leur enfant, et le lui payent.
L'étude a été conduite sur des jeunes des États-Unis et du Japon, deux pays qui ont des regards très contrastés au niveau de la violence, et les résultats furent à peu près les mêmes. L'étude se basait sur le niveau de violence auquel les jeunes ont été exposés et quels comportements violents ils ont pu avoir durant les mois qui ont suivi. Les chercheurs ajoutent que l'aggressivité dans l'enfance est un des plus grands facteurs de risque pour la propension à la violence à l'adolescence et à l'âge adulte. Les chercheurs affirment aussi que "l'importance de mieux comprendre les facteurs qui font augmenter (ou réduire) les risques de violence est vitale si nous voulons comprendre et réduire la violence dans la société moderne".
Mon opinion:
Je savais bien que les jeux vidéo violents faisaient partie de la vie de plusieurs jeunes de mon âge, mais je n'avais aucune idée que c'était aussi répandu. L'étude a beau avoir été conduite aux États-Unis, j'ose estimer que la proportion est la même ici, au Canada, en tout cas selon mes observations. Je vais aller de concordance avec les chercheurs et dire qu'il serait important de déceler les facteurs les plus importants et influents de ces jeux pour mieux comprendre comment les jeunes sont portés à y réagir. Comme j'en ai parlé dans cette note, le niveau de réalisme, le temps et la régularité et la personnalité du gamer sont tous des facteurs importants. Évidemment, un jeu dans lequel votre mission est d'éliminer le plus d'aliens possibles est moins influent qu'un jeu où vous devez décapiter des êtres humains, tout comme un jeu sur lequel vous passez une heure une fois par mois est moins à risque de vous influencer que le même jeu auquel vous jouez cinq heures par jour. Même chose pour la personnalité: si vous êtes très influençable, déjà agressif ou particulièrement sensible, les effets seront évidemment plus notables.
Il y a deux théories sur l'effet des jeux vidéos. L'une veut qu'un jeune se défoule sur le jeu violent afin de ne pas commettre d'actes de violence dans la réalité, l'autre qu'un jeune soit encouragé par la violence présente dans le jeu et soit porté à agir violemment. Visiblement, la deuxième théorie, celle de la "stimulation" se tient mieux debout que la première, celle de "catharsis" (plus d'information sur ces deux théories ici). Malgré que, dans certains cas, les jeux vidéos peuvent servir à se défouler, ce n'est pas ainsi pour la plupart des gens, comme le démontre l'étude dont je viens de vous faire part.
Conclusion:
Les jeux vidéo rendent les jeunes plus agressifs, et c'est un fait. Quand j'étais jeune, mon frère et moi devions nous partager un jeu de combat, et on finissait toujours par se battre. L'un commençait à jouer, n'était plus capable de s'arrêter, puis l'autre voulait son tour et, devant le refus de coopérer de l'autre, optait pour une tactique de force. Aujourd'hui, je ne joue plus beaucoup à ce genre de jeux, mais je remarque les mêmes effets: pendant quelques heures après ma période de jeu, je suis plus excité et plus agressif, comme si le jeu avait enclenché un mécanisme dans mon cerveau me disant d'être sur mes gardes, comme je devais l'être dans le jeu, et de réagir rapidement (avec le temps, je suis arrivé à contrôler partiellement cette situation). Le même effet se produit pour à peu près tout le monde, et c'est la stimulation de cette partie du cerveau qui entraîne les jeunes exposés à devenir des adultes agressifs.
En bref, faites attention à ce à quoi vous jouez, et soyez bien conscient de l'impact de la violence que vous pouvez retrouver dans une bonne partie des jeux vidéo.
Sources: données au fil du texte.
-90% des enfants américains de 8 à 16 ans jouent à des jeux vidéos, en moyenne treize heures par semaine (16 à 18 heures pour les garçons). En vingt ans, le chiffre a plus que triplé (de quatre à 13 heures).
-Plus de 90% des jeux côtés "Everyone10+" contiennent de la violence.
-Plus de trois adolescents sur quatre jouent à des jeux côtés "M" déconseillés pour les 17 ans et moins, à cause de leur "violence excessive ou intense". J'en suis bien conscient: l'an passé, un élève nous faisait la critique de jeux 18+ sur son blog, et une bonne partie de mes amis possèdent des jeux 17 ans et plus, comme GTAIV, Dead Rising, Mortal Kombat et autres (ratings de la ESRB ici).
-Plus de 80% des enfants réussissent à acheter ou à louer des jeux qui leur sont déconseillés ou interdits.
Comme il est facile de le constater, les jeux vidéo violents sont bien présents chez les jeunes d'aujourd'hui. Bien souvent, les parents ne réalisent pas l'impact de ce genre de jeux sur leur enfant, et le lui payent.
L'étude a été conduite sur des jeunes des États-Unis et du Japon, deux pays qui ont des regards très contrastés au niveau de la violence, et les résultats furent à peu près les mêmes. L'étude se basait sur le niveau de violence auquel les jeunes ont été exposés et quels comportements violents ils ont pu avoir durant les mois qui ont suivi. Les chercheurs ajoutent que l'aggressivité dans l'enfance est un des plus grands facteurs de risque pour la propension à la violence à l'adolescence et à l'âge adulte. Les chercheurs affirment aussi que "l'importance de mieux comprendre les facteurs qui font augmenter (ou réduire) les risques de violence est vitale si nous voulons comprendre et réduire la violence dans la société moderne".
Mon opinion:
Je savais bien que les jeux vidéo violents faisaient partie de la vie de plusieurs jeunes de mon âge, mais je n'avais aucune idée que c'était aussi répandu. L'étude a beau avoir été conduite aux États-Unis, j'ose estimer que la proportion est la même ici, au Canada, en tout cas selon mes observations. Je vais aller de concordance avec les chercheurs et dire qu'il serait important de déceler les facteurs les plus importants et influents de ces jeux pour mieux comprendre comment les jeunes sont portés à y réagir. Comme j'en ai parlé dans cette note, le niveau de réalisme, le temps et la régularité et la personnalité du gamer sont tous des facteurs importants. Évidemment, un jeu dans lequel votre mission est d'éliminer le plus d'aliens possibles est moins influent qu'un jeu où vous devez décapiter des êtres humains, tout comme un jeu sur lequel vous passez une heure une fois par mois est moins à risque de vous influencer que le même jeu auquel vous jouez cinq heures par jour. Même chose pour la personnalité: si vous êtes très influençable, déjà agressif ou particulièrement sensible, les effets seront évidemment plus notables.
Il y a deux théories sur l'effet des jeux vidéos. L'une veut qu'un jeune se défoule sur le jeu violent afin de ne pas commettre d'actes de violence dans la réalité, l'autre qu'un jeune soit encouragé par la violence présente dans le jeu et soit porté à agir violemment. Visiblement, la deuxième théorie, celle de la "stimulation" se tient mieux debout que la première, celle de "catharsis" (plus d'information sur ces deux théories ici). Malgré que, dans certains cas, les jeux vidéos peuvent servir à se défouler, ce n'est pas ainsi pour la plupart des gens, comme le démontre l'étude dont je viens de vous faire part.
Conclusion:
Les jeux vidéo rendent les jeunes plus agressifs, et c'est un fait. Quand j'étais jeune, mon frère et moi devions nous partager un jeu de combat, et on finissait toujours par se battre. L'un commençait à jouer, n'était plus capable de s'arrêter, puis l'autre voulait son tour et, devant le refus de coopérer de l'autre, optait pour une tactique de force. Aujourd'hui, je ne joue plus beaucoup à ce genre de jeux, mais je remarque les mêmes effets: pendant quelques heures après ma période de jeu, je suis plus excité et plus agressif, comme si le jeu avait enclenché un mécanisme dans mon cerveau me disant d'être sur mes gardes, comme je devais l'être dans le jeu, et de réagir rapidement (avec le temps, je suis arrivé à contrôler partiellement cette situation). Le même effet se produit pour à peu près tout le monde, et c'est la stimulation de cette partie du cerveau qui entraîne les jeunes exposés à devenir des adultes agressifs.
En bref, faites attention à ce à quoi vous jouez, et soyez bien conscient de l'impact de la violence que vous pouvez retrouver dans une bonne partie des jeux vidéo.
Sources: données au fil du texte.
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vendredi 7 novembre 2008
Obama: Noir ou pas?
Pas noir, mais métis. Plusieurs personnes semblent le considérer à tort comme noir, ce qui est faux. Son père était Kenyan et sa mère, une Américaine blanche, ce qui fait de lui non pas un noir, ni un blanc, mais bien un métis. Qu'est-ce que cela change? Pas grand chose: Obama reste un président de couleur. Mais d'un autre point de vue, c'est peut-être une encore meilleure chose qu'il soit tel qu'il est, et je vais tenter de vous l'expliquer dans les phrases qui suivront.
Pour commencer, Barack Obama représente l'américain moyen: père de deux enfants, issu d'un famille peu fortunée et sans histoire, avec un travail ordinaire(note: cette description n'est peut-être pas exacte). Et c'est cet américain moyen qui, grâce à ses efforts, a réussi à se hisser en haut du podium. Pour les américains, c'est un encouragement: eux aussi, citoyens moyens, peuvent faire la différence s'ils mettent de l'avant leurs convictions et travaillent dur. Pour les afro-américains, c'est encore plus poussé: Obama représente un vent de changement pour eux, une bourrasque d'air frais.
En second lieu, Obama est contre la guerre. L'oncle Sam ayant les mains tachées de sang à cause de son passé (et son présent) de guerrier, les américains sont reconnus mondialement comme étant des agressifs qui se mêlent de tous les conflits. Cela a été accentué avec la venue de Bush, qui a eu à venger les attentats du onze septembre dès le début de son règne. Il aurait pu le faire sans violence, mais non. Obama, lui, propose un retrait des troupes d'Irak sur 16 mois (cela risque de laisser l'Irak dans le chaos, mais comme on dit, quand on enlève le couteau d'une plaie, ça saigne un temps puis ça cicatrise), en plus d'arrangements avec l'Iran pour diminuer leur développement dans le nucléaire. Pour les américains, c'est un peu une chance de se racheter en adoptant la paix plutôt que la guerre. Encore une fois, du changement!
Finalement, pour revenir sur les origines du jusqu'à maintenant président des États-Unis, je crois que, d'une certaine façon, son métissage pourrait être reconnu comme un symbole d'unité: l'union des blancs et des noirs au sein de l'Amérique!
S'il est élu, bien entendu. Pour l'instant, c'est surtout de gros espoirs pour la population, mais qui pourraient bien être déçus par les grands électeurs. Pour ne pas faire un topo sur la question, les américains choisissent les représentants de partis, puis votent pour un parti ou l'autre et finalement, les grands électeurs votent. Curieusement, le vote de la population n'a pour effet que d'encourager les grands électeurs à voter pour tel ou tel parti. Ils peuvent, selon leur gré, changer d'idée en cours de route et ainsi annuler le droit à la démocratie de dizaines ou centaines de milliers de gens.
Bref, on verra bien le 15 décembre, jour où Obama sera (ou pas) officiellement président!
Pour commencer, Barack Obama représente l'américain moyen: père de deux enfants, issu d'un famille peu fortunée et sans histoire, avec un travail ordinaire(note: cette description n'est peut-être pas exacte). Et c'est cet américain moyen qui, grâce à ses efforts, a réussi à se hisser en haut du podium. Pour les américains, c'est un encouragement: eux aussi, citoyens moyens, peuvent faire la différence s'ils mettent de l'avant leurs convictions et travaillent dur. Pour les afro-américains, c'est encore plus poussé: Obama représente un vent de changement pour eux, une bourrasque d'air frais.
En second lieu, Obama est contre la guerre. L'oncle Sam ayant les mains tachées de sang à cause de son passé (et son présent) de guerrier, les américains sont reconnus mondialement comme étant des agressifs qui se mêlent de tous les conflits. Cela a été accentué avec la venue de Bush, qui a eu à venger les attentats du onze septembre dès le début de son règne. Il aurait pu le faire sans violence, mais non. Obama, lui, propose un retrait des troupes d'Irak sur 16 mois (cela risque de laisser l'Irak dans le chaos, mais comme on dit, quand on enlève le couteau d'une plaie, ça saigne un temps puis ça cicatrise), en plus d'arrangements avec l'Iran pour diminuer leur développement dans le nucléaire. Pour les américains, c'est un peu une chance de se racheter en adoptant la paix plutôt que la guerre. Encore une fois, du changement!
Finalement, pour revenir sur les origines du jusqu'à maintenant président des États-Unis, je crois que, d'une certaine façon, son métissage pourrait être reconnu comme un symbole d'unité: l'union des blancs et des noirs au sein de l'Amérique!
S'il est élu, bien entendu. Pour l'instant, c'est surtout de gros espoirs pour la population, mais qui pourraient bien être déçus par les grands électeurs. Pour ne pas faire un topo sur la question, les américains choisissent les représentants de partis, puis votent pour un parti ou l'autre et finalement, les grands électeurs votent. Curieusement, le vote de la population n'a pour effet que d'encourager les grands électeurs à voter pour tel ou tel parti. Ils peuvent, selon leur gré, changer d'idée en cours de route et ainsi annuler le droit à la démocratie de dizaines ou centaines de milliers de gens.
Bref, on verra bien le 15 décembre, jour où Obama sera (ou pas) officiellement président!
vendredi 31 octobre 2008
Les raëliens, de pauvres âmes désabusées?
Personnellement, je dirais que oui. Un grand homme, plus précisément, Abraham Lincoln, premier président des É.U.A., a dit un jour: "Aucun homme n'a assez de mémoire pour vivre dans le mensonge. Le web fourmille de sites qui pointent au monde les contradictions de Raël et de ses raëliens, comme celui-ci, celui-là ou encore celui-ci. Mais pourquoi diable me suis-je mis en tête de vous parler de Raël, me semble-t-il entendre murmurer? Hé bien c'est tout simple. Ce qui est partit d'une blague est devenue réalité, et le sujet de mon projet de Français sur une culture peu connue est la culture raëlienne.
Des gens qui pensent qu'on devrait programmer la naissance des bébés pour qu'ils deviennent des adultes préprogrammés, qui pensent que les humains ont été créés par d'autres humains venant de très loin dans la galaxie qui, dans leurs laboratoires, se seraient clonés pour nous implanter sur Terre, qui elle-même aurait été créé par des extraterrestres humains, qui auraient insufflé la vie dans la Terre, autrefois une boule de roche en fusion, en la touchant avec leur doigt, c'est ça, le sujet de ma présentation! Vidéo disponible ici.
Vous pourrez donc assister à un powerpoint créé par un camarade de classe, ainsi que moi-même, dans les prochains jours. Sera-ce une démontage, pièce par pièce, d'une machine diabolique qui a été mise en branle par un savant fou, ou alors la clarification d'une oeuvre de paix, menée par le Saint-Sauveur de l'humanité? Pour l'instant, l'option du démontage l'emporte sur la clarification, mais qui sait?
P.S: Pour l'instant, ce que je comprends du mouvement raëlien, c'est que leur spiritualité est basée sur le sensualisme et l'OVNIsme.
P.P.S: Pour les intéressés, voici le site du mouvement, qui s'auto qualifie de "conception intelligente athée".
P.P.P.S: Pour revenir sur la question du "préprogrammage des naissances", j'estime que, quand l'homme aura atteint ce niveau et sera capable de devenir l'être humainement parfait, il perdre sa raison d'être et deviendra un robot, ou un jouet, ni plus ni moins. Ce ne sera même plus un humain, ce sera... un monstre. La perfection n'est pas faite pour être atteinte, encore moins la perfection humaine. Ça devrait être un idéal, mais pas un idéal qui soulève nos ambitions au point de s'auto-détruire. Une bonne motivation. Bon, je divague. Ce sera tout pour ce... matin? Au revoir!
Des gens qui pensent qu'on devrait programmer la naissance des bébés pour qu'ils deviennent des adultes préprogrammés, qui pensent que les humains ont été créés par d'autres humains venant de très loin dans la galaxie qui, dans leurs laboratoires, se seraient clonés pour nous implanter sur Terre, qui elle-même aurait été créé par des extraterrestres humains, qui auraient insufflé la vie dans la Terre, autrefois une boule de roche en fusion, en la touchant avec leur doigt, c'est ça, le sujet de ma présentation! Vidéo disponible ici.
Vous pourrez donc assister à un powerpoint créé par un camarade de classe, ainsi que moi-même, dans les prochains jours. Sera-ce une démontage, pièce par pièce, d'une machine diabolique qui a été mise en branle par un savant fou, ou alors la clarification d'une oeuvre de paix, menée par le Saint-Sauveur de l'humanité? Pour l'instant, l'option du démontage l'emporte sur la clarification, mais qui sait?
P.S: Pour l'instant, ce que je comprends du mouvement raëlien, c'est que leur spiritualité est basée sur le sensualisme et l'OVNIsme.
P.P.S: Pour les intéressés, voici le site du mouvement, qui s'auto qualifie de "conception intelligente athée".
P.P.P.S: Pour revenir sur la question du "préprogrammage des naissances", j'estime que, quand l'homme aura atteint ce niveau et sera capable de devenir l'être humainement parfait, il perdre sa raison d'être et deviendra un robot, ou un jouet, ni plus ni moins. Ce ne sera même plus un humain, ce sera... un monstre. La perfection n'est pas faite pour être atteinte, encore moins la perfection humaine. Ça devrait être un idéal, mais pas un idéal qui soulève nos ambitions au point de s'auto-détruire. Une bonne motivation. Bon, je divague. Ce sera tout pour ce... matin? Au revoir!
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